
Lector Et Compilator - Vincent de Beauvais, frère prêcheur
Lusignan Serge
CREAPHIS
38,35 €
Épuisé
EAN :
9782907150682
| Nombre de pages | 368 |
|---|---|
| Date de parution | 15/04/1997 |
| Poids | 675g |
| Largeur | 150mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782907150682 |
|---|---|
| Titre | Lector Et Compilator - Vincent de Beauvais, frère prêcheur |
| Auteur | Lusignan Serge |
| Editeur | CREAPHIS |
| Largeur | 150 |
| Poids | 675 |
| Date de parution | 19970415 |
| Nombre de pages | 368,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La langue des rois au Moyen Age. Le français en France et en Angleterre
Lusignan SergeAu XIIIe siècle, on assiste à la montée en importance de l'écrit dans les administrations publiques. Mais dans quelle langue écrire? En latin, jusque-là la langue de l'Eglise et des actes royaux, ou dans la langue vernaculaire? La question de la langue du roi se posa à peu près en même temps en France et en Angleterre, où certains monarques de la fin du Moyen Age adoptèrent une véritable politique linguistique. En France, les rois hésitèrent longtemps entre le latin, apprécié des juristes pour ses qualités rhétoriques, et le français, d'accès plus facile. Les deux langues restèrent en concurrence jusqu'à ce que François 1er, mît fin au débat avec l'ordonnance de Villers-Cotterêts, en 1539. En Angleterre, le français fut la langue maternelle des rois jusqu'à Richard II, déposé en 1399. Avec le latin, il domina comme langue du droit tout au long du XIVe siècle. Son statut de langue du roi lui conféra un tel prestige qu'il influença profondément le développement de la langue anglaise. Ce ne fut qu'à partir de 1417, en réponse aux récriminations populaires, que l'anglais apparut dans les écritures royales. Ce livre, qui renouvelle l'histoire de la langue française au Moyen Age, montre le lien indissociable entre l'histoire linguistique et l'histoire politique. En donnant à voir la richesse d'une langue qui connut plusieurs formes d'écriture et permettait l'expression d'identités variées, il est également en lien direct avec les défis du français au XXIe siècle. Biographie de l'auteur Serge Lusignan est professeur d'Histoire du Moyen Age à l'Université de Montréal et chercheur associé au Laboratoire de médiévistique occidentale de Paris (CNRS-Université Paris I Panthéon-Sorbonne).Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER32,50 € -

ESSAI D HISTOIRE SOCIOLINGUISTIQUE LE FRANCAIS PICARD AU MOYEN AGE
LUSIGNAN SERGERésumé : Dans une perspective d'histoire sociolinguistique, ce livre analyse les conditions qui permirent au français picard d'occuper une place centrale dans la culture écrite des trois derniers siècles du Moyen Âge. Langue de la création littéraire, de l'administration et de la régulation sociale, le picard fut utilisé jusqu'en régions néerlandophones. Sa maîtrise à l'écrit s'appuyait sur un enseignement dans les écoles urbaines du Nord ; les villes en furent d'ailleurs le principal foyer de rayonnement.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER39,00 € -

Classer les animaux au quotidien du cycle 2 à la 6e
Chanet Bruno- Lusignan FrançoisClasser les animaux au quotidien offre un ensemble complet d'outils et d'apports scientifiques pour mener des activités de classification du vivant. Les élèves, comme les enseignants, s'approprient les principes de la classification phylogénétique, grâce à des exercices de difficulté graduée permettant l'interprétation des différences et des ressemblances entre les êtres vivants en termes de parenté. Il s'agit de construire progressivement la notion d'évolution, en utilisant une démarche d'investigation basée sur l'observation, l'argumentation et la validation de. données objectives. Cette nouvelle édition propose en outre des ressources pour réaliser les activités de classification sur tableau numérique interactif (TNI). Très simples d'utilisation, elles sont adaptables à tout type de matériel.Sur commandeCOMMANDER22,00 € -

