Est-il encore vrai que l'école sert à apprendre à lire, à écrire et à compter ? En regardant les jeunes adultes, force est de constater que l'école d'aujourd'hui donne de piètres résultats à côté de celle d'hier. Les jeunes lisent et comptent difficilement, et leurs textes sont bourrés de fautes. La dyslexie est courante et la table de multiplication, inconnue des moins de 40 ans. Pourtant, les enfants fréquentent l'école plus tôt et plus longtemps. De plus, grâce aux facilités technologiques que procurent l'ordinateur, l'Internet, la télévision et le cinéma, on s'attendrait à voir éclore une génération de surdoués. Or, c'est le contraire. Que se passe-t-il ? L'éducation est devenue l'outil de crétinisation des masses. Depuis 1945, l'UNESCO régente les domaines éducatif, scientifique et culturel de la planète. Plus son influence grandit, plus les approches pédagogiques s'uniformisent partout à travers le monde. Son enseignement favorise les TIC (technologies de l'information et des communications), la responsabilité écologique et la conformité sociale. De plus, elle fait la promotion de l'intelligence collective pour l'humanité et encourage la mentalité de ruche comme idéal planétaire. Musique, cinéma, mode, art, littérature, radio et télévision sont toutes manipulées par les mêmes groupes secrets et diffusent un message identique. Pourquoi cet acharnement éducatif ? L'élite sait que l'être humain est à la veille d'un bond évolutif monumental et tente désespérément de l'en détourner. À nous de décider de l'issue de cette aventure !
Nombre de pages
1
Date de parution
30/06/2012
Poids
186g
Largeur
158mm
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EAN
3660341324127
Titre
L'éducation vers la connaissance innée
Auteur
MADO/GHIS
Editeur
LANCTOT GHISLAI
Largeur
158
Poids
186
Date de parution
20120630
Nombre de pages
1,00 €
Disponibilité
Epuisé
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''Si tu lis ce livret avant la 3ème guerre mondiale, la crise économique internationale, la famine planétaire..., tu as de la chance !'' Ces prédictions sont loin d'être farfelues. Nous sommes en pleine apocalypse - et c'est bien ainsi ! En effet, les bouleversements sociaux et terrestres annoncent la fin d'un monde de mensonge. De ses cendres émergera le paradis sur terre. Actuellement, chaque être humain vivant sur Terre est à la croisée de trois chemins. Le premier lui propose la facilité (puce, revenu alimentaire, divertissements, alcool, drogues, sexe...). Le deuxième, celui du désespoir, l'incite au suicide rapide (intentionnel) ou lent (maladie). Quant au troisième, il fait appel à son courage et l'amène à se transformer en être diessique, but ultime de toute l'évolution terrestre. Ghis (feu la citoyenne Ghislaine Lanctôt) se définit comme un être souverain, une personne sous la gouvernance de son âme. Autrefois médecin et mère de 4 enfants, elle a tourné le dos à la vieille humanité animale et nous entraîne sur la voie de l'espèce nouvelle. Femme d'action, elle fournit les outils pour sortir de notre misère. Aujourd'hui connue pour sa vulgarisation du phénomène extraterrestre, Mado s'applique elle à vivre la personocratie au quotidien et à en diffuser le message dans la série de livrets qu'elle écrit avec Ghis. Elle combine des notions intellectuelles avant-gardistes et leur mise en application concrète. Après 40 ans d'étude de la conspiration du Nouvel Ordre Mondial, elle propage la solution évolutive au-delà de la domination destructive.
La relation entre cinéma et politique nous ouvre un chemin permettant de mieux comprendre les mécanismes intellectuels et la politisation d'une société ; le parcours social des films révèle des dimensions culturelles et politiques difficiles à déceler. Tel est aussi le but de cet ouvrage, qui jette un jour nouveau sur la problématique de la politisation du cinéma après Mai 1968. Consacré à l'interaction entre la genèse sociale, le contenu et la réception critique des films Z, L'Aveu et État de siège de Costa-Gavras, il éclaire, à partir d'entretiens originaux avec le réalisateur, de documents d'archives, de scenarii, d'extraits d'articles de presse publiés en France, en Grèce, en Uruguay ou en Tchécoslovaquie, les spécificités d'un cinéma politique pour le grand public ; cinéma qui apparaît dès lors comme un pôle central dans la communication des débats politiques de l'époque.
