Mais quelle est donc cette "crise contemporaine de la mort" à laquelle nous sommes confronté. es ? Les corps incorruptibles est un texte où s'entremêlent le réel et l'imaginaire. Les lectriceurices sont invités à entrer dans ces lieux clos que sont les sous-sols des chambres mortuaires, pour appréhender la gestion des dépouilles mortelles en Occident. Lors d'une enquête au long cours, à la fois intime et de terrain, l'artiste a voulu comprendre comment on s'occupe aujourd'hui de nos mort. es. , à l'abri des regards. Elle construit une autofiction, invoquant tant sa mère, tantôt un sénateur ou encore une thanatopractrice. Le titre, Les corps incorruptibles, fait écho à un phénomène reconnu comme "miracle" par l'Eglise catholique : la non-putréfaction des cadavres. Edgar Morin Pièce écrite pour 2 comédiennes et un·e régisseur·se
Nombre de pages
56
Date de parution
06/03/2025
Poids
87g
Largeur
139mm
Plus d'informations
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EAN
9782487746053
Titre
Les corps incorruptibles
Auteur
Lüscher Aurélia
Editeur
ESSE QUE
Largeur
139
Poids
87
Date de parution
20250306
Nombre de pages
56,00 €
Disponibilité
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Amateur de pantalons en velours et de mocassins rutilants, Preising n'a guère l'âme d'un aventurier. Dans un luxueux club au coeur du désert tunisien, le voici contraint de côtoyer une horde de traders londoniens venus célébrer un mariage dans une débauche d'alcool et d'argent. Au lendemain d'une nuit de fête, la panique se propage à la vitesse de l'éclair : la Grande-Bretagne aurait fait faillite. Soudain ruinés, les golden boys perdent toute retenue.
Le séjour de Preising, un industriel suisse fortuné, dans un luxueux club de vacances en Tunisie est bouleversé par la faillite de la Grande-Bretagne, suite à la chute de la livre sterling. Les clients de l'hôtel, en proie à la panique, se livrent à des actes d'une sauvagerie inattendue. Premier roman.
Kraft contemple la Silicon Valley, cette vallée mystique, lieux de culte étranges où naissent les créatures digitales". Richard Kraft, professeur de rhétorique allemand, malheureux en mariage et financièrement aux abois, est invité à participer à un concours de philosophie organisé dans la Silicon Valley. Sujet : prouver que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, grâce à la technologie. Kraft hésite, mais le prix est doté d'un million de dollars... Le voici donc qui s'envole pour le pays des start-up, des apps et des millionnaires excentriques. Plus qu'un nouveau monde, c'est une révolution intérieure qui l'attend. Après Le Printemps des barbares, ce nouveau roman aussi drôle que grinçant confirme le talent de Jonas Lüscher.
La sensibilité mesure la durée de vie moyenne d'une obligation. Un homme à la sortie de son bureau s'arrête et ne repart pas. A la manière d'un moteur qui même immobile reste parcouru d'infimes mouvements, commence un soliloque où l'homme décrit ce qu'il voit, ce qu'il est, ce qu'il devient. A côté, des formules de finances quantitatives, des déclarations du P. D. G d'une entreprise mondialement connue, des inserts plus fictionnels, égrènent une autre musique... L'Immobile a reçu l'aide à la création de textes dramatiques du Centre National du Théâtre en mai 2014. Des extraits du texte ont été présentés le samedi 4 octobre 2014 à la friche la Belle de Mai dans le cadre du Festival Actoral de Marseille. La fiction radiophonique de l'Immobile a été enregistrée en public par France Culture dans le cadre de la semaine "la radio sur un plateau" en partenariat avec Théâtre Ouvert le 11 décembre 2014 à 20h à Théâtre Ouvert et diffusée sur France culture.
Rouge Brut "? Homme de moi, je veux en avoir le coeur. Jusqu'où croire les mots écrits, marqués, répétés sur le front de sa boite, qui me prouve que il n'y a pas autre chose dans le fond de sa boite, Homme de moi livre le vrai, voilà? " Os "Je ne supporte pas le bruit de mastication de la Bouche Enorme derrière sa forêt de micros, trou béant qui, de mots frais, se nourrit. Elle harponne le mot, l'engouffre, puis crache le noyau : un os. De mot". Rouge Brut, Os, deux textes joués, plutôt performés, à deux époques différentes. Deux textes de Stéphane Bonnard qui se répondent sur son obsession de la langue comme lieu du monde.
L'histoire de ce projet revient à ceci que ce que je devais faire n'a pas été fait... c'est pourquoi, je suis là à me demander si j'ai tiré de cette incapacité à m'en tenir et à répondre au dispositif proposé - donné au départ, une espèce de technique ? Ce n'est que plus tard en fait, dans l'exercice que je prends conscience que cette incapacité m'apporte une expression potentielle-nouvelle - quelque chose qui apparaît en se dissimulant (l'expression est belle), la sensation d'une mutation ? Mutation oui peut-être mais à la condition que je ne parle pas que de moi - c'est la transformation indispensable ! Je fais donc un récit sans histoire - où manquent les péripéties mais qui rend attentif, non aux évènements, plutôt à une sorte de sensibilité, une puissance de source, par exemple un vécu qui même s'il n'apporte pas de résultat ferme ou de compréhension définitive - j'appelle ça "passer du ciel à l'étoile" - peut se mettre devant vous comme un musicien avec sa réponse toute prête à être écoutée, entendu même qu'elle peut s'écouter sans oreilles. Eric Da Silva