Istanbul insolite et secrète
Oktem Emre ; Missir de Lusignan Letizia ; Tufan MeRésumé : Le tombeau d'un cheval qui devient lieu de pèlerinage, le verre de Mustafa Kemal Atatürk, un tapis qui prédit la fin de l'Empire ottoman, des morceaux de la pierre noire de La Mecque, la toiture d'une fontaine qui vient de Pearl Harbour dans le Pacifique, une église placée sous la protection de Mahomet, une synagogue qui servit de repère aux proxénètes ashkenazes, le manteau du prophète qui a été malencontreusement repassé, une poignée de cendres chaudes qui sauva l'empire ottoman, un des douze tombeaux d'un saint dans un phare, la sculpture d'un chou en souvenir de joutes sportives du palais de Topkapi, les traces de Basil Zaharoff, marchand d'arme qui figura dans " Tintin et l'Oreille Cassée ", un superbe café dans une synagogue, des bâtiments Art nouveau méconnus, une mosquée contre les tremblements de terre, la tête de Dracula à Istanbul, des graffiti vikings à Sainte-SophieÉPUISÉVOIR PRODUIT17,90 €
Du même éditeur
-

Ville mobile. Les territoires du déplacement en Ile-de-France
COLLECTIFRéunis autour des questions de mobilités urbaines, quelques amis ont observé le cas de l'Ile-de-France.Territoire multiple, en déplacement continuel par le fait même de l'histoire de son aménagement, cette région capitale a connu au cours du xxe siècle l'une de ses plus importantes mutations, faisant de Paris et de ses banlieues une gigantesque métropole. Des transports en commun parmi les plus performants du monde (du moins pour la ville centre) viennent ?réticuler? cet espace. Ainsi, depuis cent cinquante ans, au fur et à mesure de l'extension de ses réseaux et de l?émergence de nouvelles centralités, la ville a gagné sur la campagne, changeant durablement la démographie, les paysages et les modes de vie des ?déplacés?. Prise dans un immense palimpseste, la région, métropolisée, offre une image stratifiée où peuvent se lire au quotidien les parcours et les trajectoires, (accidents et courts-circuits compris) de millions de ?Transiliens? qui ?bougent? sur des territoires complexes, à différentes échelles de mobilités. Ces pratiques font apparaître une culture du déplacement et des formes de territorialisation liées à la résidence, à l'emploi, à la famille, à la province ou au pays d'origine, ou encore aux modes de consommation et de loisirs. Cette culture et ces formes urbaines, avec toutes leurs composantes, sont-elles spécifiques de la région Ile-de-France...Dans le temps même de la transformation et de la ?fabrication? de ce territoire, les multiples représentations que s'en font ses habitants sont appréhendées par les musées et écomusées répartis tout autour. Quelques-unes de ces structures culturelles réunies de manière informelle dans un groupe nommé ?Neufs de Transilie? ont abordé ces questions de société à leur manière. Leur approche, originale, sensible, à partir de récits de vie, d'enquêtes de terrain, d'objets issus des collections ou collectés pour l'occasion, est caractéristique du style des musées de société.Ce livre, dans lequel sont également invités des chercheurs en sciences sociales, rend compte d'une partie des interrogations et des travaux engagés par ce groupe depuis l'an 2000.Ville mobile accompagne l'opération ?Bouge la ville, bouge? qui regroupe plusieurs expositions imaginées et réalisées par les ?Neufs de Transilie?.Cette opération a reçu le soutien de la Fondation Crédit Coopératif.ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,45 € -

Aux Fenassiers
Soichet Hortense ; Choplin Antoine ; Petitjean ThoAux Fenassiers se distingue d'abord par une empreinte graphique forte, avec une typographie contrastée insistant sur un lieu. Le livre porte le nom d'un lieu dit, celui sur lequel s'est construit une cité à Colomiers en Haute-Garonne.Aux Fenassiers se distingue aussi par une durée: le temps d'un séjour sous forme de résidence d'artiste d'octobre 2011 à avril 2012. La photographe Hortense Soichet y a rencontré des habitants de la cité des Fenassiers. Les photographies et les récits des résidents racontent l'histoire de ce quartier créé dans les années 1960 et appelé à être réhabilité. Les images des espaces domestiques issus de ce travail ne laissent voir aucune présence humaine. Elles dialoguent avec les paroles des habitants et invitent à imaginer qui occupe ces lieux. Les photographies des extérieurs, prises depuis chez les habitants, donnent à voir le quartier depuis l'intérieur.Ce n'est pas véritablement un livre comme les autres: conçu par le graphiste Thomas Petitjean, c'est un ouvrage d'artiste conjuguant graphisme, photographie, littérature et anthropologie urbaine: l'ouvrage laisse une large place aux images et aux témoignages des habitants et l?édition se démembre pour qu'habitants et publics puissent la lire ou l'afficher.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -

