Les nouveaux profs... sur la brèche. Entre un passé qui meurt et un avenir encore indéterminé
Lylle Gisèle de
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782747511926
Enseigner quoi, comment, à qui ? Enseigner pourquoi ? Au moment où la rénovation des IUFM est à l'ordre du jour, ce livre rappelle le projet qui fut à l'origine de leur création... le "métier nouveau" auquel ils devaient préparer... et l'opposition à laquelle il n'a cessé de se heurter, de la part des tenants de la tradition républicaine. Il explicite les termes et les enjeux du débat, que leur mise en place a suscité, un débat resté clos sur lui-même, dont il propose l'ouverture, à partir d'une double référence. La première présente la crise du métier d'enseignant aujourd'hui, comme un moment dans l'histoire de l'humanisme, de ces moments qui disent les crises de société... quand la brèche s'ouvre entre un passé qui meurt et un avenir encore indéterminé, quand l'idéal de l'homme que l'éducation se proposait de réaliser, semble ne plus correspondre aux idées et aux besoins nouveaux, sans qu'on sache encore ce qu'ils pourraient bien être... La seconde exprime la position des " nouveaux professeurs. " Ceux-là sont restés a l'écart du débat d'idées qui oppose leurs aînés. Ils ignorent le contenu de la loi du 10 juillet 1989 qui a créé les IUFM, et tout autre de ses textes fondateurs ... Et la représentation du métier qu'ils composent est originale ... une représentation née de la confrontation de leurs modèles à une jeunesse en crise, qui désigne à la formation, ses lieux d'intervention, aux pouvoirs publics, les limites à ne pas franchir...
Nombre de pages
234
Date de parution
01/11/2003
Poids
326g
Plus d'informations
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EAN
9782747511926
Titre
Les nouveaux profs... sur la brèche. Entre un passé qui meurt et un avenir encore indéterminé
ISBN
2747511928
Auteur
Lylle Gisèle de
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
326
Date de parution
20031101
Nombre de pages
234,00 €
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Fille de la noblesse russe et née au début de la révolution, l'auteure retrace les vingt-neuf années d'errance de sa famille à travers l'Asie centrale et orientale pour fuir le régime bolchevik, puis l'occupation japonaise.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...