
L'Or de la guerre froide
BIRD, FMI, OMC, GATT : le système financier mondial est né avec les accords de Bretton Woods en juillet 1944, lorsque l'Amérique a imposé le dollar contre l'étalon-or. Ce sont les dessous de ce mécano planétaire et de ses conséquences que dévoile ce grand livre d'histoire. En se fondant sur des sources inédites et des archives récemment déclassifiées ce livre réécrit la guerre froide, et notamment la guerre de l'or qui a secrètement opposé la France à ses alliés américains et britanniques. Il révèle plusieurs épisodes inconnus, comme l'évacuation en 1950, dans le plus grand secret, en Afrique, de l'or de la France, mais surtout, il se sert de l'or comme un " baromètre de la puissance " pour retracer et analyser le rétablissement de la France pendant les Trente glorieuses. Parce qu'il croise de manière vivante les approches géopolitique, économique et culturelle, l'auteur peut nous offrir une vision rénovée et claire des relations entre les alliés des Etats-Unis face au camp soviétique et s'attaquer à la vision dominante des historiens américains qui attribuent la fin du système de Bretton Woods à l'hostilité " irrationnelle et mégalomaniaque " du général de Gaulle aux Etats-Unis et au dollar. Enfin, il aborde la question de l'imaginaire de l'or à l'aide de références cinématographiques tel que Goldfinger, Dr Folamour, Les Barbouzes, sans parler de la piscine de Picsou, de Fort Knox ou du trésor de Yamashita.
| Nombre de pages | 201 |
|---|---|
| Date de parution | 19/05/2022 |
| Poids | 264g |
| Largeur | 135mm |
| EAN | 9782204140171 |
|---|---|
| Titre | L'Or de la guerre froide |
| Auteur | Manas Arnaud |
| Editeur | CERF |
| Largeur | 135 |
| Poids | 264 |
| Date de parution | 20220519 |
| Nombre de pages | 201,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Histoire de la fausse monnaie en France. Des Gaulois à nos jours
Manas ArnaudLe temps, c'est de l'argent. Mais l'histoire, c'est aussi celle de la fausse monnaie. Un phénomène qui n'a épargné aucune société et aucune époque. En voici le grand récit, les affaires les plus retentissantes, les personnages les plus étonnants. Pour toute nouvelle monnaie créée, des sesterces romains aux billets en euros, apparaît immanquablement son double hors-la-loi. Et ce, malgré une législation toujours d'une sévérité extrême. Cette répression d'exception s'explique par un fait fondamental : la monnaie est indissolublement liée au pouvoir régalien et à la souveraineté. Mais elle aussi est un moyen politique. Au point que les faussaires de génie Warneke et Bojarski coexistent avec les faux-monnayeurs d'Etat Napoléon et de Gaulle. Une immersion inédite, richement documentée et illustrée.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 € -

La galerie dorée de la Banque de France. Quatre siècles d'art, d'histoire et de pouvoir
Manas Arnaud?La Galerie dorée est un chef-d'oeuvre architectural de François Mansart Conçue au XVIIe siècle au sein de l'hôtel de La Vrillière, célébrée comme la plus achevée de Paris, elle a accueilli des personnages illustres et des événements exceptionnels. Elle fut d'abord l'outil et le symbole de l'ascension du secrétaire d'Etat La Vrillière, avant de devenir la propriété des Bourbon-Penthièvre (descendants légitimés de Louis XIV), puis d'être rachetée par La Banque de France. Elle recèle bien des mystères : Les tableaux, La voûte et les boiseries qu'elle abrite illustrent de façon cachée trois cycles dédiés à l'histoire de France ? la vie du roi Henri IV, l'union de Louis XIII et d'Anne d'Autriche et les guerres de Louis XIV... Propriété de la Banque de France depuis 1808, la Galerie dorée participe encore aujourd'hui à l'histoire politique française et internationale.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER39,00 € -

