Maksim Hanja ; Vincent Stéphanie ; Gallez Caroline
L'HARMATTAN
26,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296115347
Dans nos sociétés, la mobilité est une valeur éminemment positive et les déplacements prennent une place toujours plus grande dans la vie quotidienne. Pourtant, la capacité à être mobile - la motilité - n'est pas également répartie entre les groupes sociaux et peut être source d'inégalités. De plus, les déplacements, notamment automobiles, ont des effets négatifs sur notre environnement. Comment concilier alors la place croissante des déplacements avec les impératifs du développement durable, particulièrement en milieu urbain? Une telle question implique de s'interroger sur le rôle de l'action publique dans la régulation des déplacements et la prise en charge de ses externalités négatives, tant du point de vue social qu'économique ou environnemental. Les contributions rassemblées ici font suite au 6e colloque du groupe de travail Mobilités spatiales et fluidité sociale (GT23) de l'Association Internationale des Sociologues de Langue Française qui s'est tenu en février 2006 à Genève. A travers des regards disciplinaires variés (sociologie, ethnologie, sciences politiques, etc.), chacune de ces contributions apporte un éclairage sur les liens entre action publique et mobilité.
Nombre de pages
256
Date de parution
19/02/2010
Poids
385g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296115347
Titre
L'action publique face a la mobilité
Auteur
Maksim Hanja ; Vincent Stéphanie ; Gallez Caroline
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
385
Date de parution
20100219
Nombre de pages
256,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Alexandre Musa, jeune consultant en mode vivant à Paris et cocaïnomane décomplexé, sombre dans la décadence après s'être séparé de sa compagne Daria. Il explore les différents plaisirs de la capitale tout en ne se satisfaisant jamais de ce qu'il possède. Se rendant compte de la toxicité de son environnement, il quitte Paris pour la Province et se plonge dans un nouvel exutoire qui transformera sa vie : l'écriture.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...