POINTS FORTS Une histoire originale de la subversion dans l'Eglise sous forme de libres propos De vivants dialogues sur la cri de la foi moderne Une autopsie finement ironique du catholicisme français contemporain ARGUMENTAIRE Le Pavillon Bleu est un hôtel-restaurant au pied, ou presque, du pont sur le fleuve. Propriétaire et gérant : Madame Solange Morantin-Charvieux. Dans le petit salon du premier étage s'il y a un déjeuner, sinon dans la grand'salle (qui fait aussi bibliothèque), se tiennent les libres conversations du "dialogue inter-laïc" , ainsi nommé par contre-distinction d'avec les débordements et inondations du "dialogue inter-religieux" . Dans le pays tout autour, les villes et les villages, comme le chante Nicole Croisille, ont des noms merveilleux : Pessac-Léognan, Tabanac, Sainte-Croix-du Mont, Loupiac, Barsac, Sauternes et Saint-Emilion. Ces dialogues interlaïcs sont aussi des dialogues "trans-générationnels" . Ils éclairent d'un jour nouveau crise de la foi et crise de l'intelligence occidentale, à travers acteurs et combats du catholicisme traditionnel des XXe et XXIe siècles. AUTEUR Depuis la fondation de la revue Itinéraires en 1956, Jean Madiran s'attache à défendre le magis-tère romain. Ses ripostes aux dérives liturgiques exégétiques et catéchétiques de l'après-concile en ont fait l'un des témoins les plus éminents et les plus lus de la vie de l'Eglise au XXe siècle. Il a notamment déjà publié chez Via Romana L'Accord de Metz (2006), Histoire de la messe interdite - fasc. 1 et 2 (2007, 2008), et Chroniques sous Benoît XVI (2010).
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Nombre de pages
160
Date de parution
05/01/2012
Poids
500g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9791090029149
Titre
Dialogues du Pavillon bleu
Auteur
Madiran Jean
Editeur
VIA ROMANA
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135
Poids
500
Date de parution
20120105
Nombre de pages
160,00 €
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Recueil des principaux articles de Jean Madiran dans la revue Itinéraires, de 1956 à 1981, autrement dit, vingt-cinq années de réflexion, de résistance spirituelle et intellectuelle. Une contribution essentielle aux débats politiques et religieux de notre temps.
Recueil des principaux articles de Jean Madiran dans la revue Itinéraires, de 1956 à 1981, autrement dit, vingt-cinq années de réflexion, de résistance spirituelle et intellectuelle. Une contribution essentielle aux débats politiques et religieux de notre temps.
Recueil des principaux articles de Jean Madiran dans la revue Itinéraires, de 1956 à 1981, autrement dit, vingt-cinq années de réflexion, de résistance spirituelle et intellectuelle. Une contribution essentielle aux débats politiques et religieux de notre temps.
Résumé : Vouloir comprendre la messe sans disposer de sa clé d'interprétation mystique, revient à vouloir comprendre une cathédrale avec une notice architecturale accompagnée d'un bagage catéchétique minimum. Or, comme pour la Bible, l'entrée dans une célébration sans l'accès au " sens spirituel ", est particulièrement sclérosant. On en reste à la lettre du culte divin sans accéder à son esprit. L'importance primordiale du sens allégorique (ou sens mystique) de la messe doit être redécouverte, comme a été redécouverte l'importance du sens allégorique de l'Ecriture depuis les travaux du P. Henri de Lubac. Ce livre voudrait participer à combler un oubli qui est l'une des explications de la crise que traverse aujourd'hui la liturgie catholique. L'auteur s'appuie sur une longue tradition interprétative qui, partant des Pères de l'Eglise, s'est particulièrement développée depuis la fin de l'Antiquité tardive jusqu'au XVIIe siècle. Il insiste sur les deux clés de lecture majeures pour cette tradition : la messe relève d'une " théologie de la victoire ", celle du sacrifice de l'Agneau qui triomphe du péché et de la mort ; et son déroulement correspond à l'histoire du salut, depuis l'entrée du Christ dans le monde (l'Introït), jusqu'à l'Ascension (le renvoi de l'assemblée).
« Je veux évoquer ces fées qui enchantèrent ou illuminent encore mon existence ». Plus de soirées théâtre ou opéra, plus de dîners en ville, au restaurant, plus de voyages de rêve… voici le temps de l’homme qui se souvient, voici le temps des confidences à la lueur du feu crépitant de sa cheminée provinciale. Surgissent les ombres de son enfance, de sa jeunesse et de sa vie d’adulte, portraits de femmes de caractère, surtout, d’artistes, figures attachantes ou nuisibles de la France d’en haut, d’en bas, croquées, avec finesse, humour, amour… et cruauté ! Au fil de ces pages littéraires où petite histoire et grande histoire se mêlent à chaque instant, c’est toute la vie française des cinquante dernières années qui revit sous la plume ardente du gavroche mondain mémorialiste le plus imprévisible du vieux Montmartre.
Sujet sensible, douloureux, profondément ancré dans l’histoire collective de la péninsule ibérique, la guerre d’Espagne a été relatée de multiples manières au gré des décennies. Les historiens ont beaucoup insisté sur l’aide des Brigades internationales aux Républicains, mais jamais inventorié dans leur ensemble les forces internationales dont bénéficia le général Francisco Franco. Et si l’on sait l’importance de la légion Condor et des combattants italiens, l’on ignore encore l’engagement non moins décisif de volontaires irlandais, français, anglo-saxons, russes, portugais, nord-africains, marocains, asiatiques, juifs et même musulmans. Sylvain Roussillon comble ici cette lacune, loin des clichés réducteurs et des visions partisanes au terme d’une enquête auprès des témoins et des fonds d archives encore inconnus du grand public.
Répartis sur les cinq continents, ils sont encore une trentaine de rois, d'empereurs et de princes, tenant leur couronne de dynasties parfois millénaires comme au Japon et leur autorité d'une investiture temporelle et spirituelle qui confère souvent un supplément d'âme à leurs nations.