
Avis de tempête. Nature et culture dans un monde qui se réchauffe
Dans un monde qui se dirige vers le chaos climatique, la nature est morte. Elle ne peut plus être séparée de la société. Tout n'est plus qu'un amalgame d'hybrides, où l'homme ne possède aucune faculté d'action particulière qui le différencie de la matière morte. Mais est-ce vraiment le cas ? Dans cette polémique cinglante avec les philosophes de ce qu'il nomme le tournant culturel (dont Bruno Latour est une figure centrale), Andreas Malm développe un contre-argument : dans un monde qui se réchauffe, la nature revient en force, et il est plus important que jamais de distinguer le naturel du social. C'est en attribuant aux humains une capacité d'action spécifique que la résistance devient concevable. Ce livre pose des questions urgentes à l'heure ou l'inaction climatique à l'échelle mondiale inquiète de plus en plus de gens : quel rôle doit jouer la pensée théorique dans la lutte contre le réchauffement mondial ? Et ce qui s'écrit aujourd'hui est-il à la hauteur du défi ? Malm examine un grand nombre de textes contemporains qui interrogent le rapport entre nature et culture, leur hybridation ou leur séparation. Il offre un panorama critique des théories actuellement disponibles sur ce thème (constructionnisme, hybridisme et néo-matérialisme), lequel représente par ailleurs un secteur éditorial florissant. Enfin, il fournit un manifeste théorique pour le temps présent, défendant une distinction stratégique entre nature et culture.
| Nombre de pages | 229 |
|---|---|
| Date de parution | 06/10/2023 |
| Poids | 276g |
| Largeur | 130mm |
| EAN | 9782358722612 |
|---|---|
| Titre | Avis de tempête. Nature et culture dans un monde qui se réchauffe |
| Auteur | Malm Andreas ; Legrand Nathan |
| Editeur | FABRIQUE |
| Largeur | 130 |
| Poids | 276 |
| Date de parution | 20231006 |
| Nombre de pages | 229,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Comment saboter un pipeline
Malm Andreas ; Dobenesque EtienneLe réchauffement climatique est le problème vital de notre époque. Chaque nouvelle étude scientifique vient confirmer que la situation est pire que prévu, presque irréversible. Pourtant au premier rang des responsables identifiés, l'économie fossile continue de tourner à plein régime, comme si de rien était, avec le soutien affirmé ou discret des dirigeants politiques dont l'incapacité à faire face à l'écueil se révèle, de COP en COP, plus évidente. Le paradoxe est d'autant plus saisissant que le mouvement pour le climat a pris une ampleur sans précédent, organisant ces derniers mois dans les pays du Nord global des rassemblements massifs pour exiger des mesures des gouvernements. Dans le même temps, les investissements dans les énergies fossiles n'ont pas cessé d'augmenter. Comment cesser d'être à ce point inoffensif ? C'est en tant qu'acteur de ces luttes qu'Andreas Malm entreprend ici une discussion critique des principes et des pratiques du mouvement pour le climat, dont la plupart des théoriciens plaident pour la non-violence et revendiquent l'héritage des Suffragettes, de Gandhi ou de Martin Luther King. Replongeant dans l'histoire de la désobéissance civile, Malm rappelle que la mise en oeuvre de stratégies non violentes a toujours eu pour condition de possibilité l'existence d'une aile radicale, laquelle manque aujourd'hui à des organisations telle qu'Extinction Rébellion qui s'en trouvent neutralisées. La question n'est pas de choisir entre violence ou non-violence, mais de distinguer entre différents types de violence ? et de savoir quand, comment, y recourir à dessein. Or lutter contre le réchauffement climatique n'est pas la même chose que combattre un dictateur, une armée d'occupation ou un Etat ségrégationniste. C'est à l'infrastructure fossile qu'il faut s'attaquer en premier lieu, l'occasion de raviver toute une tradition de sabotage des équipements pétroliers et gaziers ? jusqu'à celui récent opéré avec succès par deux militantes catholiques contre un pipeline dans l'Iowa. La consommation est l'autre versant du problème et Malm invite à faire la différence entre les émissions de CO2 "de subsistance" ? auxquelles Macron a cru bon de s'attaquer, déclenchant la révolte des Gilets jaunes ? et celles "de luxe" des ultra-riches, véritable "étendard idéologique" qui transforme un crime contre la planète et ses habitants en idéal de vie. Là encore, le mouvement pour le climat doit savoir identifier ses cibles et intégrer à sa grille politique les rapports de classe et de race. Enfin s'il doit ajouter à son répertoire tactique la destruction matérielle, il lui faut garder à l'esprit les périls d'un extrémisme qui serait contre-productif, du substitionnisme et de la répression étatique. Nous n'avons plus le temps d'attendre, tout ce qui n'a pas été tenté doit l'être, et les militants pour le climat de demain ? potentiellement des millions ? doivent apprendre dès maintenant à lutter dans un monde en feu.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