Comme pour la prostitution, on dit de la pauvreté qu'elle a toujours existé et qu'elle existera toujours. On trouve toutes deux acceptables tant qu'elles ne nous touchent pas personnellement. Malgré notre refus d'envisager d'y mettre fin, nous exigeons des lois garantissant égalité et équité. Étrange dichotomie ! De la même façon, les crises économiques se produisent à répétition depuis deux siècles sans qu'on remette en question le système bancaire, et encore moins le gouvernement qui l'endosse. En étudiant le système monétaire, on comprend vite que banquiers et politiciens ont toujours marché main dans la main pour enrichir les riches et appauvrir les pauvres. Et pourtant, le vrai pouvoir appartient à l'être humain, mais comme ce dernier refuse de le reconnaître et de l'exercer, on se retrouve dans une situation absurde où l'individu crée la richesse et les banquiers l'encaissent. Tôt ou tard, l'être humain découvrira que l'argent est le miroir de son état de conscience. Il est riche et ne le sait pas. Faudra-t-il qu'il en arrive à l'esclavage complet et à une dépendance totale envers les banquiers mondiaux pour décider soit d'y sombrer soit de passer à la prochaine espèce ? L'élite nous impose la première option par la dilapidation immodérée des biens publics et l'appauvrissement systématique des populations. Quant à la seconde option, elle implique d'abandonner les deux mensonges sur lesquels repose la survie de l'humanité - la propriété et la sécurité - pour que se manifeste l'abondance inhérente à la personne consciente de sa nature créatrice illimitée.
Unique en son genre avec une approche innovante et conviviale... comportant interviews, chansons à thème et conte initiatique autour du sujet du livre. CD audio de 58 mn
La dernière chose qu'une personne devrait faire quand son corps présente des signes et des symptômes alarmants, c'est d'aller voir un médecin ! Grand spécialiste de la maladie, ce dernier ne peut que rendre malade quelqu'un qui est en bonne santé et aggraver la santé d'une personne déjà malade. Malgré tout, je continue à quémander un diagnostic médical dès que mon corps commence à m'inquiéter. Pire encore, j'accepte sans broncher qu'on me charcute (chirurgie), qu'on me brûle (radiothérapie), qu'on m'empoisonne (médicaments) et qu'on me torture (psychiatrie). Consulter un médecin, c'est aller à l'abattoir de mon plein gré. Pourquoi diable faire cela ? Une seule explication : j'ai peur de mourir. Et pourtant? La mort n'est pas inévitable. Ce n'est qu'une mauvaise habitude ! Tôt ou tard, l'être humain découvrira que l'immortalité physique est non seulement possible, mais qu'elle est déjà là, dans la matière, en attente d'être exprimée. Toute la conspiration bancaire, médicale, agroalimentaire, climatique, médiatique, politique et légale pousse inexorablement l'espèce humaine vers son extinction. C'est la fin de l'Homo sapiens. Quel cadeau ! Plus vite je prendrai conscience de cette réalité, plus vite je manifesterai le corps physique immortel du prochain règne diessique. Remplace EAN 9782980746550.
Ce livre est un témoignage qui nous emmène à la prison Tanguay où Ghis a partagé son quotidien avec des femmes pour la plupart étonnantes et attachantes. Il en fera se questionner plus d'un. Les thèmes vont de? La séquestration à? L'évolution de conscience à? L'évasion de l'esclave. Il s'agit, en quelque sorte, d'un rapport médical sur un système démocratique à l'agonie, avec une prescription pour les héritiers. Le testament est à venir? Le 20 janvier 2009 avait lieu le procès de l'entité juridique Ghislaine Lanctôt suite à sa libération de prison du 28 mai 2008. Six ans après, un feuillet épilogue est rajouté dans le livre pour témoigner de la mort citoyenne et de la souveraineté individuelle, prônées par Ghis.