Sous le nom de Majnûn (le Fou) se cache un jeune homme qui n'a peut-être jamais existé. Car à ce sujet, histoire et légende sont inextricablement mêlées : l'histoire rapporte qu'au désert d'Arabie, dans la seconde moitié du VIIe siècle, circulent des poèmes chantant un amour parfait et impossible. Leurs auteurs, sous divers noms, se veulent, d'une tribu à l'autre, les meilleurs dans le genre, et pour avoir vécu cet amour, et pour le dire.La légende, elle, évoque un jeune homme, Qays, qui tombe amoureux de sa cousine Laylâ. Alors que rien ne devrait s'opposer à leur mariage, Qays, poète, décide de chanter son amour à tous vents, enfreignant ce faisant une règle majeure du code bédouin. Dès lors, tout s'enchaîne : le refus de la famille, le mariage forcé de Laylâ, Qays sombrant dans la folie et allant vivre avec les bêtes du désert, sa mort en?n, d'épuisement et de douleur.Homme de chair et de sang ou personnage inventé, Majnûn, de tous les poètes qui ont chanté l'amour dans l'Arabie de ce temps, est sans doute le plus grand.4e de couverture : Sous le nom de Majnûn (le Fou) se cache un jeune homme qui n'a peut-être jamais existé. Car à ce sujet, histoire et légende sont inextricablement mêlées : l'histoire rapporte qu'au désert d'Arabie, dans la seconde moitié du VIIe siècle, circulent des poèmes chantant un amour parfait et impossible. Leurs auteurs, sous divers noms, se veulent, d'une tribu à l'autre, les meilleurs dans le genre, et pour avoir vécu cet amour, et pour le dire.La légende, elle, évoque un jeune homme, Qays, qui tombe amoureux de sa cousine Laylâ. Alors que rien ne devrait s'opposer à leur mariage, Qays, poète, décide de chanter son amour à tous vents, enfreignant ce faisant une règle majeure du code bédouin. Dès lors, tout s'enchaîne : le refus de la famille, le mariage forcé de Laylâ, Qays sombrant dans la folie et allant vivre avec les bêtes du désert, sa mort en?n, d'épuisement et de douleur.Homme de chair et de sang ou personnage inventé, Majnûn, de tous les poètes qui ont chanté l'amour dans l'Arabie de ce temps, est sans doute le plus grand.Notes Biographiques : Agrégé de grammaire et docteur ès lettres, André Miquel a enseigné pendant de nombreuses années la langue et la littérature arabes classiques au Collège de France. Il a consacré de nombreux ouvrages au monde musulman et traduit de grands textes classiques arabes. Agrégé de grammaire et docteur ès lettres, André Miquel a enseigné pendant de nombreuses années la langue et la littérature arabe classique au Collège de France, dont il a été l¹administrateur général, après avoir été celui de la Bibliothèque nationale.Il a consacré de nombreux ouvrages au monde musulman et traduit de grands textes classiques arabes. Sindbad a notamment publié Du désert d'«Arabie aux jardins d'Espagne» (anthologie poétique, 1999) ; «L'Amour poème» (choix depoésies de Majnûn, 3e édition, 1998) ; «Majnûn, le Fou de Laylâ» (traductionet présentation du diwân de Majnûn, 2003) ainsi que «Les Arabes et l'amour», en collaboration avec Hamdane Hadjadji (Actes Sud, 1999).
Résumé : De tous les poètes arabes qui ont chanté l'amour parfait et impossible, Majnûn, homme de chair et de sang ou lui-même personnage de légende, est l'un des plus grands.
Résumé : A l?heure des déficits, des conflits, du malaise des professionnels de santé et de l?inquiétude des Européens pour leur système de santé, comment concevoir les réformes ? Que vaut la vie humaine selon les pays et leur développement ? Comment rémunérer les médecins et les hôpitaux ou faire payer les malades ? Que retenir des expériences étrangères ? Le progrès technique est-il vraiment cher et sera-t-il rationné ? A l?appui de graphiques convaincants, ce livre répond aux citoyens, aux professionnels et aux politiques. Il propose trois fascinants scénarios pour une Europe vieillissante.
