Histoire des formations à l’enseignement en Suisse romande
Lussi Borer valérie
P.I.E. P. LANG
40,89 €
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EAN :9783034320702
En Suisse romande, l'institutionnalisation des formations à l'enseignement public au cours du 19e siècle s'accompagne de larges débats sur les modèles institutionnels et sur les savoirs nécessaires pour former les futurs enseignants. Pour faire face à l'incroyable expansion des systèmes scolaires durant le 20e siècle, les formations ne cessent de se développer pour répondre à la complexification de la profession enseignante. Si leur inscription au niveau tertiaire se généralise, elle ne fait pas l'unanimité et reste sujette à caution, même si elle permet un rapprochement avec l'Université, lieu de production des savoirs de référence pour l'éducation. Pour mieux comprendre les racines du processus de professionnalisation de l'enseignement, cet ouvrage retrace la mise en place des formations à l'enseignement primaire et secondaire dans les quatre cantons universitaires de Fribourg, Genève, Neuchâtel et Vaud. A travers une double approche monographique et comparative, il analyse les inscriptions institutionnelles ainsi que les savoirs disciplinaires et professionnels dispensés dans ces formations et pointe les tensions et enjeux qui jalonnent de manière récurrente leur évolution.
Nombre de pages
246
Date de parution
31/12/1985
Poids
313g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9783034320702
Titre
Histoire des formations à l’enseignement en Suisse romande
Auteur
Lussi Borer valérie
Editeur
P.I.E. P. LANG
Largeur
210
Poids
313
Date de parution
19851231
Nombre de pages
246,00 €
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Résumé : Aujourd'hui, tous les systèmes éducatifs cherchent à optimiser l'apprentissage professionnel des futurs enseignants pour les préparer à un métier en profonde mutation et pour améliorer la qualité des systèmes éducatifs. Pour faire face aux enjeux du XXIe siècle, le défi est d'innover en proposant de nouvelles orientations et méthodes pour penser l'apprentissage tout au long de la vie professionnelle, tout en dépassant des modalités régulièrement opposées dans les programmes de formation : formation disciplinaire et formation transversale, formation en institution et formation sur le terrain scolaire, formation en présentiel et formation à distance, autoformation et co-formation, formation à partir de l'activité débutante et formation à partir de l'activité experte. Cet ouvrage a pour ambition de dresser un panorama des problématiques, des outils, des espaces impliqués dans l'apprentissage du travail enseignant. Il s'appuie sur un ensemble de travaux de recherche qui s'attachent à décrire et à analyser le travail enseignant au plus près du terrain. Ces recherches constituent un ensemble d'expérimentations innovantes qui visent à faire évoluer les modalités de formation.
Résumé : En quoi les sciences du travail permettent-elles de (re)penser la formation en termes d'espaces ou environnements, d'objets, d'outils, de pratiques de formation ?
Gola Sabina ; Pierrard Michel ; Tops Evie ; Van Ra
Résumé : Les méthodologies d'apprentissage des langues étrangères ont fortement varié durant les siècles, et notamment au vingtième. De la grammaire traduction à la méthode actionnelle, en passant par les méthodes structuro-globales, behavioristes, naturelles, communicatives, voire éclectiques, les raisons des modifications sont à chercher tant du côté de l'évolution et des avancées scientifiques, notamment dans le domaine des sciences humaines, que des modifications des besoins et de la prise en compte de la valeur des échanges linguistiques, sans oublier les changements idéologiques qui les sous-tendent. Les évolutions technologiques ont également apporté leur lot de potentialités nouvelles. Tous ces changements ont également eu un impact sur la relation entre apprenants et enseignants, à côté de laquelle se sont par ailleurs développés d'autres modes d'apprentissage qui sont venus compléter la panoplie des méthodes, notamment en contexte multilingue. L'apprenant, devenu acteur de son apprentissage, trouve des ressources ailleurs qu'auprès de l'enseignant de langue, que ce soit par le biais d'enseignements de matières spécifiques donnés en langue étrangère (enseignement EMILE-CLIL), de nouvelles technologies (blended learning ou Moocs, plateformes en ligne ou applications) ou en ayant recours à des pairs, le cas échéant, hors de la classe (tables de conversation ou tandems linguistiques). Le présent volume se propose d'étudier scientifiquement quelques-uns de ces dispositifs d'accompagnement : leur conception, leurs conditions d'apparition et les résultats observés.
