Un intermède centrafricain. La France en Centrafrique, 2013-2016
Malinas Charles ; Védrine Hubert
L'HARMATTAN
23,50 €
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EAN :9782140288005
Fin 2013, afin de faire cesser massacres et exactions, la France envoie en RCA une force de 1 500 hommes, en accord avec les pays voisins et sur mandat du Conseil de sécurité des Nations unies. C'est l'opération Sangaris. Le gouvernement français installe simultanément un ambassadeur chargé d'une triple mission : établir et piloter le lien entre intervention militaire et action politique, en coordination étroite avec les partenaires internationaux ; aider à la reconstruction économique, culturelle et sociale du pays ; et surtout aider celui-ci à organiser des élections. L'intervention française associée à celle de l'Union africaine puis des Nations unies connaît un véritable succès : à la mi-2016, le pays a trouvé un calme acceptable, les élections se sont déroulées, les entreprises reprennent une activité, l'administration se déploie dans le pays. Puis c'est la chute : le départ de Sangaris ouvre la porte à un retour du chaos.
Nombre de pages
234
Date de parution
27/09/2022
Poids
293g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140288005
Titre
Un intermède centrafricain. La France en Centrafrique, 2013-2016
Auteur
Malinas Charles ; Védrine Hubert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
293
Date de parution
20220927
Nombre de pages
234,00 €
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Au début des années 90, le nombre de sans-abri augmente rapidement dans les grandes métropoles japonaises. La situation est d'autant plus alarmante que les autorités n'ont d'autres politiques que de répondre aux plaintes d'habitants par des évictions localisées. C'est en résistance à l'une d'entre elles que se cristallise à Tokyo, dans les souterrains de la gare de Shinjuku, la première lutte des sans-abri, action fondatrice de la nouvelle dynamique militante de la société japonaise. A rebours des thèses qui assurent que, depuis la " décennie perdue " des années 90, ne subsisteraient au Japon que des versions allégées d'un engagement citoyen, du type volontariat, cet ouvrage défend l'idée d'un renouveau du militantisme. A travers entretiens et archives, l'analyse porte sur l'origine de ce renouveau, stimulé par l'apparition de populations exclues, prises en charge par des militants d'extrême gauche en quête de nouvelles causes.
Ce sont majoritairement des femmes, mais ce sont aussi des hommes. On les dit vieillissant, on veut les renouveler: ils sont fidèles et assidus tout au long de leur vie. Ils sont avocat, étudiant à l'université, au conservatoire d'art dramatique, en cinéma, technicien du spectacle en formation, lycéen, comédien, secrétaire administratif, retraité de l'Education nationale, professeur des écoles, universitaire, responsable culturel, retraité commercial, gérant d'une SARL dans l'événementiel, chirurgien-dentiste, Parisiens ou non, souvent Avignonnais, parfois Anglais ou encore vivant au Québec. Durant plusieurs mois de juillet, ils ont été les festivaliers d'Avignon - spectateur, professionnel, touriste - que nous avons écoutés vivre, se souvenir raconter leur première fois au Festival d'Avignon, mais laquelle? Car si nos expériences culturelles nous permettent de nous raconter, au-delà de ce terrain très particulier, cet ouvrage montre en quoi une première fois doit correspondre à une expérience esthétique. C'est seulement à cette condition que ces pratiques se prolongent et peuvent se transmettre. Biographie: Damien Molinos est maître de conférences à l'université d "Avignon et des Pays de Vaucluse. Il est responsable du master Publics de la culture et communication-Festivals, cinémas, événements. télévisions. Il est chargé de mission culture de cet établissement depuis 2007. La majeure partie de ses recherches porte sur les publics des grands festivals."
Collection dirigée par Lyonel Rossant.Cette collection a pour objectif de traiter de manière claire et concise un certain nombre de questions de santé actuelles. Elle vise à combler le fossé entre les traités scientifiques trop spécialisés et les ouvrages de vulgarisation trop simplistes. Rédigés par des spécialistes reconnus, les ouvrages de la collection "Vivre et Comprendre" pourront être aussi bien lus avec profit par le grand public concerné que recommandés par les médecins dans le cadre de l?information à leur patient et à sa famille.
Résumé : Ce numéro abordera les pratiques des publics de la culture face aux nouvelles potentialités offertes par le numérique, en questionnant la pertinence du modèle traditionnel de la démocratisation culturelle dans des environnements en mutation.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...