Droit et économie des finances publiques en République démocratique du Congo
Maabe Muanyimi Serge ; Boudet Jean-François
L'HARMATTAN
59,50 €
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EAN :9782343232478
Les finances publiques sont à l'origine de l'Etat moderne et de la démocratie. Le livre embrasse la quasi-totalité des thèmes généralement abordés dans les manuels des finances publiques : données générales sur les finances publiques, règles d'élaboration, de présentation, d'adoption, d'exécution, de contrôle et d'évaluation des finances publiques aussi bien à l'échelle du pouvoir central que des provinces ou des entités territoriales décentralisées. Se trouvent ainsi réunis dans ce volume, outre les principes de l'économie des finances publiques, les principes généraux, les principes comptables, les contentieux juridictionnels et non juridictionnels des finances publiques. Le parti privilégié dans ce livre est résolument interdisciplinaire, afin de cerner la complexité de la science des finances publiques, désormais inscrites sous le signe de la performance.
Nombre de pages
780
Date de parution
28/09/2021
Poids
1 160g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343232478
Titre
Droit et économie des finances publiques en République démocratique du Congo
Auteur
Maabe Muanyimi Serge ; Boudet Jean-François
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
1160
Date de parution
20210928
Nombre de pages
780,00 €
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Cet ouvrage traite du caractère inégal et paradoxal du développement du tourisme perçu, d'une part, comme un véritable instrument de développement, par un grand nombre d'institutions internationales qui ne cessent de mettre le secteur en évidence, à travers de nombreuses études. D'autre part, le potentiel du tourisme est très peu exploré par plusieurs pays africains, notamment ceux de l'Afrique centrale, qui ont plutôt misé sur d'immenses ressources naturelles à l'origine d'une économie rentière excluant une population constituée, majoritairement, des jeunes et des femmes. Le changement de paradigme à travers le choix de la diversification des économies africaines, une urgence pour ces pays, donnera-t-il une place au tourisme ? L'analyse de ce paradoxe et la mise en évidence des différentes problématiques du développement touristique, dans des pays situés aux marges du tourisme, constituent la principale trame de l'ouvrage. Des problématiques qui s'entremêlent : déficit d'image lié à l'insécurité, dont les représentations cartographiques donnent "une réalité à des situations, qui sans cela, resteraient virtuelles", faible participation des populations locales, ambiguïtés politiques liées au processus de mise en patrimoine des biens naturels et culturels, absence des politiques et stratégies de développement touristique, etc. Bien que le Tchad soit au centre de l'analyse, le diagnostic ainsi que les préconisations intéressent l'Afrique, du moins les pays qui restent encore dubitatifs sur le potentiel inclusif du tourisme.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...