La problématique de la répression des crimes de guerre et des crimes de génocide en Afrique
Maïga Taïcha ; Gueye Babacar
L'HARMATTAN
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EAN :9782343129341
La répression des crimes internationaux dont les crimes de guerre et de génocide constitue une préoccupation majeure pour la communauté internationale. C'est à ce titre que les Etats ont d'ailleurs voulu la mener ensemble dans une stratégie pénale commune. Mais la mise en oeuvre de celle-ci est devenue problématique. Le désengagement des Etats africains, de plus en plus affirmé, du système pénal international, demeure l'actualité qui a conduit aux multiples interrogations sur l'avenir de la répression des crimes et violations graves du Droit International Humanitaire (DIH). En effet, les expériences vécues dans le domaine de la justice pénale internationale sur le continent ainsi que les poursuites engagées en Afrique par la CPI ont convaincu les communautés africaines (Etats et Organisations) à prendre elles-mêmes des dispositions dans le cadre de la répression desdits crimes. La Cour africaine de justice, des droits de l'homme et des peuples (CAJDHP), genre Cour pénale africaine, a été mise en place dans cet esprit. La détermination de l'Union africaine et des Etats africains dans la voie de l'africanisation de la répression des crimes internationaux les conduit à créer, du fait que la CAJDHP n'est pas encore opérationnelle, les Chambres Africaines Extraordinaires (CAE) pour juger les crimes et violations graves commis au Tchad sous la présidence de Hussein Habre. Cette africanisation de la répression des crimes internationaux permettra-t-elle cependant la fin de l'impunité en Afrique ...
Nombre de pages
376
Date de parution
02/10/2017
Poids
580g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343129341
Titre
La problématique de la répression des crimes de guerre et des crimes de génocide en Afrique
Auteur
Maïga Taïcha ; Gueye Babacar
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
580
Date de parution
20171002
Nombre de pages
376,00 €
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Ce volume s'inscrit dans la série qui, dans la revue Etudes créoles avec les numéros doubles 2006 (D. Fattier, Vers une didactique du français en milieu créolophone) et 2007 (R. Chaudenson, L'adaptation de la didactique des langues à la diversité culturelle, à paraître décembre 2007), comme dans la "collection Langues et développement", marque, de façon immédiate et concrète, le choix fait par l'Organisation Internationale de la Francophonie de traduire en actions et en programmes son double objectif de diffuser la langue française et de préserver la diversité culturelle. Les aires créolophones, où le français ne saurait être regardé comme une langue étrangère, vu la place majeure qu'il occupe, tant dans l'histoire que dans la structure des langues créoles, constituent un terrain de choix pour l'innovation didactique, même si cette voie est encore, dans les faits, totalement inexplorée. Le présent volume fait donc suite à Français et créoles : du partenariat à des didactiques adaptées publié en 2007 où sont réunis les Actes du Séminaire international des Seychelles, tenu par l'OIF en décembre 2006, publiés sous la direction de R. Chaudenson. On y présente l'état actuel du projet et les communications qui ont eu lieu lors du Séminaire de la Dominique en juin 2007, dans le cadre de ce même programme.
L'auteur débat de la question de l'indépendance et de la dépendance de l'Afrique dans les cinquante dernières années après avoir souligné l'autonomie des anciens empires Ghana, Mali et Songhaï, ainsi que la dépendance et la domination du continent par la traite négrière et la colonisation occidentale.
Ouatagouna, à cheval sur le fleuve Niger, fait partie de l'ancien Empire Songhoi qui couvrait la boucle du Niger. La population se composait essentiellement de Gaous chasseurs, de Gabibs cultivateurs et de Sorkos pêcheurs. Malheureusement, malgré sa notoriété et son passé glorieux, cette cité ne disposait pas de documents écrits retraçant son histoire. C'est justement cette lacune que l'auteur tente de combler en essayant de consigner dans ce livre les principales étapes et les péripéties qui ont étayé l'histoire de Ouatagouna depuis le VIe siècle, dont il est lui-même originaire. Pour ce faire, il se base non seulement sur la tradition orale mais aussi sur les témoignages des notables et des marabouts ainsi que son propre vécu. Ce récit constitue un document précieux pour les chercheurs.
Cet ouvrage réunit les textes des interventions faites lors de la première édition des Journées scientifiques des Sciences de l'Information et de la Communication (JOSSIC) organisée par l'Ecole supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC) de Bamako les 02 et 03 mai 2023 dans les locaux de l'Ecole nationale d'Administration (ENA) du Mali. Les thèmes abordés concernent l'influence des médias dans la compréhension et la gestion des crises et des conflits contemporains. A cet effet, les différents contributeurs, parmi lesquels se trouvent enseignants-chercheurs, doctorants et spécialistes de l'information et de la communication, se sont penchés sur des questions liées au "Rôle des médias dans la propagation des stéréotypes... ", à " La crise malienne et l'accroissement des nouveaux journalistes à l'ère du numérique ", à " La communication gouvernementale dans la gestion de la crise sanitaire COVID-19 au Mali ", à " L'information par les réseaux en temps de conflit au Mali : la légitimité du journalisme en question " et à " La responsabilité sociale des journalistes en période de crise et de conflits : cas du Mali ".
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...