Les vieux, et dissemblable de tous : lui-même. Il se remémore ses plus grandes passions, achevées, mais qui restent vives : pour une aristocrate bohémienne plus âgée que lui, pour un australien adhérant aux idées des années soixante-dix, pour une anglo-italienne qu'il épousera et avec qui il aura deux enfants. Il rend compte d'émotions qu'il ne supposait pas avoir et qui l'ont surpris, comme le désir de tuer. Il affronte les réalités présentes de la vie quotidienne d'un vieillard handicapé par un accident vasculaire cérébral : perte de mémoire, maladresses, décrépitude physique et en particulier sexuelle, analyse des problèmes qu'il s'est toujours posés et n'a pas résolus, les autres, ses relations avec eux, la foi, les dangers de tous ordres à venir, la fin de vie. Dans une langue d'une grande richesse et d'une grande fermeté, écrivant avec une extraordinaire franchise, avec humour aussi, sans aucune déploration, il dresse un bilan souvent ému de sa vie, dont il confie le souvenir à un enfant.
Nombre de pages
192
Date de parution
18/02/2016
Poids
233g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782070119523
Titre
Un vieux dans le soleil couchant
Auteur
Mabin Chennevière Yves
Editeur
GALLIMARD
Largeur
120
Poids
233
Date de parution
20160218
Nombre de pages
192,00 €
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Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.