Débarqué de sa Hongrie natale à Paris dans les années 1930, le peintre Victor Vasarely va devenir l'icône de l'art des années 1960. Un self-made artiste, publicitaire de génie, inventeur de l'art optique, qui produit en masse des oeuvres psychédéliques que s'arrachent David Bowie, le président Pompidou ou le constructeur de voitures Renault, qui lui doit son emblème. Un succès phénoménal, et l'amas d'une fortune... colossale. D'une générosité folle, et parce qu'il était parti de rien, Vasarely va vouloir tout donner. Mais pas qu'a ses fils. Ainsi s'amorce ce que les médias vont appeler "l'affaire Vasarely", La saga infernale d'un héritage démêlé dans l'arène des tribunaux durant trois décennies. Rien de tout cela n'aurait existé sans l'éclatement de sa famille, qui a permis aux intrigants de s'engouffrer dans la brèche créée par le déclin du grand homme. Isolé par les mains avides des siens, le maître vieillissant s'est trouvé au centre d'une ronde de vautours. Comme l'appât du gain va rendre fous tous ceux qui approchent du magot, on trouve parmi les protagonistes de cette histoire un doyen d'Université, Charles Debbasch, passé par la prison des Baumettes pour escroquerie avant de devenir l'homme de l'ombre de la dictature au Togo. Mais aussi Yann Streiff, avocat radié du barreau, retranché derrière les murs du château de Haute-Corse qu'il s'est offert notamment en vendant des toiles. Ou encore la belle-fille du peintre, Michèle Vasarely, en exil à Porto Rico, le FBI aux trousses pour récupérer les centaines d'oeuvrer que lui réclame la justice française. Enfin, des galeristes pris au piège, le twist d'un testament caché, et des héritiers qui apparaissent comme des champignons après la pluie... L'affaire n'est sans doute pas finie, mais désormais, elle se raconte.
La trame essentielle de cet ouvrage s'articule autour de l'idée que les conflits sont des phénomènes révélateurs des faiblesses que les mais aussi des atouts de toute organisation. Ils aident à faire un diagnostic de l'existant, rendent compte des dysfonctionnements organisationnels ou fonctionnels en cours ou à venir. Cette, étude montre ensuite que les conflits sont inhérents à la vie des entreprises et qu'ils sont, par certains côtés, un mal nécessaire.. Les admettre comme tels, ne signifie pas qu'il faille les laisser en l'état, refuser d' agir sur eux dès leur apparition, les ignorer ou les provoquer. Bien au contraire, il faut les affronter, à défaut de les éviter, en étant méthodique et optimiste quant à leur résolution. Enfin, ce livre présente et analyse les méthodes les plus efficaces pour prévenir ou résoudre les conflits professionnels. Pilotes de projet, chefs d'équipes de production ou simples opérateurs de base, enseignants, formateurs, étudiants ou stagiaires, cet ouvrage vous est proposé pour vous permettre d'améliorer votre capacité de prise en charge des conflits humaines en général et professionnel en particulier.
Salerno Daniele ; Mille Sabine ; Palombari Stefano
Vous aimez Dan Brown et Steve Berry ? Vous allez adorer La Conspiration des Templiers. 1127, Est de la France. Dans une abbaye cistercienne, neuf chevaliers de retour de Terre sainte consultent le théologien Bernard de Clairvaux à propos d'un nouvel ordre de moines soldats : les Templiers. 1$14, Paris. Jacques de Molay, grand maître des Templiers, et Geoffroy de Charnay, commandeur de l'Ordre, sont accusés d'hérésie et brûlés vifs avec l'assentiment du roi Philippe IV le Bel et du pape Clément V. Avant de mourir, de Molay lance une malédiction... qui marquera l'Histoire. 2020, Rome. Le maréchal des carabiniers Giacomo Mola, surnommé "le Prêtre" en raison de son passé de .séminariste, reçoit de mystérieuses lettres cryptées. Celles-ci le mettent sur la piste d'une société secrète liée aux Templiers. Officiellement, l'Ordre a disparu depuis des siècles, mais y aurait-il une histoire cachée ? Giacomo fait bientôt d'étonnantes découvertes avant de tenter de déjouer une conspiration qui,- dans l'ombre, menace les fondements mêmes de l'Eglise. Du coeur du Vatican à Notre-Dame en passant par la Terre sainte, Daniele Salerno nous propose un passionnant voyage à travers l'histoire des Templiers, doublé d'une enquête palpitante aux rebondissements incessants.
Héritière d'une richissime famille juive américaine, Peggy Guggenheim (1898-1979) a rassemblé une des plus belles collections au monde d'art moderne. Excentrique, anticonformiste, libertine, Peggy Guggenheim éprouve un goût effréné pour l'art et les artistes. Après-guerre, sur les conseils d'André Breton, elle expose à Londres Kandinsky, Calder ou Brancusi. Venue à Paris, elle achète un tableau par jour, aide Giacometti et Picasso, puis elle part à New York où elle épouse Max Ernst. En 1942, sa galerie Art of this Century révèle au public les surréalistes européens et la jeune avant-garde américaine ? Jackson Pollock, Mark Rothko. En 1949, installée à Venise, au bord du Grand Canal, dans un palais du XVIIIe siècle, elle expose une somptueuse collection que le monde entier admire encore aujourd'hui.
Mêlant récit romanesque et enquête historique, chaque auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre : Bal du moulin de la Galette. Paris, un dimanche de fin de printemps 1876. Auguste Renoir plante son chevalet au moulin de la Galette pour immortaliser l'ambiance insouciante de cette guinguette sur la butte de Montmartre. La bohème parisienne se retrouve pour danser, manger et boire en toute insouciance. Amis du peintre, modèles, artistes et habitués du lieu poseront pour lui sur plusieurs semaines. Cette oeuvre présentée pour la première fois lors de la troisième exposition impressionniste en avril 1877 sera incomprise et parfois moquée par une presse hostile à cette peinture d'un genre nouveau. Pourtant, Georges Rivière, critique d'art, écrira à son sujet : "C'est un véritable témoignage historique, un précieux monument représentant la vie parisienne avec une rigoureuse exactitude." A travers celles et ceux qui ont côtoyé l'artiste, le roman raconte l'histoire de cette oeuvre et de Renoir, peintre de la figure humaine et du bonheur de vivre, qui réussit avec sa palette de couleurs un jeu de lumière et d'ombres remarquable. Une représentation poétique du plaisir d'être ensemble, figé pour l'éternité dans ce tableau iconique, chef-d'oeuvre des débuts de l'impressionnisme.
En 1985, Marc Chagall, le dernier patriarche de la Côte d'Azur après Matisse et Picasso, s'éteignait à Saint-Paul-de-Vence dans sa quatre-vingt-dix-huitième année. L'Ecole de Paris peut s'enorgueillir d'avoir permis à nombre d'artistes étrangers de s'épanouir en son sein : Chagall en est l'un des pionniers les plus singuliers. "Ivre d'images", disait Malraux, qui lui avait commandé le plafond de l'Opéra de Paris. Celui qui a peint l'univers du "shtetl" juif à Vitebsk, mais aussi ses rêves, ses amours, le monde du cirque, et le message universel de la Bible, demeure aujourd'hui le conteur merveilleux d'une poétique universelle et intemporelle, fondée sur l'image canonique de Dieu et des hommes. Daniel Marchesseau retrace les itinéraires de ce Russe, déraciné à deux reprises, monté aujourd'hui au firmament, dans ces cieux qu'il a, durant sa longue vie, su peindre et enluminer.