L'or de Vichy
Manas ArnaudEn 1940, la seule victoire remportée par les Français fut le sauvetage de leur or. Lorsque la Wehrmacht voulut vider les coffres de la Banque de France, elle fit chou blanc : les lingots avaient déjà été acheminés, dans le plus grand secret, vers Dakar, aux Antilles et aux Etats-Unis. Un succès qui résultait certes d'initiatives heureuses prises dans l'instant, mais aussi d'un plan d'évacuation méticuleux, conçu dix ans auparavant, d'après les leçons de la Grande Guerre... L'or français ne fut pourtant pas longtemps à l'abri d'autres convoitises : celles d'une Grande-Bretagne alors bien isolée et désespérément à la recherche de numéraire, celles d'un Canada engagé mais prudent, celles d'Etats-Unis neutres et pourtant bien décidés à utiliser ce moyen de pression. Rapidement s'instaura un jeu diplomatique et militaire opposant Vichy à ces trois pays. D'autant que les nazis convoitaient également l'or que les Belges et les Polonais avaient cru sécuriser en l'évacuant vers la France... Une épopée passionnante et méconnue, la face cachée de la Seconde Guerre mondiale.EpuiséVOIR PRODUIT20,20 € -

Zweig et la souterraine. L'or de la Banque de France
Manas Arnaud ; Villeroy de Galhau FrançoisEn 1932, Stefan Zweig est fasciné par les mystérieuses réserves d'or de la Banque de France qui sont parmi les plus importantes au monde. Mobilisant toutes ses relations, il obtient le privilège de pouvoir les visiter. Il découvre ainsi la Souterraine qui venait d'être achevée quelques années plus tôt. Il raconte avec poésie son expérience dans un court récit de voyage Visite à la Souterraine. Ce livre publie le récit de Stefan Zweig dans une traduction nouvelle, enrichie de la connaissance intime de ce lieu unique, présentant le texte de l'écrivain autrichien dans le cadre de l'histoire de la Souterraine.EpuiséVOIR PRODUIT24,99 €
Du même éditeur
-

Conversions : le Texte dans la culture numérique. Une aventure pionnière (1968-2018)
Juste Yolande ; Poswick Réginald-FerdinandA la croisée de l'histoire religieuse, de l'innovation technologique et des Humanités numériques, ce volume monumental retrace une aventure intellectuelle et humaine hors du commun : celle d' "Informatique et Bible" à l'abbaye bénédictine de Maredsous, de 1968 à 2018. Dans un format exceptionnel et sur près de 800 pages abondamment documentées, l'ouvrage rassemble témoignages, archives, analyses et textes fondateurs autour d'une expérience pionnière qui marquera durablement l'histoire de l'informatique appliquée aux textes. Bien avant l'essor du numérique contemporain, des moines bénédictins visionnaires développèrent, avec le soutien d'IBM-Belgium et d'un vaste réseau international de chercheurs, des outils novateurs pour l'étude, l'édition et la diffusion des textes bibliques et scientifiques. Des premières concordances bibliques informatisées aux bases de données textuelles multilingues, des cartes perforées au Minitel, voici racontée l'aventure d'une véritable "conversion" de la culture alphabétique vers la culture numérique. Structuré en quatre grandes parties complémentaires - chronique historique, notices encyclopédiques, textes majeurs et inventaire patrimonial - ce livre constitue à la fois une somme documentaire, une mémoire vivante et un outil de référence. Le lecteur y découvre les grandes réalisations qui firent la renommée de Maredsous : la Table Pastorale de la Bible (1974), les premières concordances analytiques françaises, le Dictionnaire Encyclopédique de la Bible publié simultanément sous forme imprimée et numérique dès 1987, ainsi qu'un demi-siècle de réflexions sur les mutations culturelles engendrées par les technologies de l'information. Notamment porté par le Fr. Robert-Ferdinand Poswick, osb, cet ouvrage s'impose déjà comme une contribution majeure à l'histoire des Humanités numériques européennes. Comme l'écrit Pierre Mounier-Kuhn : "Il aura sa place dans toutes les bibliothèques et bibliographies d'Humanités numériques".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER120,00 € -

La Bible de Jérusalem. Edition voyage bleue
COLLECTIFLa Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.En stockCOMMANDER39,00 € -

