Dermatologie moderne et médecines alternatives. Soigner le Ndoxum siti au Sénégal
Ly Fatimata
L'HARMATTAN
19,00 €
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EAN :9782343094243
Au Sénégal, le terme de " Ndoxum siti " désigne pratiquement toutes les affections dermatologiques. Sur le plan étymologique, et d'après certains linguistes, "siti" peut être lié à "siit" qui signifie "s'écouler" ; ainsi "Ndoxum siti" indiquerait l'eau ("ndox") qui s'écoule d'un bouton qu'on a gratté, donc d'une lésion cutanée. Dans l'inconscient collectif le Ndoxum siti serait une maladie chronique héréditaire d'où son autre appellation "Toppum sêt yi" (littéralement "qui suit les petits enfants") ou "Ndoxum sêt yi" ("l'eau des petits enfants"). Il atteindrait pratiquement tout individu à l'exception des lépreux. Les tradipraticiens proposent divers remèdes à base de plantes traditionnelles qui peuvent aggraver la maladie. Cet ouvrage sur le Ndoxum siti sert ici de porte d'entrée pour aborder les problèmes de dermatologie, de santé publique et même des questions socio anthropologiques du continent africain en soulignant plus particulièrement l'importance de la médecine traditionnelle et les méfaits des charlatans.
Nombre de pages
142
Date de parution
03/11/2016
Poids
170g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343094243
Titre
Dermatologie moderne et médecines alternatives. Soigner le Ndoxum siti au Sénégal
Auteur
Ly Fatimata
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
170
Date de parution
20161103
Nombre de pages
142,00 €
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Je suis une femme comblée, avec une vie simple et heureuse : j'ai un mari et une petite fille que j'aime, un travail qui me passionne, j'évolue dans une sphère sociale de manière spontanée et naturelle, j'ai des projets... Jusqu'au jour où ma vie bascule dans un banal accident de la route, me laissant devenir ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre. "
La mère de Chi Chi dit qu'elle est une "banane" : jaune à l'extérieur et blanche à l'intérieur. Pourtant Chi Chi est une jeune fille comme les autres. Même si elle aurait préféré s'appeler Marie ou Sophie, et que le principal du lycée n'écorche pas son nom ! Elle a du mal à savoir qui elle est vraiment, coincée entre une famille qui lui met beaucoup de pression et un passé plein de non-dits. Trop française pour les uns, trop exotique pour les autres... Loin des clichés, Chi Chi voudrait surtout s'accepter telle qu'elle est.
Les instituteurs ont fait l'objet d'une formation destinée à en l'aire les principaux représentants de l'élite coloniale africaine. Avant d'accéder à l'Ecole Normale, ils sont passés par l'Ecole primaire supérieure (EPS) où ils ont reçu une formation axée principalement sur la discipline. Ils ont ensuite intégré, à la suite d'un concours très sélectif, l'Ecole William Ponty, puis les écoles normales rurales. Dans ces écoles, ils ont reçu une formation professionnelle adaptée à leur futur rôle d'enseignant, particulièrement en brousse, et une enculturation à la culture coloniale destinée à faire d'eux des "évolués". L'Ecole normale des jeunes filles et les écoles de formation de moniteurs, lorsqu'elles sont apparues, ont été organisées dans le même esprit et sur la base du même modèle.
Formés à cet effet, les instituteurs ont exercé leur métier dans des conditions particulières. Avant d'entrer dans le métier, ils ont reçu des conseils portant sur la façon dont ils devaient organiser leur vie aux plans professionnel, intellectuel, matériel, moral, social, administratif etc. Ensuite, ils ont effectué leur service militaire pour enfin commencer leur travail. Celui-ci a comporté plusieurs dimensions allant de la direction d'école à l'enseignement dans ses différentes modalités (intellectuelles, pratiques) en passant par l'organisation pédagogique et matérielle de l'école et/ou de la classe. Dans leurs postes d'affectation, les instituteurs vivaient dans les mêmes conditions que les populations pour lesquelles ils se livraient à des activités d'animation.