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La problématique de la répression des crimes de guerre et des crimes de génocide en Afrique
Maïga Taïcha ; Gueye Babacar
L'HARMATTAN
40,50 €
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EAN :9782343129341
La répression des crimes internationaux dont les crimes de guerre et de génocide constitue une préoccupation majeure pour la communauté internationale. C'est à ce titre que les Etats ont d'ailleurs voulu la mener ensemble dans une stratégie pénale commune. Mais la mise en oeuvre de celle-ci est devenue problématique. Le désengagement des Etats africains, de plus en plus affirmé, du système pénal international, demeure l'actualité qui a conduit aux multiples interrogations sur l'avenir de la répression des crimes et violations graves du Droit International Humanitaire (DIH). En effet, les expériences vécues dans le domaine de la justice pénale internationale sur le continent ainsi que les poursuites engagées en Afrique par la CPI ont convaincu les communautés africaines (Etats et Organisations) à prendre elles-mêmes des dispositions dans le cadre de la répression desdits crimes. La Cour africaine de justice, des droits de l'homme et des peuples (CAJDHP), genre Cour pénale africaine, a été mise en place dans cet esprit. La détermination de l'Union africaine et des Etats africains dans la voie de l'africanisation de la répression des crimes internationaux les conduit à créer, du fait que la CAJDHP n'est pas encore opérationnelle, les Chambres Africaines Extraordinaires (CAE) pour juger les crimes et violations graves commis au Tchad sous la présidence de Hussein Habre. Cette africanisation de la répression des crimes internationaux permettra-t-elle cependant la fin de l'impunité en Afrique ?
Nombre de pages
376
Date de parution
02/10/2017
Poids
580g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343129341
Titre
La problématique de la répression des crimes de guerre et des crimes de génocide en Afrique
Auteur
Maïga Taïcha ; Gueye Babacar
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
580
Date de parution
20171002
Nombre de pages
376,00 €
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Le présent ouvrage traite de la question des inégalités et du développement humain au Mali dans un contexte de durabilité. Dans ce monde du XXIe siècle, les inégalités constituent des préoccupations nationales et internationales. Une de leurs conséquences est la remise en cause de la cohésion sociale. Les inégalités risquent de compromettre l'avenir des générations futures. Sur les plans théorique et conceptuel, les inégalités économiques et sociales se fondent sur les principes d'équité et de justice sociale, lesquels sont au coeur des politiques sociales du Mali depuis l'avènement de la lutte contre la pauvreté. Les résultats en termes d'accès dans les domaines de la santé et de la nutrition, de l'éducation, de l'eau potable et l'assainissement, voire de l'énergie, mettent en exergue des inégalités spatiales entre les régions, et cela depuis 2010. Le Mali étant un pays en chantier, les inégalités de développement méritent une attention particulière.
Ce volume s'inscrit dans la série qui, dans la revue Etudes créoles avec les numéros doubles 2006 (D. Fattier, Vers une didactique du français en milieu créolophone) et 2007 (R. Chaudenson, L'adaptation de la didactique des langues à la diversité culturelle, à paraître décembre 2007), comme dans la "collection Langues et développement", marque, de façon immédiate et concrète, le choix fait par l'Organisation Internationale de la Francophonie de traduire en actions et en programmes son double objectif de diffuser la langue française et de préserver la diversité culturelle. Les aires créolophones, où le français ne saurait être regardé comme une langue étrangère, vu la place majeure qu'il occupe, tant dans l'histoire que dans la structure des langues créoles, constituent un terrain de choix pour l'innovation didactique, même si cette voie est encore, dans les faits, totalement inexplorée. Le présent volume fait donc suite à Français et créoles : du partenariat à des didactiques adaptées publié en 2007 où sont réunis les Actes du Séminaire international des Seychelles, tenu par l'OIF en décembre 2006, publiés sous la direction de R. Chaudenson. On y présente l'état actuel du projet et les communications qui ont eu lieu lors du Séminaire de la Dominique en juin 2007, dans le cadre de ce même programme.
L'auteur débat de la question de l'indépendance et de la dépendance de l'Afrique dans les cinquante dernières années après avoir souligné l'autonomie des anciens empires Ghana, Mali et Songhaï, ainsi que la dépendance et la domination du continent par la traite négrière et la colonisation occidentale. Les indépendances des années 1957-60 n'ont pas fondamentalement rompu avec ces rapports de dépendance à l'égard de l'occident. Ceux-ci se sont renforcés à travers les politiques d'ajustement structurel et les stratégies de lutte contre la pauvreté. L'auteur propose une approche du développement humain en termes de bien-être, démocratie et liberté que le Forum social mondial (FSM) et le Forum social africain (FSA) auxquels il participe tentent de réaliser. Dans le cas du Mali, le Forum devrait-il se lancer dans la conquête du pouvoir lors des élections présidentielles d'avril 2012 ? Voici quelques éléments de réponse à cette question.
Le désengagement du législateur face au déséquilibre contractuel est problématique en droit commun à cause des conséquences de la majestueuse autonomie de la volonté. Cette dernière est aussi une liberté d'opter pour un traitement conventionnel ou judiciaire des formes de déséquilibre structurel ou conjoncturel. La surestimation d'un traitement du déséquilibre contractuel par les parties est discutable malgré sa compatibilité avec une approche pacifique à "l'africaine". L'autonomie de la volonté s'est pervertie d'une protection de la volonté individuelle, acception originelle, à un individualisme égoïste, approche actuelle. Les modes de traitement par les parties et par le juge en sortent fragilisés dans les contrats lésionnaires et en cas de bouleversements de circonstances économiques. L'intervention du législateur dans le déséquilibre des pouvoirs est acquise dans certains contrats spéciaux mais requise dans le déséquilibre des prestations entre particuliers. Une réforme du droit malien des contrats est indispensable pour la consécration légale d'un principe de renégociation judiciaire des contrats conjoncturellement déséquilibrés en droit commun. Le recours à l'autorité du juge, plus qu'une option, tranchera définitivement l'intensité de la divergence d'intérêts entre les parties.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.