De l'antiquité à nos jours, les exploits de fous-courants ont traversé les siècles et la totalité de la planète. Certes le marathon est l'épreuve la plus célèbre mais pour certains, courir 42,195km n'est qu'une base de départ. Les distances montent au fil des pages de ce livre qui raconte l'histoire des débuts de ces avaleurs de grands espaces qui courent pour l'argent ou la gloire devant des milliers de spectateurs pariant sur les chances de leurs favoris. Vous pourrez y trouver l'aventure des 24 heures, des courses des six jours, la saga des traversées des États-Unis et d'autres continents mais également le récit de courses aussi différentes que le kilomètre vertical, les épreuves sur tapis roulant, villeà-ville, les trails, les tours de France, les corridas, des épreuves plus incroyables les unes que les autres.
Nombre de pages
188
Date de parution
22/12/2021
Poids
240g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343248028
Titre
Les merveilleux fous-courants
Auteur
Lunzenfichter Alain
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
240
Date de parution
20211222
Nombre de pages
188,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Au fil des éditions des Jeux Olympiques, le spectacle qu'ils engendrent devient de plus en plus coûteux, chaque organisateur désirant surpasser la prestation de son prédécesseur. Les candidatures suivent la même voie et les budgets pour convaincre les membres du CIO décuplent au fil du temps. Ce sont des dizaines de millions de dollars qui sont dépensés pour obtenir l'événement et cela entraîne souvent beaucoup de déçus et parfois quelques affaires de corruption. Pour le CIO il est donc temps de réduire la voilure de l'événement et la manière d'élire la ville hôte des Jeux. C'est fait par le neuvième président du CIO, Thomas Bach qui réduit le pouvoir des membres de l'entité olympique pour le transférer à son administration. Cette dernière proposant une seule ville au vote des membres en évitant ainsi toutes les campagnes coûteuses. Paris, Los Angeles et Milan-Cortina d'Ampezzo ont été les dernières villes élues avec l'ancien système.
L'histoire des élections des villes olympiques a toujours été liée au président du CIO en place au moment de la décision. Pierre de Coubertin a fait la pluie et le beau temps durant tout son mandat, mais il faut bien avouer qu'à cette époque les Jeux Olympiques ne représentaient ni le défi, ni l'envergure, ni le faste d'aujourd'hui. L'arrivée de la télévision dans les années 1960 révolutionne peu à peu cet événement et en fait un spectacle planétaire qui devient l'objet de manoeuvres politiques, diplomatiques, financières, parfois proches de la corruption. C'est au milieu des années 1980, avec la popularisation du sport et les pressions économiques, que l'olympisme, peu à peu, devient un enjeu important. Les chefs d'Etats des plus grandes nations viennent défendre les candidatures de leurs villes aux JO car ces dernières sont aussi un enjeu politique.
L'histoire de l'olympisme est indissociable des présidents du CIO qui l'ont dirigé depuis sa création. Chacun des neuf présidents a contribué à l'évolution des Jeux Olympiques, en réponse à des bouleversements économiques, politiques et technologiques. Parmi eux, quatre figures ont particulièrement marqué l'histoire des JO : Pierre de Coubertin, fondateur de l'olympisme moderne ; Henri de Baillet-Latour, qui a traversé crises et Jeux Olympiques sous le régime nazi ; Juan Antonio Samaranch, qui a donné aux JO la puissance actuelle ; et Thomas Bach, qui, après douze ans de présidence, a impulsé des réformes essentielles.
De la bataille de marathon aux derniers Jeux Olympiques, de Phidippides à Eliud Kipchoge, ce livre nous raconte le long cheminement de cette course mythique. Le Français Michel Bréal était loin de s'imaginer l'engouement qu'allait susciter cette épreuve lorsqu'il proposa à Pierre de Coubertin de l'inclure au programme olympique des premiers Jeux en 1896, à Athènes. Repaire des "fous" , puis des athlètes de deuxième zone, le marathon, dénommé dans un premier temps comme "la course qui tue" , s'est démocratisé dans les années 1970 pour entrer tranquillement, mais sûrement, dans l'esprit populaire. Cette évolution vers un phénomène de masse a forcément conduit vers le mercantilisme, le dopage et quelques autres maux du monde moderne. Là où au début du siècle ils n'étaient que quelques dizaines de défricheurs à prendre la route, ils sont aujourd'hui des centaines de milliers à se prouver qu'ils peuvent vaincre les 42, 195 km de la course et dire : "Je suis un marathonien" .