Overshoot. Résister à l’idéologie du dépassement
Malm Andreas ; Carton Wim ; Dobenesque EtienneDix ans après l'accord de Paris, qui fixait l'objectif de réduire drastiquement les émissions mondiales de CO2 pour contenir le réchauffement climatique, le monde a atteint un réchauffement de 1, 5 °C, soit exactement l'augmentation qu'il s'était engagé à éviter. Avant même le dépassement de cette limite, les catastrophes climatiques ont frappé avec une force toujours plus dévastatrice, tandis que l'industrie des combustibles fossiles enregistrait les plus gros profits jamais réalisés. Et pourtant, l'idée s'est imposée que la cause était désormais perdue : l'intolérable est devenu inévitable. Nous fonçons désormais vers un réchauffement de +2 °C et le mieux que nous pourrons faire sera d'essayer de refroidir la Terre, vers la fin du siècle, à l'aide de technologies qui sont très loin d'avoir fait leurs preuves. Comment en sommes-nous arrivés là ? Comment l'idée du dépassement a-t-elle pu gagner autant de terrain ? Quelles forces nous poussent vers un climat auquel les populations, en particulier les populations pauvres du Sud, ne pourront pas faire face ? Andreas Malm et Wim Carton dressent une histoire radicale de notre présent écologique. Ils montrent avec force détails comment la logique du dépassement a affecté tous ceux qui travaillent sur le changement climatique, des décideurs politiques aux journalistes en passant par les universitaires et les investisseurs dans le domaine des énergies propres. Tandis que l'argent continue d'affluer vers la construction de pipelines, de plateformes, de terminaux, de mines, une chaleur excessive est devenue officiellement acceptable, pour la seule raison qu'un changement révolutionnaire de mode de production ne l'est pas. Mais devonsnous nous plier à cette priorité ? Critique sans concession du statu quo et des appels à la capitulation, ce livre expose les enjeux de la lutte climatique pour les années à venir.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

L'anthropocène contre l'histoire. Le réchauffement climatique à l'ère du capital
Malm Andreas ; Dobenesque EtienneDu delta du Nil aux cercles polaires, le constat est effrayant : la Terre se réchauffe dans des proportions qui nous mènent aujourd'hui au seuil de la catastrophe. Le concept d'Anthropocène, s'il a le mérite de nommer le problème, peine à identifier les coupables et s'empêtre dans le récit millénaire d'une humanité pyromane. Or si l'on veut comprendre le réchauffement climatique, ce ne sont pas les archives de "l'espèce humaine" qu'il faut sonder mais celles de l'Empire britannique, pour commencer. On y apprend par exemple que dans les années 1830 la vapeur était, aux mains des capitalistes anglais, un outil redoutable pour discipliner la force de travail et une arme de guerre impérialiste ; on y suit la progression fulgurante de la machine mise au point par James Watt qui supplante en quelques années la force hydraulique, pourtant abondante et moins chère, dans l'industrie textile anglaise. En puisant dans les sources de l'histoire sociale, ce livre raconte l'avènement du "capital fossile", ou comment la combustion ininterrompue de charbon a permis de repousser les limites de l'exploitation et du profit. Il faut couper la mèche qui brûle avant que l'étincelle n'atteigne la dynamite, écrivait Walter Benjamin dans un fragment célèbre, "Avertisseur d'incendie", où il insistait sur la nécessité d'en finir avec le capitalisme avant qu'il ne s'autodétruise et emporte tout avec lui. Pour Andreas Malm, on ne peut pas mieux dire l'urgence contemporaine de défaire l'économie fossile par des mesures révolutionnaires.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,00 € -

