Le 25 décembre 2015. j'ai réalisé des images en Corréze. Le lendemain, nous apprenons que Suzanne, notre fille de 7 ans est atteinte d'une leucémie. C'est la première partie du livre. Elle est rapatriée le 29 décembre à Paris à l'hôpital Trousseau. À partir de ce moment, je décide de photographier Suzanne à l'hôpital, à la maison ... Nous décidons, elle et moi de faire un livre ensemble sur les objets de l'hôpital, les jouets de la maison. Je lui jure qu'on ira imprimer ce livre ensemble quand elle serait guérrie. C'est la deuxième partie. Je lui disais que la troisième partie serait la sortie de l' l'hôpital, les vacances. Elle n'a jamais guérrie, elle est partie le 25 juin 2015. Je me suis juré de faire le livre pour elle, pour l'honorer, pour la vie. C'est la troisième partie du livre.
Nombre de pages
250
Date de parution
27/09/2016
Poids
460g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9782350464015
Titre
Je n'ai plus peur du noir
Auteur
Magre Julien
Editeur
FILIGRANES
Largeur
240
Poids
460
Date de parution
20160927
Nombre de pages
250,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dans le cadre de sa résidence 2018, le PMU a invité Julien Magre à porter un regard inédit sur l'univers du cheval. Un bâtiment majestueux, l'aube qui se lève sur une piste d'entraînement en pleine nature et enfin l'homme et l'animal, acteurs principaux de ce qui va se jouer. Pour ce projet photographique, Julien Magre s'est immergé dans l'univers hippique, des écuries des entraîneurs de galop et de trot jusqu'à l'hippodrome. En découvrant les coulisses des lieux emblématiques que sont Paris Longchamp, Chantilly ou encore Grosbois, le photographe s'interroge sur la frontière entre l'intelligence humaine et l'instinct animal.
J'ai toujours eu un faible pour Robert Doisneau et ses photographies qui dégrisent la réalité, comme un lendemain de fête. J'y ai croisé des gens plus ou moins abordables, fréquemment aimables, tantôt embarrassés par leur corps, les soucis, les parapluies, tantôt en harmonie avec cette société d'après-guerre où l'espoir renaissait. En photographiant ces gens ordinaires dans leur décor, souvent en bas de chez eux, Doisneau les a rendus hors du commun. Ce qui n'en fait pas un saint, heureusement, il rie se prenait pas la tête, ce qui l'a sauvé du pire, probablement. Reste le meilleur.