La Charte de Charité 1119-2019
Delaissé Eric2019 marque le neuvième centenaire de la Carta caritatis, ou plus exactement de la confirmation de ce texte cistercien essentiel par le pape Calixte II le 23 décembre 1119. Maillon essentiel dans la construction de l'édifice cistercien, la Charte de charité entend préserver l'esprit de Cîteaux, alors que le " Nouveau Monastère " s'était mis à essaimer. Sa préoccupation est de garantir charité et unanimité entre l'abbaye-mère et ses abbayes-filles. L'enjeu est majeur et le rythme des fondations justifie que le texte soit en évolution durant plusieurs décennies. Il est d'ailleurs en pleine gestation au moment de sa première approbation pontificale en 1119. Texte incontournable de la genèse cistercienne, la Carta caritatis a fait l'objet de nombreuses études. Son élaboration a ainsi suscité de riches discussions, tout comme l'emprise de ce document constitutionnel sur l'histoire cistercienne. Les aspects historiques et législatifs de la Charte de charité ne doivent pas pour autant faire oublier les principes spirituels d'un texte dont l'essence est de protéger l'esprit d'amour entre les communautés. Le présent volume constitue les actes du colloque organisé par l'Association pour le rayonnement de la culture cistercienne (ARCCIS), en partenariat avec le Collège des Bernardins et fait le point sur ces questions qui ont touché et qui touchent aujourd'hui encore les membres de la Famille cistercienne. La rencontre a également été l'occasion d'appréhender la Charte de charité en tant que source d'inspiration dans le monde religieux, mais aussi lai ? c, notamment entrepreneurial.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,00 € -

Extrémismes religieux, violence et contexte éducatif
Arènes Jacques ; Viaux Jean-LucDepuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 €
De la même catégorie
-

La guerre germano-soviétique, 1941-1945
Glantz DavidBien qu'il n'ait encore jamais été traduit en français jusqu'ici, le colonel David Glantz est aujourd'hui considéré unanimement comme un écrivain militaire incontournable pour toute étude sérieuse de la guerre germano-soviétique. Dans une longue série de travaux commencé dans les années 1980 et 1990 sous l'égide du service historique de l'armée américaine, il a entrepris de reconsidérer l'histoire de la guerre sur le "front de l'Est" du point de vue soviétique. A cette époque en effet, seules les données d'origine allemandes étaient jugées fiables et, pendant plusieurs décennies après 1945, les sources soviétiques avaient été méprisées et considérées comme de la vulgaire propagande. Autrement dit, le principe de simple bon sens qui prescrit de prendre en compte les points de vue des camps opposés pour retracer l'histoire d'une guerre paraissait tout simplement choquant. Le succès des analyses de Glantz est fondamentalement lié à ses recherches sur "l'art opératif" soviétique, qui a constitué une véritable révolution intellectuelle dans les écoles de guerre. A partir de ses travaux, on découvrit le dur apprentissage de la guerre de mouvement par l'armée et la direction soviétique face à la Wehrmacht, un apprentissage sanglant mais qui permit l'analyse sans complaisance des erreurs tactiques et opérationnelles. A la fin de la guerre notamment, les offensives géantes de l'Armée rouge (Vistule-Oder, Berlin et Prague) on démontré un très haut degré de sophistication, en particulier dans la synchronisation des mouvements et des attaques sur des fronts de grandes et de très grandes dimensions.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER24,00 € -