La chauve-souris et le capital. Stratégie pour l'urgence chronique
Malm Andreas ; Dobenesque EtienneLe de?but de la de?cennie semble marque? par une acce?le?ration de l'histoire de la relation des hommes a? la Terre. Alors que les conse?quences du de?re?glement climatique, de l'Australie au Kenya, prenaient la forme de me?ga feux, de cyclones et de nuages de criquets ravageurs, le Covid-19 est venu frapper comme un e?clair plus de la moitie? de la population mondiale. Rapidement, les mesures de confinement prises par les gouvernements du monde entier ont cependant laisse? entrevoir des effets inattendus : les e?missions carbones chutaient drastiquement et la nature semblait reprendre un peu de ses droits jusque dans les villes. Et si la crise sanitaire e?tait une opportunite? pour la lutte contre le re?chauffement terrestre ? Dans ce court essai, Andreas Malm prend la question a? bras-le-corps. Il explique que les deux phe?nome?nes sont biologiquement lie?s. On sait depuis un moment qu'une des causes premie?res des contagions zoonotiques (de l'animal vers l'homme et vice-versa) est la de?forestation qui de?truit la biodiversite?... et acce?le?re la concentration de CO2 dans l'atmosphe?re. Ensuite, si le virus s'est propage? a? une telle vitesse sur le globe, c'est qu'il a emprunte? les circuits de l'e?conomie fossile : des routes qui s'enfoncent toujours plus profonde?ment dans les fore?ts, aux cargos et aux avions, ve?ritables autoroutes virales. Malm de?crypte les me?canismes par lesquels le capital, dans sa que?te de profit sans fin, produit de la pande?mie comme de l'effet de serre, sans fin. Mais l'analogie a aussi ses limites. Malm rappelle que la crise sanitaire et e?conomique provoque?e par le Covid-19 s'est accompagne?e de?s le de?part de la promesse d'un " retour a? la normale " - et donc a? la hausse continue des tempe?ratures. Si l'e?nergie de?ploye?e par les E?tats pour combattre l'e?pide?mie contraste tant avec leur inaction en matie?re climatique, c'est aussi qu'elle a touche? en plein coeur les me?tropoles des pays de?veloppe?s, et que personne n'a inte?re?t a? la voir perdurer. Le virus n'est pas, a? la diffe?rence du CO2, un coefficient du pouvoir et de la richesse. Un tout autre antagonisme pe?se sur le climat : un antagonisme social. On sait a? pre?sent qu'il est possible d'arre?ter, me?me temporairement, le business-as-usual. Mais dans " le monde d'apre?s-covid-19 ", les me?thodes bureaucratiques ne suffiront pas a? e?viter la catastrophe : il faudra des me?thodes re?volutionnaires. Sans quoi nous serons condamne?s a? survivre sur une " plane?te fie?vreuse habite?e par des gens fie?vreux ".Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,00 €
Du même éditeur
-

Le nettoyage ethnique de la Palestine
Pappé Ilan ; Chemla PaulRésumé : Dans cet ouvrage majeur, Ilan Pappé, historien israélien de renom, revient sur la formation de l'Etat d'Israël : entre 1947 et 1949, plus de 400 villages palestiniens ont été délibérément détruits, des civils ont été massacrés et près d'un million d'hommes, de femmes et d'enfants ont été chassés de chez eux sous la menace des armes. Ce nettoyage ethnique a été passé sous silence pendant plus de soixante ans et peine encore à être considéré dans sa pleine mesure. S'appuyant sur quantité d'archives, Ilan Pappé réfute indubitablement le mythe selon lequel la population palestinienne serait partie d'elle-même et démontre que, dès ses prémices, l'idéologie fondatrice d'Israël a oeuvré pour l'expulsion forcée de la population autochtone. Ce qui fut un grand livre d'histoire est aujourd'hui une lecture indispensable hélas éminemment d'actualité. Publié pour la 1 re fois en français en 2006 chez Fayard, il a été mis en arrêt de commercialisation à la fin de 2023 alors que les bombes pleuvaient sur Gaza.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Etat de droit, ordre bourgeois. Renouer avec la défense politique
Marcel ElsaFace aux gouvernements liberticides, aux violences policières, à la réaction coloniale en Kanaky ou au patronat radicalisé, plus il devient nécessaire de se défendre en justice, plus il est difficile de le faire. C'est l'expérience que font au quotidien les avocates des classes opprimées : quand l'ordre social et la légitimité du pouvoir sont mis en cause, garde des Sceaux, parquet et juges font bloc derrière le régime, et les principes libéraux de "l'Etat de droit" ne pèsent plus bien lourd. Pour conjurer l'impuissance, Elsa Marcel invite à renouer avec la défense politique déployée par les avocates des combattantes du FLN pendant la guerre d'Algérie, par les grandes figures du mouvement ouvrier comme Marx ou Rosa Luxemburg lors de leurs procès, par les animateurs du tribunal Russell contre les crimes américains au Vietnam ou encore par les juristes du Mouvement d'action judiciaire dans les années 1970 - autant de pistes pour repenser aujourd'hui les pratiques de la profession et ses rapports aux luttes. Une analyse lucide de l'arène judiciaire sous état d'urgence pour servir au combat dans les tribunaux comme en dehors.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

