Revue germanique internationale N° 28/2018 : La Kulturwissenschaftliche Bibliothek Warburg comme lab
Maigné Carole ; Rieber Audrey ; Trautmann-Waller C
CNRS EDITIONS
30,00 €
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EAN :9782271122315
C'est une analyse inédite en France qui est ici proposée : celle de la Kultunuissenschaftliche Bibliothek Warburg (KBW) et du Warburg Intitule londonien qui lui succéda, en tant que laboratoire exceptionnel d'idées et de méthodes, porté par une bibliothèque. De manière originale, elle ne se focalise donc pas sur l'oeuvre et la personne d'Aby Warburg en tant que telles, mais appréhende la KBW comme creuset intellectuel et scientifique. Raisonner en termes de laboratoire - le qualificatif est employé par Warburg lui-même - permet de désigner la nature du travail et des enjeux que recouvre la KBW, à la fois espace physique et entité intellectuelle, "collection de problèmes" (Cassirer), institution académique, lieu de conférences, d'expositions, d'édition et aussi équipe de savants aux rapports complexes, avec André Jones, Fritz Saxl, Gertrud Bing, Erwin Panofsky, Ernst Cassirer, Edgar Wind, Raymond Klibansky ou encore Alfred Doren. Il s'agit donc aussi de retracer comment ces derniers ont repris, déplacé ou réinterprété les questions matricielles de la bibliothèque comme l'élaboration d'une " science de la culture "à même de questionner les rapports entre mot et image et de saisir la "survivance de l'antique". Des inédits traduits ainsi qu'un entretien avec la première archiviste sont donnés à la fin de ce numéro.
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Nombre de pages
257
Date de parution
04/01/2019
Poids
446g
Largeur
172mm
Plus d'informations
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EAN
9782271122315
Titre
Revue germanique internationale N° 28/2018 : La Kulturwissenschaftliche Bibliothek Warburg comme lab
Auteur
Maigné Carole ; Rieber Audrey ; Trautmann-Waller C
Editeur
CNRS EDITIONS
Largeur
172
Poids
446
Date de parution
20190104
Nombre de pages
257,00 €
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J. F. Herbart (1776 - 1841) est un philosophe aujourd'hui méconnu en France, mais son oeuvre a profondément marqué l'Allemagne et l'Empire austro-hongrois au XIXe siècle. Successeur de Kant à Königsberg, élève de Fichte, contemporain de Hegel, il rompt cependant avec l'idéalisme absolu de son temps pour réévaluer le kantisme selon un réalisme rigoureux . Il connaîtra dans l'espace autrichien du XIXe siècle un retentissement tel que sa philosophie sera considérée comme officielle . Nous la présentons ici en insistant sur sa postérité : l'école herbartienne, féconde et diversifiée, habitera le paysage intellectuel jusqu'au début du XXe siècle.Carole Maigné, maître de conférences en histoire de la philosophie contemporaine à Paris IV Sorbonne, est l'auteur de nombreux articles sur Herbart. Elle a notamment traduit et commenté, en 2005, les Points principaux de Métaphysique.
Carole Maigné est maître de conférences en histoire de la philosophie contemporaine à Paris-Sorbonne et membre junior de l Institut Universitaire de France. Elle travaille sur l histoire de la philosophie allemande et autrichienne (Bolzano, Herbart, Cassirer), s intéressant tout particulièrement aux débats en philosophie de l art et en esthétique autour de la forme (formalisme, morphologie) et de la psychologie scientifique aux XIXe et XXe siècles.
Résumé : Qu'est-ce qui réunit tout sinon monsieur de Leibniz ? demandait N. Rémond, admirateur et correspondant de Leibniz de 1713 à 1716. Cette philosophie articule en effet toutes les grandes questions : le mal, le bonheur, les rapports entre l'âme et le corps, la place de Dieu dans l'univers, la matière, le fondement de notre connaissance. La Monadologie écrite en 1714 pour le prince Eugène de Savoie se veut un condensé de ces principes, ce qui en fait une ?uvre passionnante pour aborder un des plus grands systèmes de la philosophie classique. Ces Premières leçons écrites dans un style simple, animées d'un constant souci explicatif, donnent aux élèves qui préparent le baccalauréat les éléments essentiels pour une bonne compréhension. Elles offrent également aux étudiants des classes préparatoires la matière d'une étude plus approfondie.