Staline et le peuple
Zemskov ViktorMes publications avec les statistiques d'archives sur la répression politique des prisonniers du Goulag et de l'"exil koulak" ont eu un impact significatif sur les soviétologues occidentaux, les forçant à abandonner leur thèse directrice des 50 à 60 millions de victimes présumées du régime soviétique. Les soviétologues occidentaux ne peuvent pas simplement rejeter les statistiques d'archives publiées comme une mouche importune, ils doivent en tenir compte. Dans Le Livre noir du communisme, préparé par des spécialistes français à la fin des années 1990, ce chiffre a été ramené à 20 millions. Mais même ce chiffre "réduit" (20 millions), nous ne pouvons l'accepter. Il comprend à la fois un certain nombre de données fiables, confirmées par des documents d'archives, et des chiffres estimés (plusieurs millions) de pertes démographiques pendant la guerre civile, de personnes mortes de faim à différentes périodes, etc. Parmi les victimes de la terreur politique, les auteurs du Livre noir du communisme comptaient même ceux qui sont morts de faim en 1921-1922 (famine dans la région de la Volga causée par une grave sécheresse), ce que ni R. A. Medvedev ni beaucoup d'autres experts dans ce domaine n'avaient jamais fait auparavant. Néanmoins, le fait même de la diminution (de 50-60 millions à 20 millions) de l'ampleur estimée des victimes du régime soviétique indique qu'au cours des années 1990, la science soviétologique occidentale a connu une évolution significative vers le bon sens, mais qu'elle est restée bloquée à mi-chemin de ce processus positif. Selon nos estimations, strictement basées sur les documents, il s'avère qu'il n'y a pas eu plus de 2,6 millions de "victimes de la terreur et de la répression politiques", avec une interprétation élargie de ce concept. Ce nombre comprend plus de 800 000 personnes condamnées à mort pour des raisons politiques, environ 600 000 prisonniers politiques morts en détention et environ 1,2 millions, morts dans les lieux de déportation (y compris en "exil koulak"), ainsi que pendant leur transport (personnes déportées, etc.). [...] En conséquence, nous avons quatre variantes principales de l'ampleur des victimes (condamnées à mort et tuées par d'autres moyens) de la terreur politique et des répressions en URSS : 110 millions (A. I. Soljenitsyne) ; 50-60 millions (la soviétologie occidentale pendant la guerre froide) ; 20 millions (la soviétologie occidentale pendant la période post-soviétique) ; 2,6 millions (la nôtre, fondée sur des documents, des calculs).Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER24,00 € -

Six années qui ont changé le monde. 1985-1991, la chute de l'empire soviétique
Carrère d'Encausse HélèneEn six années, de 1985 à 1991, une révolution inimaginable a bouleversé le monde et l'Europe : l'utopie communiste, le système totalitaire, l'Empire soviétique se sont écroulés. Etrangement, un quart de siècle plus tard, la mémoire collective défigure cette extraordinaire série d'événements. Ce qu'elle retient avant tout, c'est la chute du mur de Berlin, en novembre 1989. Mais, comme le résume Hubert Védrine, "la chute du mur de Berlin, c'est l'émotion ; l'Histoire, c'est la chute du système soviétique" . C'est cette histoire qu'Hélène Carrère d'Encausse, qui en fut le témoin privilégié, raconte dans ce livre. A l'aide d'archives et de témoignages d'acteurs de premier plan, l'éminente historienne donne à lire avec fluidité et précision le récit de cette révolution, et éclaire bien des questions de géopolitique d'une actualité brûlante. Secrétaire perpétuel de l'Académie française, Hélène Carrère d'Encausse a récemment publié, aux Editions Fayard, Le Général de Gaulle et la Russie.EpuiséVOIR PRODUIT10,85 € -

Trotsky
Renouard MichelQuand les hommes, les femmes vous disent : "Nous, les générations adultes, nous nous savons sacrifiées, mais nous travaillons pour les enfants, pour l'avenir", vous direz ce que vous voudrez, c'est beau". Léon Trotsky (1879-1940), de son vrai nom Lev Davidovitch Bronstein, est, avec Lénine, un des principaux acteurs de la révolution d'Octobre. Successivement président du soviet de Saint-Pétersbourg, commissaire du peuple pour l'Armée et les Affaires navales de l'URSS, il finira par s'opposer à la bureaucratisation du régime incarné par Staline en prenant la tête de l'Opposition de gauche. Chassé du gouvernement en 1925 puis d'URSS quatre ans plus tard, il vivra le restant de ses jours en exil : Turquie, France, Norvège, Mexico enfin, où il sera assassiné par Ramón Mercader. Créateur de la IVe Internationale qui fédère encore aujourd'hui de nombreux mouvements adeptes de la pensée trotskyste, celui qui signait ses lettres à sa "femme" d'un familier "ton vieux chien" reste pour beaucoup une énigme dont Michel Renouard tente ici de s'approcher.EpuiséVOIR PRODUIT10,00 €