Le camp de Drancy, seuil de l'enfer juif. Dessins et estampes, 1942-1947
Horan-Koiransky Georges ; Klarsfeld Serge ; KoiranRésumé : Original et essentiel dans la connaissance du camp de Drancy, le recueil de cinquante-six estampes de Georges Horan-Koiransky, Le Camp de Drancy, seuil de l'enfer juif publié en 1947 était à peine connu il y a seulement quelques années. N'ayant jamais fait l'objet de réédition depuis sa publication, seules quelques estampes extraites de ce livre étaient diffusées sans être présentées comme partie d'un tout. La réédition et l'analyse de son oeuvre ont été permises par la découverture de très nombreux croquis, esquisses et dessins préparatoires et du journal de Georges Horan-Koiransky (publié en parallèle par les éditions Créaphis). Ce foisonnement nouveau d'archives et d'informations et leur capacité à faciliter la compréhension d'une oeuvre à la fois douloureuse et elliptique nous ont amenés à réaliser une réédition augmentée des sources de ce " témoignage graphique " unique. En effet, ce récit dessiné sur Drancy, novateur et méconnu, constitue un document exceptionnel qui relate avec émotion et talent la misère quotidienne et l'effroi vécus par les internés et les déportés de ce camp majeur dans la persécution des juifs de France entre août 1941 et août 1944. La réédition respecte la conception originale de l'édition de 1947 et la reproduit intégralement mais dans une version augmentée avec un appareil critique et des documents inédits. Le livre est composé d'une préface de Serge Klarsfeld, qui rappelle toute l'importance de l'oeuvre de Georges Horan-Koiransky dans la connaissance du camp de Drancy ; d'une introduction générale de Benoît Pouvreau ; du fac simile de l'édition de 1947 et d'une analyse approfondie de l'oeuvre de Georges Horan accompagnée de dessins et croquis inédits et d'extraits du journal. Benoît Pouvreau, est historien et chercheur au service du patrimoine culturel du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis. Il travaille sur l'histoire du logement, le patrimoine du XXe siècle et les lieux de mémoire de la Seconde Guerre mondiale. Il a notamment publié Eugène Claudius-Petit, un politique en architecture (2004), dirigé Les graffiti du camp de Drancy (2014) et co-écrit Drancy, un camp en France (2015).ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,00 € -

Les sourds dans la société française au XIXe siècle. Idée de progrès et langue des signes
Encrevé Florence ; Riot-Sarcey Michèle ; Cuxac ChrRésumé : En 1880, à la suite du congrès de Milan ? réuni officiellement " pour l'amélioration du sort des sourds-muets " ? le gouvernement français décide de proscrire la langue des signes des écoles pour sourds et d'y imposer l'usage du français oral, tant pour la transmission des connaissances que pour les échanges quotidiens des professeurs et des élèves, y compris des élèves entre eux. Aujourd'hui encore, aux yeux des sourds, ce congrès symbolise une véritable " révolution négative ", incompréhensible et aux conséquences lourdes puisqu'elles sont encore perceptibles en ce début de XXIe siècle. Comment expliquer une telle décision ? La langue des signes est victime de l'idée de progrès. Entre 1830 et 1860, Ferdinand Berthier et ses " frères " sourds parviennent à faire entendre à la société qu'ils sont en mesure d'accéder à l'égalité civile grâce à l'utilisation de la langue des signes. L'idée de progrès n'a pas encore de grandes implications. En cette période des débuts de la révolution industrielle, tout est encore possible et les sourds peuvent revendiquer l'utilisation de la langue des signes dans tous les domaines. Entre 1860 et 1880, l'idée de progrès conquiert peu à peu presque tous les domaines de la société et au lendemain du Congrès de Milan en 1880, les sourds ne peuvent plus revendiquer l'utilisation de la langue des signes comme c'était le cas après la révolution de 1830. Paradoxe surprenant au premier abord : alors que la société progresse vers davantage d'égalité civile, comment expliquer que les sourds se sentent en situation d'inégalité et demandent à être à nouveau considérés comme ils l'étaient auparavant ? Telle est l'interrogation centrale de ce livre. Un lien avec une lecture du livre en langues des signes sera disponible à partir d'un flash code apposé dans l'ouvrage.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 €