Comment saboter un pipeline
Malm Andreas ; Dobenesque EtienneLe réchauffement climatique est le problème vital de notre époque. Chaque nouvelle étude scientifique vient confirmer que la situation est pire que prévu, presque irréversible. Pourtant au premier rang des responsables identifiés, l'économie fossile continue de tourner à plein régime, comme si de rien était, avec le soutien affirmé ou discret des dirigeants politiques dont l'incapacité à faire face à l'écueil se révèle, de COP en COP, plus évidente. Le paradoxe est d'autant plus saisissant que le mouvement pour le climat a pris une ampleur sans précédent, organisant ces derniers mois dans les pays du Nord global des rassemblements massifs pour exiger des mesures des gouvernements. Dans le même temps, les investissements dans les énergies fossiles n'ont pas cessé d'augmenter. Comment cesser d'être à ce point inoffensif ? C'est en tant qu'acteur de ces luttes qu'Andreas Malm entreprend ici une discussion critique des principes et des pratiques du mouvement pour le climat, dont la plupart des théoriciens plaident pour la non-violence et revendiquent l'héritage des Suffragettes, de Gandhi ou de Martin Luther King. Replongeant dans l'histoire de la désobéissance civile, Malm rappelle que la mise en oeuvre de stratégies non violentes a toujours eu pour condition de possibilité l'existence d'une aile radicale, laquelle manque aujourd'hui à des organisations telle qu'Extinction Rébellion qui s'en trouvent neutralisées. La question n'est pas de choisir entre violence ou non-violence, mais de distinguer entre différents types de violence ? et de savoir quand, comment, y recourir à dessein. Or lutter contre le réchauffement climatique n'est pas la même chose que combattre un dictateur, une armée d'occupation ou un Etat ségrégationniste. C'est à l'infrastructure fossile qu'il faut s'attaquer en premier lieu, l'occasion de raviver toute une tradition de sabotage des équipements pétroliers et gaziers ? jusqu'à celui récent opéré avec succès par deux militantes catholiques contre un pipeline dans l'Iowa. La consommation est l'autre versant du problème et Malm invite à faire la différence entre les émissions de CO2 "de subsistance" ? auxquelles Macron a cru bon de s'attaquer, déclenchant la révolte des Gilets jaunes ? et celles "de luxe" des ultra-riches, véritable "étendard idéologique" qui transforme un crime contre la planète et ses habitants en idéal de vie. Là encore, le mouvement pour le climat doit savoir identifier ses cibles et intégrer à sa grille politique les rapports de classe et de race. Enfin s'il doit ajouter à son répertoire tactique la destruction matérielle, il lui faut garder à l'esprit les périls d'un extrémisme qui serait contre-productif, du substitionnisme et de la répression étatique. Nous n'avons plus le temps d'attendre, tout ce qui n'a pas été tenté doit l'être, et les militants pour le climat de demain ? potentiellement des millions ? doivent apprendre dès maintenant à lutter dans un monde en feu.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

Premières secousses
LES SOULEVEMENTS DEAu fil des saisons, nous avons formé des cortèges bigarrés, muni·es de bêches, de mégaphones et de meuleuses, vêtu·es de bleus de travail et de combinaisons blanches, escorté·es par des oiseaux géants... Nous avons traversé les bocages et les plaines, arpenté les vallées industrielles et le bitume des usines ? et même frôlé les cimes alpines. Nous nous soulevons pour défendre les terres et leurs usages communs. Contre les méga-bassines, les carrières de sable, les coulées de béton et les spéculateurs fonciers, nous voulons propager les gestes de blocage, d'occupation et de désarmement, pour démanteler les filières toxiques. Nous nous soulevons parce que nous n'attendons rien de ceux qui gouvernent le désastre. Nous nous soulevons parce que nous croyons en notre capacité d'agir. Depuis des siècles, du nord au sud, des mouvements populaires se battent pour défendre une idée simple : la terre et l'eau appartiennent à tou·tes, ou peut-être à personne. Les Soulèvements de la terre n'inventent rien ou si peu. Ils renouent avec une conviction dont jamais nous n'aurions dû nous départir.EN STOCKCOMMANDER15,00 €
De la même catégorie
-

