C'est toute une culture que nous fait revivre Jacques Luquet. Bien sûr, certaines chasses étaient réservées à l'aristocratie ou aux riches touristes en villégiature, telles la chasse à courre ou au vautour. Mais ces chasses d'autrefois, ce sont surtout les petites gens du monde rural et parfois ouvrier qui les pratiquaient. Ils tiraient un profit souvent indispensable lors des migrations automnales et printanières. Leurs très faibles moyens financiers ne leur permettent que la capture d'une multitude d'espèces d'oiseaux, principalement des passereaux, à l'aide de pièges. Ces chasses sont le reflet d'une grande diversité de techniques : de la quête de l'ours dans les Pyrénées aux matoles pour attraper les alouettes, le courage et l'ingéniosité n'ont pas manqué pour trouver le meilleur moyen de capturer le gibier du Sud-Ouest. Ce livre a aussi pour vocation d'interpeller les nostalgiques, jeunes ou vieux, les bibliophiles, les régionalistes, les amateurs de documents anciens et tous ceux qui souhaitent apprendre ou se remémorer les modes de vie parfois oubliés ou perdus de la vie de la génération de nos anciens.
Nombre de pages
192
Date de parution
12/09/2013
Poids
555g
Largeur
176mm
Plus d'informations
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EAN
9782817703060
Titre
CHASSE DANS LE SUD-OUEST AUTREFOIS
ISBN
2817703065
Auteur
Luquet Jacques
Editeur
SUD OUEST
Largeur
176
Poids
555
Date de parution
20130912
Nombre de pages
192,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Au fil des années, Jacques Luquet a réuni une foule de documents, souvent rares et précieux, autour de l'oiseau bleu. Dessins, gravures, photos, tableaux, objets, témoignages écrits, rien n'échappe à son oeil de collectionneur. Il nous présente ici quelques-unes de ses plus belles trouvailles. Cet ouvrage passionnera néophytes et connaisseurs, chasseurs et naturalistes : chacun progressera dans son intérêt pour Columba palumbus, le pigeon ramier, appelé "palombe" en dessous de la Loire. Les lecteurs pourront s'apercevoir que si des pratiques traditionnelles (pantières, filets...) subsistent encore chez nous, nous sommes loin d'en être les inventeurs ; d'autres pays, d'autres lieux les ont exercées avant nous, sous des formes parfois un peu différentes.
Dans cette période qu'on a appelé la Belle Époque, le gibier était abondant et l'économie domestique s'agrémentait des produits de la chasse. C'est tout un pan de culture que ce livre fait revivre. Si certaines chasses étaient réservées à l'aristocratie ou aux touristes en villégiature, la plupart étaient pratiquées par les gens de la campagne, qui déployaient des trésors d'ingéniosité et faisaient preuve d'une connaissance intime de la nature. De la quête de l'ours dans les Pyrénées à la fabrication des matoles pour attrapper alouettes et ortolans, les techniques ne manquaient pas. Ce livre intéressera les amateurs de documents anciens et des modes de vie de nos anciens.
La couleur est l'élément qui frappe le visiteur arrivant à Albi : le paysage urbain, très homogène, est en effet dominé par la brique qui dote la fière cité d'une parure au chromatisme chaud et vivant. Depuis les maisons à pans de bois et remplissages de briques jusqu'aux façades à l'enduit beige-ocré du XIXe siècle, en passant par les belles demeures de la Renaissance construites en briques de qualité jointoyées, Albi mérite ce qualificatif de "ville rouge" qu'on lui donne parfois. Sous la lumière vive des mois d'été, la ville revêt des teintes flamboyantes ; la vibration de l'air surchauffé, les toits de tuiles et les silhouettes fines et sombres des cyprès évoquent alors la Toscane. L'architecture puissante et intemporelle de la cathédrale Sainte-Cécile et du palais de la Berbie, le charme des rues où il fait bon flâner, les plaisirs de la gastronomie régionale arrosée des vins du Gaillacois séduisent et retiennent les touristes. En juillet 2010, la Cité épiscopale d'Albi a été classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
Quel amateur de bordeaux n'a pas rêvé devant une bouteille de Grand Cru Classé? Et peut-être par chance a-t-il pu goûter le vin de Lafite, Latour, Mouton, Margaux, Haut-Brion, d'Yquem, d'Ausone ou de Cheval Blanc ? Ces crus de notoriété planétaire bénéficient aujourd'hui de la grande vague oenotouristique qui ouvre au grand public châteaux, chais et vignobles bordelais. Entre Médoc, Saint-Emilionnais, Pessac-Léognan, Graves et Sauternais, ils sont aujourd'hui 181 à revendiquer la mention Cru Classé ou Grand Cru Classé. L'auteur de ce guide les a tous visités. Indépendamment de la qualité intrinsèque des vins, il distingue quatre catégories : - ceux qui reçoivent uniquement des professionnels et quelques "amateurs éclairés" ; - ceux qui acceptent le principe des visites, sans pour autant y joindre une équipe, des locaux, ou d'autres moyens dédiés ; - ceux qui, pariant de façon volontariste sur l'oenotourisme, proposent à l'année ou tout au moins en saison (d'avril à novembre) une prestation de qualité, en plusieurs langues, et disposent d'une boutique pour matérialiser un souvenir mémorable ; - enfin, ceux qui offrent des prestations complètes et exceptionnelles qu'il convient alors de signaler.
La nouvelle cuisine des produits tripiers Le 5e quartier désigne les produits tripiers du b?uf, du veau, du porc et de l'agneau. Vous trouverez ici plus de 40 façons modernes, joyeuses et appétantes de les cuisiner. La plume alerte, mi-Queneau mi-San Antonio d'Alain Demouchy, cuisinier, nous donne envie de nous mettre au fourneau là, tout de suite, après être allé faire son marché chez son tripier préféré. Pour ceux qui habitent non loin de Niort, ce sera bien sûr Pascal Gonnord !Darri met en musique la portée d'Alain avec des photos colorées et savoureuses. « Pour Alain, la cuisine c'est du partage, de l'amitié, des recettes mais aussi et surtout des histoires. Tournez les pages, vous verrez? Les animelles s'animent, le foie de veau file à l'anglaise, la fraise de veau joue la carbonara et les coucougnettes tournent en bourride. Il fallait un tel ambassadeur pour que les tripes reprennent leur place à table. » Sylvie Gendron, rédactrice en chef du magazine Saveurs.