Prisonnière de ma condition physique, j'ai appris avec le temps à m'évader mentalement. Petite, lorsque j'étais en souffrance, je me suis quelquefois demandé s'il n'y avait pas moyen de faire demi-tour, de retourner dans le ventre de maman. Cette maladie m'épuisait. Je découvrais la vie, ma vie. A treize ans, j'ai perdu ma maman et tout s'est effondré. Elle m'a tout appris sauf comment vivre sans elle. J'avais peur, j'avais mal, je ne riais plus. Désormais, il n'est plus possible de faire demi-tour et je me dois de respecter ses dernières volontés ? : être forte, avancer, affronter cette mutation génétique qui me ronge. Pour y arriver, il me faudra toutefois un outil, du genre papa bourlingueur, qui pose ses bottines et son sac à dos dans le placard après trente ans de voyages. Cela fait maintenant quatorze ans qu'il me fait rire et qu'il avance à mes côtés mais il m'arrive encore très souvent de regarder en arrière ? : on ne sait jamais, elle pourrait être là. Nous tenons à partager cette histoire avec les 2500 personnes dans le monde qui sont porteuses de la même maladie orpheline que moi. Je suis orpheline deux fois.
Nombre de pages
156
Date de parution
24/05/2022
Poids
198g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791028419226
Titre
Orpheline, deux fois
Auteur
MAITE
Editeur
VERONE
Largeur
148
Poids
198
Date de parution
20220524
Nombre de pages
156,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Cuisinez jusqu'au bout du repas! Vous souvenez-vous? Les brioches de grand-mère, les gaufres de tante Marguerite, la galette au chocolat de maman... Les desserts, c'est de la tendresse du matin au soir. Et de l'imagination au service de la fête! C'est pour cette raison que je n'ai pas classé les miens de manière orthodoxe, mais plutôt de façon à favoriser votre inspiration. Bien sûr vous trouverez ici les recettes de base les pâtes, les crèmes, les glaçages. Mais après, ce sera selon les circonstances et votre désir du moment. Envie de concurrencer la pâtisserie du coin? Apprenez à réussir vos éclairs, financiers, mille-feuilles, et même les pièces montées. A moins que vous n'ayez des idées de chocolat qui sortent un peu de la mousse traditionnelle, ou que vous décidiez de fabriquer chez vous les viennoiseries du matin et les biscuits de vos goûters en famille? En ce qui concerne les glaces et autres douceurs froides, ne vous laissez pas intimider: elles sont beaucoup plus simples à réaliser qu'on ne le croit. Quant aux fruits, arrêtez de toujours les servir "en corbeille", après le "véritable" entremets, alors que plus personne n'a faim. Faites-en des aspics, des brochettes, des gratins, des salades, des soupes: ils n'en seront que plus savoureux. Allez, lancez-vous! Les desserts, c'est facile, c'est à tous les prix, et ça rapporte de gros bonheurs
Quand vous en aurez par-dessus les papilles des menus allégés, offrez à votre palais quelques préparations maison auxquelles ne résisteront pas vos convives. Une terrine de lapin en entrée, ça vous dit? Et les pâtés, tartinés sur une tranche de pain de campagne pour le déjeuner au bureau? Et le foie gras, pour les jours fastes? Et un confit de canard à l'ancienne pour les soirées d'hiver? En attendant, l'automne vous propose toute la diversité des gibiers de nos campagnes, du salmis de faisan à la giguede chevreuil en passant par les cailles au raisin. Et les champignons, vous y avez pensé? À la provençale, à la bordelaise, en omelette... Apprenez à les cuisiner, à les sécher pour les repas hors saison, et à les conserver en bocaux. Ah, les plats en bocaux! Quel meilleur moyen de traiter des invités surprise avec des mets "tout prêts" mais qu'on a mitonnés soi-même? Je vous en livre ici quelques recettes, qui vous faciliteront l'année. Ajoutez à cela mes secrets d'"accompagnement", coulis de tomates, confiture d'oignons, marinade pour gibier, sauce aux airelles et autres trucs de bonne cuisinière vous avez de quoi rivaliser avec les meilleurs maîtres queux.
Eh oui! Les soupes sont redevenues à la mode et l'on redécouvre leurs multiples avantages. Moi, il y a longtemps que je les connais! D'abord, c'est un bon moyen de manger des légumes et de les faire accepter aux enfants. Un velouté au potiron ou aux petits pois, c'est un peu comme une caresse. Et puis une soupe, c'est vite réalisé, pour un, pour deux ou pour dix. On peut même en faire "tout un plat" pour les amis, sous forme de pot-au-feu, de bouillabaisse ou de poule au pot comme au temps du bon roi. Et surtout, les soupes, c'est délicieux, et d'une variété infinie!
Découvrez dans La fin des médecins, une enquête sociologique poignante, où Jean-Pierre Gicquel, infirmier et sociologue, dévoile les dessous d'un système de santé en mutation. À travers le combat de sa soeur contre les méandres de l'Assurance Maladie, il met en lumière les intrications complexes entre médecine, assurances et industrie pharmaceutique. La crise du COVID-19 n'a fait qu'exacerber cette réalité : la médecine est devenue une industrie guidée par des logiques assurantielles, où le calcul des risques l'emporte sur l'humain. Les médecins, autrefois prescripteurs, sont désormais éclipsés par les acteurs de la production et de la distribution des soins. Face à cette déshumanisation, l'auteur nous invite à repenser la relation soignant-soigné, à réaffirmer notre autonomie et à forger une alliance solide contre la maladie. Un plaidoyer pour une santé consciente et émancipée, destiné à un public averti, en quête de sens et de contrôle sur son bien-être. L'auteur, infirmier diplômé d'État avec une expérience en CHU et en soins psychiatriques, est aussi détenteur d'un DEA en Sociologie de la Santé de l'Université de Rennes II. Il a publié La Médecine, un mode de production industriel aux éditions Prophylaxies en 2021, alliant son expertise médicale et sociologique.