
Musique, mythe, nature ou les dauphins d'arion
Mâche François-Bernard
KLINCKSIECK
23,20 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782865632824
Commandé avant 16h, livré demain
| Date de parution | 01/12/1990 |
|---|---|
| Poids | 400g |
Plus d'informations
| EAN | 9782865632824 |
|---|---|
| Titre | Musique, mythe, nature ou les dauphins d'arion |
| Auteur | Mâche François-Bernard |
| Editeur | KLINCKSIECK |
| Largeur | 0 |
| Poids | 400 |
| Date de parution | 19901201 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Cent opus et leurs échos
Mâche François-BernardUn compositeur se penche sur son passé, jalonné de cent oeuvres. Il confronte les textes de présentation qu'il a rédigés lors de leur création avec les nouveaux commentaires qu'il est tenté d'apporter aujourd'hui. En outre, les nombreuses critiques de presse ici rassemblées retracent non seulement l'accueil favorable ou hostile accordé à chaque titre, mais aussi l'évolution significative des goûts et des critères de jugement.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER35,50 € -

Musique au singulier
Mâche François-BernardQu'y a-t-il de commun entre les musiques de tous les temps et de toutes les cultures ? Peut-on repérer des formes sonores identiques ? Existe-t-il des principes d'organisation similaires ? François-Bernard Mâche reprend ici la question des universaux en musique et montre en quoi le jeu musical est un jeu poétique et naturel, qui s'esquisse déjà dans le monde animal. On comprend mieux dès lors que l'homme puisse éprouver des émotions aussi intenses à l'écoute et au maniement des sons. On comprend mieux, aussi, que la musique puisse être une sorte de lieu-test pour la distinction entre nature et culture.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER26,90 € -

Un demi-siècle de musique... et toujours contemporaine
Mâche François-BernardCes 70 articles d'inégale longueur, écrits de 1959 à 1999, composent, ainsi rassemblés, le panorama d'un demi-siècle de création musicale et De ses enjeux, scrutés par un de ses acteurs les plus originaux. On y trouvera aussi bien l'écho de querelles anciennes, comme celles qui accompagnèrent la naissance des musiques électroniques, que certaines études devenues des références musicologiques. La réflexion de l'auteur, en marge de ses créations musicales, s'est portée sur les sujets les plus divers : l'exotisme, le chant des oiseaux, l'hellénisme, la voix, le structuralisme, par exemple. Mais quelques interrogations dominantes confèrent une unité à d'aussi multiples explorations : qu'est-ce que la nature pour un musicien, et quels rapports entretient-il avec elle ? Au moment où toutes les musiques du monde sont brassées dans un vertigineux tourbillon, où se situe la part d'universel à laquelle chacune renvoie, et que reste-t-il de vivant parmi les valeurs que la civilisation européenne a longtemps illustrées ?Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER38,00 € -

ENTRE L'OBSERVATOIRE ET L'ATELIER. Volume 1
Mâche François-BernardRésumé : Le présent recueil jette un regard personnel sur 40 années de création musicale, au cours desquelles plusieurs de ses anticipations se sont trouvées vérifiées. Très peu de compositeurs ont ainsi longuement communiqué leurs observations et leurs spéculations sur un domaine bouleversé par des technologies nouvelles et par une profonde mutation sociale. Ce regard n'est pas rétrospectif : la musique concrète, la crise de mai 68, l'adieu aux "avant-gardes", l'émergence d'une culture mondiale, y sont vécus au présent, dans des articles devenus introuvables et rassemblés ici pour la première fois.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER22,40 €
Du même éditeur
-

