Nous sommes dans les années 70. Pierre Urvoy, historien d'art, travaille sur la Transfiguration de Raphaël. Quand il était enfant, son père et sa soeur, militants dans la Résistance, ont été tués sous ses yeux. Blanche Dalm, veuve d'Erik Dalm qui s'est suicidé, a un beau-frère, Louis Dalm. On apprendra à la fin que ce Louis Dalm, collaborateur, n'est autre que l'assassin du père et de la soeur de Pierre. Thelma, journaliste juive et palestinienne, est la maîtresse de Louis Dalm. D'elle aussi on découvre peu à peu le secret : c'est un agent soviétique. Il y a d'autres personnages ; tous s'intéressent à l'art et à la politique, et les couples se font et se défont. Le sens de cette fresque historique et sentimentale est donné : "Tu me demandes pourquoi je m'intéresse tant au thème de la Transfiguration : chaque être dans sa vie a une idée, dit une phrase, commet une action, fait un rêve, un geste que depuis la création du monde et jusqu'à la fin des temps il a été, est et sera le seul à avoir, à dire, à faire. Cette singularité qui le définit, qui fonde son droit à la vie, au respect de sa vie par les autres s'exprime visiblement au moins une fois pendant son existence. Cette révélation c'est la Transfiguration. J'espère être là, témoin de cette unique expression de ton âme".
Nombre de pages
282
Date de parution
15/02/1995
Poids
362g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782246494119
Titre
La transfiguration
Auteur
Mabin Chennevière Yves
Editeur
GRASSET
Largeur
140
Poids
362
Date de parution
19950215
Nombre de pages
282,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les vieux, et dissemblable de tous : lui-même. Il se remémore ses plus grandes passions, achevées, mais qui restent vives : pour une aristocrate bohémienne plus âgée que lui, pour un australien adhérant aux idées des années soixante-dix, pour une anglo-italienne qu'il épousera et avec qui il aura deux enfants. Il rend compte d'émotions qu'il ne supposait pas avoir et qui l'ont surpris, comme le désir de tuer. Il affronte les réalités présentes de la vie quotidienne d'un vieillard handicapé par un accident vasculaire cérébral : perte de mémoire, maladresses, décrépitude physique et en particulier sexuelle, analyse des problèmes qu'il s'est toujours posés et n'a pas résolus, les autres, ses relations avec eux, la foi, les dangers de tous ordres à venir, la fin de vie. Dans une langue d'une grande richesse et d'une grande fermeté, écrivant avec une extraordinaire franchise, avec humour aussi, sans aucune déploration, il dresse un bilan souvent ému de sa vie, dont il confie le souvenir à un enfant.
A chaque jour son crime. Ils nous parlent, nous touchent, nous troublent, nous révèlent. J'ai voulu rassembler, sous la forme d'un almanach, ce que je sais, ce que j'ai découvert de 314 tueurs en séries, 193 autres types d'assassins et de plus de 5 700 meurtres. Serial Krimes ? Des articles de fond sur des tueurs en série français comme Landru ou Claude Lastennet, une évocation de crimes célèbres qui ont défrayé la chronique à Hollywood, l'histoire de criminels sexuels tels que Léger, Menesclou ou Soleilland, ou encore des enquêtes réalisées par des voyants. Vous lirez des reportages tirés de la presse de l'époque et le récit de certaines pratiques judiciaires oubliées. La réalité dépasse souvent la fiction, ce qui n'a pas empêché de nombreux auteurs ou scénaristes de s'inspirer des meurtres atroces que vous vous apprêtez à découvrir", S. B.
Depuis tant d'années, je tourne en rond dans ma cage, mes rêves sont peuplés de meurtre et de vengeance. Jusqu'au jour où la solution se présente enfin, la, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l'enfermer dans un livre". Séduite à l'âge de quatorze ans par un célèbre écrivain quinquagénaire, Vanessa Springora dépeint, trois décennies plus tard, l'emprise que cet homme a exercée sur elle et la trace durable de cette relation tout au long de sa vie de femme. Au-delà de son histoire intime, elle questionne dans ce récit magnifique les dérives d'une époque et la complaisance d'un milieu littéraire aveuglé par le talent et la notoriété.
Raconter René Goscinny en bande dessinée. Et lui donner la parole, au fond, pour la première fois. Tel est le projet de cet album exceptionnel. Un événement artistique. Et un livre de tendre amitié. Catel, célèbre dessinatrice, travaille depuis quatre ans, avec l'appui et l'amitié d'Anne Goscinny, à ce "Roman des Goscinny" - un roman graphique où tout est vrai. 320 pages magnifiques, en trichromie, où Catel nous raconte la vie de René Goscinny. Sa naissance, dans le Paris des années 20, au coeur d'une famille juive, exilée de Pologne et d'Ukraine. Son père, chimiste, fils de rabbin. Sa mère, née en Ukraine, ayant fuit les progroms. Son grand-père, imprimeur de journaux yiddish. Son grand-frère moqueur, Claude. L'enfance en Argentine, bientôt. Et les passions de René : le dessin, le rire, puis l'écriture. Catel nous emmène dans un voyage familial marqué par l'histoire, entre l'Amérique et l'Europe. Tandis que le jeune René cherche sa voie, lui le "paresseux contrarié" , une partie de la famille meurt dans les camps d'extermination. René part à New York, frappe à toutes les portes, dessine et vit dans la pauvreté avec sa mère. A Bruxelles puis à Paris, il trouvera peu à peu sa vocation : non pas dessiner, mais écrire, scénario, sketchs, histoires. Goscinny crée, avec Uderzo, le personnage d'Astérix, qui devient très vite célèbre dans le monde entier ; mais aussi le Petit Nicolas avec Sempé. Et il est le grand scénariste de Lucky Luke et de Iznogoud. C'est aux portes du "célèbre village gaulois" que s'arrête le premier tome du "Roman des Goscinny" : alternant avec force et tendresse des épisodes de la vie de "René" ; et ceux racontés par sa fille Anne à son amie - donnant une vérité, une drôlerie et une émotion à ce projet fondateur.
Voici Dany Laferrière dans tous ses exils. Obligé de fuir Haïti à l'âge de 23 ans sous les aboiements d'une meute de chiens, il entame une vie d'exils, de Miami à Paris en passant par le Brésil, sans avoir ajamis vraiment quitté Montréal. Après l'Autoportrait de Paris avec chat, Dany Laferrière approfondit la veine du roman dessiné et écrit à la main. L'Exil vaut le voyage offre un point de vue original sur le sentiment de l'exil : est-ce une expérience aussi terrible qu'on le dit ? En revenant sur ce qu'on croit à tort une fatalité, Dany Laferrière nous dit combien les pérégrinations obligées, si on les accueille en ouvrant les yeux et l'esprit, nous enrichissent. Quelle occasion de rencontres nouvelles, avec des écrivains, des femmes et des chats ! Le monde regorge de richesses, et ce livre nous les fait découvrir avec charme et humour, mais aussi, parfois, un lyrisme pudique : " Je viens de parler à ma mère longuement, et je dois partir sans bagage " . Si les exils ont leur part d'arrachement, ils donnent aussi à voir le monde et des mondes. De Jorge Luis Borges à Virginia Woolf, de jazzmen solitaires en cafés bondés, de l'Amérique à l'Europe, voici de fructueux exils, avec, pour compagnons de voyage, de chapitre en chapitre, les grands exilés du monde, Ovide, Mme de Staël, Graham Greene, le grand romancier cubain José Lezama Lima, et bien d'autres.