La communication politique de la présidentielle de 2007. Participation ou représentation ?
Maarek Philippe-J
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782296068988
La victoire de Nicolas Sarkozy aux élections présidentielles de 2007 était-elle aussi prévisible que sa candidature? Quelles sont tes raisons objectives de l'émergence de Ségolène Royal comme candidate socialiste, puis de sa défaite électorale? Pourquoi une communication fondée sur l'idée "classique" de représentation des citoyens par celui qu'ils élisent a-t-elle pu l'emporter au 21e siècle face à une communication politique apparemment plus "moderne" fondée sur l'idée de participation? Les chercheurs du Centre d'Etudes Comparées en Communication Politique et Publique (Ceccopop) et leurs collègues de plussieurs autres pays apportent ici de nombreux éléments de réponse qui permettent de mieux comprendre les raisons de ta victoire de Nicolas Sarkozy. Biographie de l'auteur L'ouvrage est dirigé par philippe J. maarek, docteur d'état en science politique, professeur en sciences de l'Information et de la communication. Co-fondateur et ancien directeur du département de communication politique et publique de l'université paris 12, il préside ta section de recherches en communication politique de L'Association Internationale pour les Etudes et Recherches en Information et communication (AIERI/IAMCR). Parmi ses nombreux écrits, son communication et marketing de l'homme politique a déjà fait l'objet de trois éditions (Litec/LexisNexis, 2007, 3e éd.) et a été traduit en anglais et en espagnol. Il a également dirigé, dans cette même collection, La communication politique française après le tournant de 2002 (2004) et Chronique d'un "non" annoncé: la communication politique et l'Europe (2007).
Nombre de pages
213
Date de parution
14/01/2009
Poids
230g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296068988
Titre
La communication politique de la présidentielle de 2007. Participation ou représentation ?
Auteur
Maarek Philippe-J
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
230
Date de parution
20090114
Nombre de pages
213,00 €
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Le "non" des Français au référendum sur la Constitution européenne en 2005 (suivi de celui des Néerlandais) était-il prévisible ? La campagne pour les élections européennes de 2004 ne le laissait-elle pas présager par ses faiblesses et ses carences ? Voici l'analyse de chercheurs de plusieurs pays européens qui, outre des erreurs et des errements de la communication politique de ceux-là même qui défendaient le "oui", exposent aussi la toute nouvelle influence d'Internet et des "blogs".
Dans la plupart des pays de l'Union Européenne, à commencer par la France, la communication politique des élections au Parlement Européen de 2009 s'est placée sous le signe paradoxal de l'absence de l'Europe dans les débats. Alors que les chercheurs du Ceccopop/Largotec de l'Université Paris Est et leurs partenaires étrangers réunis sous la férule de Philippe J Maarek avaient observé lors d'un précédent ouvrage dans cette collection qu'en 2004, ces élections avait souffert d'un fort euroscepticisme, en 2009, l'Europe n'a souvent même pas été le sujet : les enjeux politiques, économiques et sociaux de chacun des pays ont largement pris le pas sur l'objet théorique de la communication, l'élection des députés de l'Union Européenne et les enjeux européens corollaires. L'homogénéité technique des modes de communication politique, du spot audiovisuel à Internet, est la seule constante observée par les chercheurs, opposée à l'hétérogénéité inattendue des contenus politiques, tous axés vers la politique intérieure - à la seule exception de la percée fréquente de l'écologie, dénominateur commun tout de même faible de cet Espace Public Européen décidément introuvable.
L'élection présidentielle de 2012 s'est distinguée des précédentes du point de vue de la communication politique. D'un point de vue institutionnel, un président sortant d'un mandat de cinq ans se représentait pour la première fois, donnant à l'élection un aspect de référendum. D'un point de vue conjoncturel, la personnalité de Nicolas Sarkozy a plus pesé que celle de ses prédécesseurs. Réseaux sociaux et méthodes "classiques" de communication revisitées ont exacerbé ces singularités.
Souvent excessive, la mise en spectacle de la politique par les médias forme parfois un curieux alliage. La communication d'image semble trop souvent remplacer la communication d'idées, politique et "people" se mêlant parfois de façon déroutante par rapport à l'idéal démocratique. Pourtant, il faut bien que les hommes et les femmes politiques adaptent leur communication à l'évolution de la société, qu'ils sachent aussi bien parler sous les préaux des écoles que communiquer par Internet, et parfois aussi qu'ils acceptent de participer à des émissions télévisées de divertissement bien éloignées de "la" politique. Cet ouvrage montre qu'une démarche globale de communication et de marketing politique peut parfaitement les aider, s'ils savent la maîtriser dans toutes ses étapes. Il peut tout aussi bien être lu par des étudiants que par les militants et les hommes politiques, ainsi que par toute personne désireuse de comprendre les rouages qui amènent nos gouvernants au pouvoir. Ses trois précédentes éditions ont toutes été adaptées et traduites en anglais et en espagnol, et figurent maintenant parmi les usuels dans de nombreux pays.