L'oubli du labeur. Arendt et les théories féministes du travail
Genel KatiaSoin des enfants et des personnes âgées, nettoyage, travail pénible, boulot sale et sale boulot, ces activités ont en commun d'être à la fois nécessaires et invisibles, essentielles et pourtant dévalorisées, difficiles et donc déléguées à d'autres. Elles sont souvent oubliées par les philosophies du travail comme elles le sont dans la réalité sociale. C'est paradoxalement chez Hannah Arendt, pourtant accusée d'avoir une conception réductrice du travail, que l'on trouve une catégorie permettant de les appréhender dans leur unité : celle de labeur. Modifiant la traduction usuelle de sa distinction entre travail (labor) et oeuvre (work), qui renforce l'impression d'une dépréciation du travail par rapport à l'oeuvre, nous proposons de la rendre plus littéralement par le couple du labeur (labor) et du travail (work). Apparaît dès lors chez Arendt une véritable philosophie de l'activité posant le labeur comme condition du travail, lui-même condition de l'action. A l'aide de cette catégorie, elle pointe un ensemble d'activités vouées à la reproduction de la vie qui n'ont pas "droit de cité" , mais aussi le redoublement de cet effacement avec l'avènement du social dans la modernité. Malgré l'emprise théorique qu'exerce la logique du labeur, on ne cesse de refuser de le voir, d'en dénier la nécessité comme la dureté, en le confondant avec le travail. Une convergence aussi frappante qu'inattendue peut être mise en évidence entre cette catégorie de labeur et toute une constellation de concepts issus des théories féministes : le travail domestique, reproductif, travail de care ou encore de subsistance. Ces théories ne se sont pas réclamées d'Arendt, qui elle-même ne s'est jamais revendiquée du féminisme. Mais on peut mobiliser ces concepts pour préciser le sens de la catégorie de labeur, répondre aux problèmes qu'elle soulève quant à sa teneur critique, et en esquisser un usage possible dans le cadre d'une philosophie sociale du travail renouvelée.EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Le passage de Jan van Eyck. Le portrait des Arnolfini et quelques réflexions sur l'histoire de l'art
Lecoq Anne-MarieAcquis par la National Gallery de Londres en 1842, le Portrait des Arnolfini de Jan van Eyck reste depuis cette date une énigme pour les historiens de l'art. Le sujet du tableau a en effet suscité de nombreuses hypothèses : s'agit-il d'une scène de mariage, de fiançailles, ou de la simple représentation d'un couple de riches bourgeois ? L'homme est-il bien Giovanni Arnolfini, un marchand de Lucques très connu dans les Flandres au XVe siècle, comme semblent l'indiquer certaines archives ? Ou quelque autre membre de sa famille ? L'oeuvre ne serait-elle pas plutôt un portrait de l'artiste, qui se serait représenté avec son épouse Marguerite ? Et si la jeune femme n'était pas enceinte, en dépit de ce que suggère son ventre proéminent ? Quant à la signature en latin du peintre, bien en vue au centre du tableau, quel sens donner à sa formulation, restée unique dans l'histoire de la peinture ? Anne-Marie Lecoq fait dans cet ouvrage inédit une passionnante recension des interprétations qui se sont succédé au cours des décennies, suscitées par tous les détails du tableau et leur symbolique supposée, pour livrer enfin - au risque de surprendre - sa propre hypothèse sur les intentions de Jan van Eyck.EN STOCKCOMMANDER25,90 € -

Chroniques de la vie rurale. Journal d'une naturaliste américaine
Fenimore Cooper Susan ; Audubon Jean-Jacques ; WilPrécédant Thoreau de quelques années, Chroniques de la vie rurale s'impose comme l'un des jalons fondateurs du naturalisme littéraire américain. Dans ce journal publié en 1851, jusqu'alors inédit en français, Susan Fenimore Cooper raconte la vie d'un village de l'Etat de New York au fil des saisons. Entre carnet de terrain et journal intime, sa prose lumineuse, jamais naïve, dit la beauté du détail et la fragilité des équilibres naturels. Fille du romancier James Fenimore Cooper, dont elle accompagna l'oeuvre et assura la postérité, Susan écrit avec la discrétion d'une sentinelle ou d'une veilleuse. Elle tisse une langue limpide et habitée, attentive à chaque nuance du paysage, à chaque oiseau, à chaque usage d'un monde rural aujourd'hui disparu. A la rigueur scientifique de ses observations répond une sensibilité poétique, qui fait de ce texte un manifeste d'écoute et de lenteur, à rebours de l'accélération contemporaine. Cette première traduction française, réalisée par Faustine Galicia, est illustrée de planches issues des Oiseaux d'Amérique de Jean-Jacques Audubon et préfacée par l'écrivaine Audrée Wilhelmy, qui, nichée dans la forêt québécoise, l'évoque en soeur : "Chroniques de la vie rurale est une leçon d'écoute : une conversation muette entre le monde extérieur et le monde intérieur. C'est dans cette correspondance subtile entre les saisons du paysage et celles de l'esprit que se forge, je crois, l'acte d'écrire".EN STOCKCOMMANDER25,50 € -

Birdsong
Vinclair Pierre ; Min Byung-Hun ; Domissy-Lee JeonCe livre est né d'un paradoxe fécond : comment écrire sur les oiseaux sans rien savoir d'eux, ou presque ? Du jour au lendemain, Pierre Vinclair se met à enquêter au fil de poèmes-minute sur ce que les oiseaux nous font, sur la manière dont ils déplacent nos idées en nuées, frôlent nos matins, habitent un monde où leur présence s'efface. Guidé par une curiosité impressionniste, Pierre Vinclair ne s'approche jamais trop près, s'émerveille que l'on entende d'abord leur chant avant de les voir ou de vouloir les nommer. Les photographies de l'artiste coréen Byung-Hun Min, dans la contemplation desquelles s'est élaboré cet essai qui est d'abord une rêverie, viennent scander le texte comme des pointillés noir et blanc.EN STOCKCOMMANDER21,00 €