Ce travail propose de s'interroger sur l'articulation de l'espace à la langue et à l'écriture dans les oeuvres de Thomas Bernhard et Paul Nizon. L'objectif d'une telle étude est triple : permettre d'une part d'accroître la visibilité scientifique de Paul Nizon, réévaluer d'autre part le paradigme descriptif afin d'en relativiser l'influence souveraine, et contribuer, en troisième lieu, à la mise au jour d'une esthétique déceptive fondée sur les notions de décalage et de non-congruence (Fehlentsprechen). Cette étude vise à démontrer les vertus d'un rapprochement littéraire qui contribue à l'élaboration d'une poétique voire d'une esthétique comparée de Thomas Bernhard et de Paul Nizon. A travers une analyse détaillée et microtextuelle des deux oeuvres, l'auteure entend montrer que le travail de ces deux écrivains doit être considéré comme une auscultation vigilante de la langue allemande et comme une entreprise de réfection verbale passant notamment par un dépoussiérage lexical d'envergure. Progressivement, l'interrogation littéraire sur l'espace se mue en un questionnement des plus contemporains sur la subversion générique et l'espace littéraire.
Les dimensions négligées des apprentissages, tel est le propos de cet ouvrage : pourquoi, en effet, ne pas aller voir du côté des " évidences invisibles " que partagent, parfois à leur insu, ceux qui enseignent et apprennent ? Quand se déploient les résultats des neurosciences et du cognitivisme, mais aussi les pratiques massives et souvent peu réfléchies issues du Cadre européen commun de référence, il nous semble urgent de nous distancier de ces discours convenus et contradictoires. Autrement dit, cet ouvrage constitue un lieu d'interrogation formative indispensable pour les enseignants et formateurs, et tous ceux qui apprennent en particulier des langues. Ce qu'on nomme couramment l'intime est en fait ce segment souvent oublié qui relie le " je " de chacun à ses motivations, désirs, attentes, projets et activités. Cet ouvrage explore donc l'intime, en s'appuyant sur des recherches et des expérimentations menées avec des publics variés : enfants et jeunes en situation scolaire, mais aussi migrants apprenant la langue du pays d'accueil, étudiants en formation pour le professorat, étudiants en immersion bilingue, bref tout individu " prenant langue en terre nouvelle "... Ainsi cet ouvrage se donne-t-il pour objectif d'étudier en profondeur les corpus, les situations et les contextes étudiés, en mobilisant de nombreux exemples, notamment issus de moments dans la classe, dans lesquels apparaît l'émergence des différentes dimensions de l'intime et du sujet apprenant.
Dans l'après-guerre comme dans les années 80, la recrudescence des mythes grecs et latins dans une trentaine de romans de langue allemande entraîne un jeu passionnant de narration et de réécriture. Entre création et recréation, la redécouverte d'un mythe interroge à la fois un fondement culturel essentiel et le monde contemporain. Mais le recours au mythe laisse aussi affleurer toute une interrogation sur le genre choisi. Jusqu'où peut aller le roman contemporain quand il véhicule un mythe ? Quatre textes (Der blaue Kammerherr de Wolf von Niebelschütz, Amanda de Irmtraud Morgner, L'esthétique de la résistance de Peter Weiss et Medusa de Stefan Schütz) ont poussé la réflexion jusqu'à penser le renouveau d'un genre, l'épopée, alliant ainsi de façon plus conséquente et plus audacieuse que les autres romans une réflexion sur le fond et sur la forme. Du mythe à l'épopée, c'est le caractère singulier d'une récriture contemporaine qui ressort de cette étude.