Rendre l'eau à la terre. Alliances dans les rivières face au chaos climatique
Morizot Baptiste ; Husky Suzanne ; Wheaton JoeSur la planète Terre, une rivière vivante s'entoure de milieux humides qui protègent la vie. Pourtant, nous lui avons pris ces milieux pour déployer nos villes et nos agricultures industrielles. Corsetées, drainées, bétonnées, les rivières ne peuvent plus nous préserver d'un climat déréglé. Face au péril, il est temps de rendre l'eau à la terre, pour abreuver les déserts que l'extractivisme nous laisse en héritage. Comment ramener l'eau à la vie ? En enquêtant sur le temps profond des rivières. On découvre qu'elles ont coévolué avec une forme de vie qui travaille depuis des millions d'années à hydrater les milieux : c'est le castor. Il ralentit l'eau, l'infiltre dans les sols, la purifie et la donne en partage à tous les vivants. Il façonne ainsi des oasis de vie qui peuvent nous aider à traverser les sécheresses, les feux et les crues. Son action amplifie la vie. Traqué pendant des siècles comme un nuisible, peut-il devenir aujourd'hui un allié ? Le castor peut-il nous inspirer une philosophie de l'action enfin libérée du culte du pétrole, du machinisme et du contrôle ? Saurons-nous apprendre d'un autre animal comment guérir les rivières ? L'enjeu est de changer de paradigme, vers une pensée de l'eau vivante capable de désaltérer un monde assoiffé. En ces temps bouleversés, il est temps de passer des alliances avec des puissances non humaines. D'explorer la possibilité de participer, en humains, à l'autoguérison du monde. Et d'apprendre, nous aussi, à amplifier la vie.EN STOCKCOMMANDER28,01 € -

2049. Ce que le climat va faire à l'Europe
Wallenhorst NathanaëlA quoi ressemblerait notre vie quotidienne, en 2049, sur une Terre qui franchirait les principaux points de basculement ? Fort de savoirs sans cesse actualisés, Nathanaël Wallenhorst anticipe d'une façon très concrète ce que pourrait être 2049 côtés écosystème, climat et société. Aurons-nous toujours des saisons en 2049 ? De quoi sera faite notre alimentation ? Quels seront nos loisirs ? Climat, eau, santé et migrations, l'auteur raconte notre quotidien dans ce futur proche si rien ne change. Dessinant ainsi la trajectoire de nos sociétés, l'auteur révèle ce que seront nos conditions d'existence dans vingt-cinq ans. Alors, comment aimerons-nous ? Comment travaillerons-nous ? Comment vivrons-nous ensemble à Thessalonique, en Laponie ou à Rennes ? C'est à toutes ces questions que sont apportées des réponses. Démonstration solide, l'ouvrage dresse un constat clair et détaillé de ce que serait l'habitabilité humaine dans les décennies à venir, si nous n'agissons pas aujourd'hui. De fait, 2049 est un livre majeur. Nathanaël Wallenhorst, né en 1980, est chercheur en sciences de l'environnement et membre de l'Anthropocene Working Group (AWG), le groupe de géologues en charge de la datation de l'entrée dans l'Anthropocène. Il est également professeur à la faculté d'éducation de l'Université catholique de l'Ouest, à Angers, dont il est le doyen.EN STOCKCOMMANDER21,90 € -

L'humanité en péril. Virons de bord, toute ! Edition revue et augmentée
Vargas FredL'humanité en péril aborde des sujets nombreux et essentiels qui nous permettent d'avoir entre nos mains des informations destinées à modifier nos comportements afin d'avoir un impact positif sur le monde. Ni parfait, ni exhaustif, il a néanmoins le mérite de regrouper de très nombreuses données issues de sources sûres et de nous offrir ainsi un large échantillon d'infos et d'actions possibles de manière parfaitement accessible.EN STOCKCOMMANDER7,90 € -

Dormez tranquilles jusqu'en 2100. Et autres malentendus sur le climat et l'énergie
Jancovici Jean-MarcQu?est-ce qu?on oublie souvent quand on analyse la situation du monde ? Les ressources énergétiques. Elles sont non seulement le nerf de la guerre, mais aussi celui de l?économie et de l?écologie. La méconnaissance de leur importance cruciale a incité Jean-Marc Jancovici à exposer la face "énergétique" des grands thèmes qui font de façon récurrente la une de l?actualité. Si vous pensez que l?extrémisme politique n?a aucun rapport avec notre addiction au pétrole, que le changement climatique attendra avant de se manifester vraiment, que le nucléaire n?est pas écologique, que l?Allemagne est un exemple à suivre en matière de transition et que la croissance économique reviendra nécessairement pour financer ce qu?il faudra entreprendre, ce livre va vous surprendre et vous faire découvrir la face cachée d?une actualité trop consensuelle pour être écologiquement honnête.EN STOCKCOMMANDER10,65 €
