Montrer la Shoah à la télévision, de 1960 à nos jours
Maeck Julie
NOUVEAU MONDE
38,70 €
Épuisé
EAN :9782847364682
Il n'existe que très peu d'images et de témoins directs de ce que Raul Hilberg a appelé "la destruction des Juifs d'Europe" . Dès lors, comment montrer et raconter cet événement ? En France comme en Allemagne, la télévision a pris à partir des années 1960 une place prépondérante dans la culture historique des Européens. Si de nombreuses études ont été publiées sur les représentations de la Shoah au cinéma, il n'existait pas, jusqu'ici, d'enquête similaire concernant le petit écran. L'autre originalité de cette recherche réside dans l'examen parallèle des productions françaises et allemandes, et de leurs réceptions de part et d'autre du Rhin. Se dessine ainsi, dans un premier temps, le règne de l'image d'archives remplacé, dans un deuxième temps, par la volonté de donner la parole aux témoins directs. Certains documentaires permettent au public une approche, fragile et subjective, de l'histoire des Juifs sous le nazisme. Au tournant des années 1980 et 1990, les films abandonnent finalement leur rôle précurseur, et l'historien investit le récit sans pour autant faire de celui-ci le réceptacle de découvertes historiographiques. Docteure en histoire contemporaine, Julie Maeck publie ici sa thèse intitulée Voir et entendre la destruction des Juifs d'Europe. Histoire parallèle des représentations documentaires à la télévision allemande et française (1960-2000). Soutenue en mai 2007 à l'Université libre de Bruxelles, cette étude a été récompensée par le prix de la recherche de l'Inathèque de France (2007) et a obtenu le prix de l'Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique (2008).
Nombre de pages
430
Date de parution
15/04/2009
Poids
545g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782847364682
Titre
Montrer la Shoah à la télévision, de 1960 à nos jours
Auteur
Maeck Julie
Editeur
NOUVEAU MONDE
Largeur
140
Poids
545
Date de parution
20090415
Nombre de pages
430,00 €
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Il n'existe que très peu d'images et de témoins directs de ce que Raul Hilherg a appelé "la destruction des Juifs d'Europe". Dès lors, comment montrer et raconter cet événement? En France comme en Allemagne, la télévision a pris à partir des années 1960 une place prépondérante dans la culture historique des Européens. Si de nombreuses études ont été publiées sur les représentations de la Shoah au cinéma, il n'existait pas, jusqu'ici, d'enquête similaire concernant le petit écran. L'autre originalité de cette recherche réside dans l'examen parallèle des productions françaises et allemandes, et de leurs réceptions de part et d'autre du Rhin. Se dessine ainsi, dans un premier temps, le règne de l'image d'archives remplacé, dans un deuxième temps, par la volonté de donner la parole aux témoins directs. Certains documentaires permettent au public une approche, fragile et subjective, de l'histoire des Juifs sous le nazisme. Au tournant des années 1980 et 1990, les films abandonnent finalement leur rôle précurseur, et l'historien investit le récit sans pour autant faire de celui-ci le réceptacle de découvertes historiographiques. Biographie de l'auteur Docteure en histoire contemporaine, Julie Maeck publie ici sa thèse intitulée Voir et entendre la destruction des Juifs d'Europe. Histoire parallèle des représentations documentaires à la télévision allemande et française (1960-2000). Soutenue en mai 2007 à l'Université libre de Bruxelles, cette étude a été récompensée par le prix de la recherche de l'Inathèque de France (2007) et a obtenu le prix de l'Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique (2008).
Résumé : Les images dites d'archives ont envahi notre culture visuelle, par le cinéma et la télévision, par la presse, la muséographie ou encore les manuels scolaires. Or, le devenir-archive de l'image photographique ou cinématographique ne va pas de soi. Si l'image n'a pas toujours été pensée et enregistrée à titre conservatoire, certaines logiques communicationnelles, telle la logique télévisuelle du direct, qui produit des documents éphémères, semblent contredire la vocation archivistique de l'image. L'idée originale de cet ouvrage est d'identifier les processus-stratégies, médiations, enjeux et objectifs - qui concourent à conférer à l'image ce statut d'archives. Qu'est-ce qui fait qu'une image devient document d'archives ? Qu'est- ce qui fait que certaines images échappent à cette qualification ? Interroger le potentiel archivistique de l'image implique dans un premier temps d'établir la généalogie du savoir sur la notion d'archives, en examinant les enjeux et débats qui ont traversé cette problématique contemporaine de la naissance de la photographie et du cinéma. Le devenir archive de l'image nécessite également de croiser les pratiques de la "prise", de l'archivage, et de la "reprise" (réemploi, citation, détournement...) au sein de champs à la fois complémentaires et distincts photographie, cinéma, télévision, arts plastiques, marketing, historiographie, muséographie... L'analyse des différentes fonctions attribuées à l'image d'archives (monument, document, empreinte, trace, stock-shot...) permet, enfin, de préciser les contours du cadre définitoire de cette notion. L'ouvrage rassemble et articule ainsi des articles d'historiens, d'historiens de l'art, d'archivistes, de philosophes, d'esthètes, d'anthropologues, d'artistes et de chercheurs en études cinématographiques et en sciences de la communication. Deux entretiens inédits, menés avec des historiens spécialistes du sujet - Marc Ferro et Pierre Sorlin, Sylvie Lindeperg et Laurent Véray -,viennent clôturer l'ouvrage.
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