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Une fois (et peut-être une autre)
Maloùtas Kostis ; Pallier Nicolas
EDITIONS DO
16,00 €
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EAN :9791095434184
Paraît un jour un livre, d'un romancier allemand, qui raconte l'histoire universelle, sagement absurde, d'un homme ordinaire, dans une ville impersonnelle. L'ouvrage passe inaperçu ou presque, jusqu'à ce que l'on découvre, sept ans plus tard, l'existence d´un roman " jumeau ", au titre et à l'intrigue en tous points identiques. Un livre publié à la même époque, dans une autre langue, par un auteur uruguayen. Lequel serait resté dans l'anonymat le plus total s'il ne s'était pas ainsi trouvé, avec son confrère allemand, promu héros d'une vertigineuse coïncidence dont s'emparent vite éditeurs, essayistes, critiques, universitaires... Mais la question demeure : deux hommes, étrangers l'un à l´autre, peuvent-ils réellement avoir écrit le même roman ? Avec une ironie diffuse, traversée d'élans burlesques, Kostis Maloùtas dessine, de fausses pistes en vrais questionnements, un impressionnant réseau de textes " gigognes " où sont soulevés, un à un, les grands enjeux de l'industrie littéraire.
Nombre de pages
135
Date de parution
27/08/2019
Poids
170g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9791095434184
Titre
Une fois (et peut-être une autre)
Auteur
Maloùtas Kostis ; Pallier Nicolas
Editeur
EDITIONS DO
Largeur
130
Poids
170
Date de parution
20190827
Nombre de pages
135,00 €
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Résumé : Il était une fois une nation dont la destinée prit subitement un tournant bien peu ordinaire. Un beau jour, son roi trouva que la dictature du soleil avait assez duré, et il décida de prendre sa place. C'est ainsi que le calendrier changea de maître : lorsque le roi émergeait des bras de Morphée, une nouvelle journée pouvait commencer, avant de s'achever quand le roi se couchait. Mais lorsqu'un nouveau monarque au sommeil capricieux accède à la fonction suprême, le cours du temps se voit bouleversé comme jamais auparavant. Car si le souverain insomniaque a le pouvoir de donner naissance à un nouveau jour, il ne règne pas pour autant sur le coeur de sa bien-aimée, une source d'inquiétude qui chamboule ses nuits comme ses journées.
Une fois n'est pas coutume, la revue Actes de la recherche en sciences sociales a décidé de publier des articles sans lien thématique. Depuis les transformations de la ségrégation sociale à Athènes, qui jette un éclairage nouveau sur les problèmes vécus par la Grèce ces dernières années, jusqu'à l'analyse des inégalités des différents groupes sociaux face aux accidents de la route, ce numéro maintient cependant un éclairage spécifique sur les problèmes d'actualité. Les difficultés des institutions d'encadrement de la jeunesse, école ou agences d'insertion, sont aussi mises en perspective avec les transformations sur le long terme du professorat. La formation des élites meso-américaines est relue sous l'angle nouveau de la diffusion des doctrines économiques libérales. Du Pacifique au ghetto noir de Chicago, c'est aussi un retour sur le parcours de recherche de Loïc Wacquant qui est proposé pour mieux comprendre la formation, corporelle et intellectuelle, du " métier " de sociologue, dans un lieu plutôt inattendu : une salle de boxe.
Comment se forment les souvenirs de jeunesse, ceux qui fondent une existence ? Sont-ils le fruit de ce que notre mémoire se rappelle précisément, ou bien travaille-t-elle à tout reconstituer à partir d'éléments disparates, ou même parfois plus tardifs ? Pourquoi autant d'indécision quand on se met à raconter, alors que tout dans notre esprit semblait pourtant si précis ? A la faveur d'une escapade nocturne à bicyclette, le narrateur de La Pharmacie se retrouve nez à nez avec celle dans laquelle ont vécu et travaillé, durant de longues années, ses grands-parents, un lieu qui a profondément marqué son enfance. Cet événement sonne le départ d'une quête pour tenter de reconstituer ce lieu devenu pour lui comme légendaire, avec les êtres et les objets qui le peuplaient, avec ses coins et ses recoins, dont chacun recèle sa propre histoire tout en faisant partie d'un ensemble. De cette quête, néanmoins, il ne pourra que très vite constater l'échec... en même temps, bien sûr, qu'il est en train de l'écrire. La Pharmacie est une tendre et délicate méditation sur l'enfance et l'âge adulte, le rêve et la réalité, le souvenir et l'oubli. Elle a même parfois le goût de la miche dorée à la croûte croquante du petit-déjeuner du dimanche.
Ce livre s'appelle L'Histoire de la littérature, car il y est question d'écrivains. Il aurait pu s'appeler La Littérature à coups de marteau, car il y est question d'écrivains et de bricolage. Ou Panique à Saint-Germain-des-Prés, ou encore Beigbeder en Patagonie, car il y est question d'écrivains plus ou moins célèbres, de bricolage peu orthodoxe et d'une affaire criminelle. Ce livre aurait surtout pu s'appeler Le Peuple des lettres, car il y est d'abord question de celles et ceux qui lisent des livres sans se préoccuper de la coqueluche des médias, et en premier lieu d'un contrôleur de gestion qui voudrait tant être publié. Ce livre s'appelle finalement L'Histoire de la littérature, car c'est une histoire d'amour, l'amour de la langue mais pas seulement. L'humour, un style subtilement baroque et Philippe Sollers y occupent une place tout à fait centrale. Bref, L'Histoire de la littérature est un livre complètement marteau qu'il ne faut pas prendre au pied de la lettre.
Dans des villages espagnols des années 30, trop isolés pour qu´un instituteur y fût nommé, les maîtres d´école étaient recrutés par des villageois au moment des foires. Ils avaient un salaire mais prenaient leurs repas chez les habitants qui les recevaient à tour de rôle. On les appelait catapote, "pique-au-pot" . La Nuit féroce se déroule à cette époque, dans un de ces villages au nom étrange. Le maître d´école est invité à partager une table dans une des maisons du lieu. Mais le terrible meurtre d´une jeune fille fige cette scène et libère la brutalité qui sous-tend ce bourg perdu lorsqu´un groupe d´hommes part à la chasse au meurtrier. Deux innocents fuient, bientôt persécutés par la colère aveugle. Un mal profond, enraciné dans le passé, irréfutable et impassible, gouverne le temps et l´espace dans ce conte noir et métaphysique aux résonances de tragédie grecque.
Une jeune femme portant la burka sous la pression de son mari découvre peu à peu son libre-arbitre. C'est le début d'une lente métamorphose vécue de l'intérieur... Une ode à la liberté émancipatrice qu'offrent le savoir et la raison face à l'ignorance et aux discours rétrogrades, mais également une ode à la féminité reconquise, à travers le symbole d'une petite robe rouge érigée en obscur objet du désir. Sous le regard des autres et reconnectée enfin au sien, Aminata chemine en tant que femme, épouse et mère, mue par l'audace nouvelle de ce rouge-cri qui vient bouleverser le cours de sa vie. Fruit d'un brassage d'origines multiples, Lamia Berrada-Berca est née en 1970 à Casablanca et vit aujourd'hui à Paris. "Chasser les ombres" a paru début 2021 aux éditions do. La première édition de "Kant et la petite robe rouge" a été publiée aux éditions La Cheminante.