Maigné Carole ; Pierre Arnauld ; Lichtenstein Jacq
L'ouvrage revient sur le projet de l'esthétique dite "scientifique", qui se constitue comme telle dans la 2e moitié du XIXe siècle : dépasser les postulats kantiens et spiritualistes au nom d'un rapprochement de l'esthétique avec les sciences expérimentales de son temps (psychologie, physiologie, psychophysique, anthropologie?). Croisant les approches de la philosophie et de l'histoire de l?art, l'ouvrage étudie en outre l'articulation de cette esthétique avec l'art de son temps, du néo-impressionnisme aux débuts de l'abstraction, de l'art nouveau à la géométrie sensible des puristes, et des réformateurs des arts du geste et de la danse aux zélateurs des synesthésies et de l'oeuvre d'art totale.
Brès Anne ; Marc Claire ; Arnaud Nicolas ; Moullet
. La Terre est une planète exceptionnelle. Elle possède une atmosphère, des océans, des montagnes, des volcans mais également un champ magnétique, une tectonique, des climats variés... qui tous concourent à la rendre habitable. Ainsi, peu à peu, la vie y a émergé et a pu se maintenir malgré une histoire jalonnée de bouleversements majeurs depuis sa formation jusqu'à la crise climatique actuelle. Se maintiendra-t-elle encore longtemps ? Acteur majeur de la recherche en France, le CNRS a mobilisé chercheurs et chercheuses pour répondre à une vingtaine de questions essentielles. Ce livre nous plonge ainsi dans les entrailles de la Planète, et parfois dans son passé très lointain, mettant en lumière tant son caractère exceptionnel que sa fragilité. Sous l'apparente légèreté du graphisme, cet ouvrage couvre des enjeux fondamentaux et rend compte de ce que l'on sait vraiment, ainsi que de la façon dont ce savoir est construit.
L’effet Papillon ou ‘’ La théorie du chaos’’ est l’un des rares concepts mathématiques à être connu du grand public. Toutefois, si vous vous questionnez sur les circonstances de sa découverte ; sur ses applications au quotidien ; sur le concepts d’ « attracteur étrange » ; ou sur la manière de prévoir l’imprévisible, alors ce livre est là pour vous donner des réponses rapides et accessibles.
Depuis 80 ans, les Européens ont changé d'ère : ils construisent un nouvel Etat commun bien à eux avec leurs Etats nationaux indépendants et souverains. Cet Etat attire : depuis sa fondation par o pays en 1950, 22 pays ont souhaité y participer et l'intégrer ; un seul a souhaité, après des années de vie partagée, le quitter. Adoptant une perspective géohistorique, dans cet essai vif et documenté, Sylvain Kahn revient sur cette histoire longue des Européens d'aujourd'hui, héritiers d'Etats d'origine et de nature multiples : empires, royaumes, Cités, républiques, fédérations, territoires en butte à l'expansion de leurs voisins... L'auteur nous montre ainsi une Union qui invente une vie politique et son territoire, une sorte d'Etat qui, s'il n'a pas tous les attributs de la puissance, propose une nouvelle forme d'Etat, supranational, collectif et léger. Un Etat européen qui mutualise la souveraineté tout en favorisant la liberté de ses pays membres. Un nouvel Etat capable d'apporter, en un temps très bref, des réponses concrètes au Brexit, au Covid et à la guerre de la Russie en Ukraine.
Ce livre s'ouvre sur la décennie du Centenaire de la Révolution. Jusqu'alors, l'histoire de la Révolution avait été l'affaire de polygraphes, de romanciers ou de poètes, soucieux de faire valoir une lecture politique de l'événement. Avec la Troisième République, des historiens de métier voulurent en faire une science. Si la consolidation de la république est allée de pair avec une institutionnalisation des savoirs scientifiques sur l'époque révolutionnaire, certains historiens ne sont pas restés indifférents aux questions les plus brûlantes de leur temps. Les débats sur la "question sociale" et les origines du socialisme se trouvèrent ainsi projetés au coeur de leurs recherches, en dialogue avec des historiens de l'Empire russe qui furent les premiers à étudier le transfert massif de propriétés sous la Révolution et l'avènement de la bourgeoisie. L'auteur révèle comment la Première Guerre mondiale, puis les années d'entre-deux-guerres donnèrent une nouvelle dimension aux luttes idéologiques et historiographiques sur la Révolution, en lien avec l'histoire longue du pacifisme, du nationalisme et du communisme. Il propose une réflexion plus large sur les articulations entre le travail de l'historien et les appels du temps présent.