A l'orée des grands incendies, nous aurons au moins eu ça, la bière, le sel et la pénombre d'une chambre où l'on marche pieds nus, nos veilles aux yeux plissés et le petit matin à trente-deux degrés déjà, les draps qui claquent dans le vent dehors et le bleu de la mer, nos engueulades et la catastrophe de tes reins. C'est assez de souvenirs pour dix romans et nos deux vies.
Soudain, le vide se fit en lui. Son petit corps se contracta tout entier, il trembla ; et, à cette minute, il sut qu'il serait toujours seul. Une terrible angoisse lui remonta par le bas du ventre. Il aperçut à contre-jour la gueule de Cahill, la mort lui parut proche, toute proche ! Sur sa joue, il sentit le soleil, son harmonie mortelle, sa beauté. Il eut envie de pleurer. Alors, les visages des soldats, des garçons vachers qui faisaient cercle autour de lui, s'évaporèrent dans le néant. Sa main se faufila jusqu'à l'arme, et il tira.
Des électeurs de Trump et des armes, des situations qui dérapent, échappent aux protagonistes et font la une du journal local, trois histoires de famille et de voisins, une montée en puissance exceptionnelle à mesure que la tension grimpe : voilà les ingrédients de cet opus final, qui frappe par la finesse des profils dessinés et l'art de la nuance. Palpitant, haletant et d'une remarquable maîtrise, "American Spirits" explore les hostilités souterraines qui minent les communautés rurales américaines, ainsi que les dérives de la politique nationale. En nous entraînant dans le Nord de l'Etat de New York, au coeur du bourg de Sam Dent, Russell Banks signe une oeuvre magistrale, qui s'inscrit avec éclat au panthéon de la grande littérature américaine. "Banks est un maître au sommet de son art. Si les habitants de Sam Dent n'étaient que les clichés d'un mouvement politique, alors American Spirits ne posséderait pas cette force impressionnante. Mais chacun d'entre eux est un personnage marquant, dont la vie fourmille de détails finement observés. Ces trois novellas sont un immense accomplissement, grâce aux seuls ressorts bruts de l'intrigue et du suspense. Une fois lues, vous ne pourrez plus oublier leur violence troublante et leur fin empreinte d'élégie". Casey Cep, The New Yorker
Reito Naoi est un jeune homme en manque de repères, qui a appris à grandir seul. Accusé d'effraction et de tentative de vol, il risque la prison, mais se voit proposer un marché qui pourrait bien changer sa vie. Un avocat, agissant pour le compte d'un mandataire qui souhaite rester anonyme, lui propose la liberté en échange d'une mystérieuse mission. Reito devient le gardien d'un illustre camphrier, niché au coeur d'un sanctuaire de Tokyo, qui semble renfermer bien plus que du bois et des feuilles. La légende dit en effet que, si l'on suit un rituel bien établi, l'arbre centenaire exauce les voeux et se fait le messager des défunts. "Le Gardien du camphrier" interroge avec émotion et grâce les liens du sang ou ceux du coeur, qui se tissent ou s'érodent au fil du temps et jusque dans la mort. Il est une ode poétique à la découverte de soi et à la connexion aux autres.
Matin Brun est une micro-fiction qui, sous couvert d’absurde, dénonce les dangers de l’installation d’un pouvoir dictatorial et la manière pernicieuse dont nos droits sont progressivement rognés. Franck Pavloff dresse un portrait glaçant et réaliste d’un citoyen lambda confronté à l’installation du totalitarisme contre lequel il ne fait rien. Par habitude, par lâcheté, par lassitude, par peur… Jusqu’aux inévitables regrets. C’est un texte court mais marquant. Une lecture essentielle.
Deux hommes, un paysan ferrailleur et un peintre, ont creusé dans leur exil, terre et lumière une vie durant avant de nous laisser leur force solaire. Dans ce second recueil publié à La Boucherie Littéraire, Paola Pigani délivre un long poème d'adieux qui prend naissance au pied d'une chaise vide. L'absence se matérialise, la mort, jamais qu'une voix nostalgique éloigne pour dire l'enfance terrestre offerte en héritage par son père et sa mémoire ardente comme un champ d'or peint par Van Gogh.