Nous avons tous appris que l'espèce à laquelle nous appartenons (Homo sapiens) descendait de l'homme de Cro-Magnon, espèce fossile qui vivait dans le sud-ouest de la France il y a environ 30 000 ans. Or, les progrès spectaculaires réalisés tout récemment en génétique moléculaire montrent que la réalité est probablement tout autre.Pour le montrer, Gérard Lucotte explique d'abord ce que sont les marqueurs génétiques, puis l'intérêt qu'il y a à étudier la variabilité de la molécule d'ADN (matrice qui contient le code de nos caractères héréditaires) d'une population à l'autre. En effet, les données qui résultent de l'étude de ces marqueurs rendent compte de façon précise des relations de proximité et de filiation éventuelles entre les populations étudiées.Au terme de la démonstration, il apparaît que notre naissance serait beaucoup plus " ancienne " qu'on le croyait jusqu'à présent _ de l'ordre d'au moins une centaine de milliers d'années _ et en outre " africaine ", ce qui ne va pas sans remettre en cause un certain nombre d'idées reçues.Cet ouvrage novateur, rigoureux et pédagogique, écrit par l'un des principaux chercheurs en la matière, est particulièrement représentatif d'un nouveau courant scientifique qui traverse l'anthropologie contemporaine appliquée au problème de nos origines.Gérard Lucotte, généticien, est professeur à l'Ecole d'anthropologie de Paris et dirige le Laboratoire d'anthropologie moléculaire au CHR de Cochin Port-Royal.
Nombre de pages
198
Date de parution
25/01/1995
Poids
282g
Largeur
153mm
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EAN
9782213593852
Titre
Eve était noire
Auteur
Lucotte Gérard
Editeur
FAYARD
Largeur
153
Poids
282
Date de parution
19950125
Nombre de pages
198,00 €
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Que Clio (muse de l'Histoire) se taise, place à la Génétique" : Pr Jean Tulard, considéré comme l'un des meilleurs spécialistes de Napoléon " Véritablement Passionnant ". Pr Jean-Noël Fabiani, professeur émérite à la Chaire d'Histoire de la Médecine. Lorsque Napoléon mourut à Sainte-Hélène en 1821, son médecin, Antommarchi, procéda à son autopsie et préleva plusieurs pièces anatomopathologiques. Le corps de l'Empereur fut ensuite placé dans plusieurs cercueils, emboîtés les uns dans les autres. L'abbé Vignali, son confesseur, revint en France avec un de ces prélèvements. Prélèvement qui passa pour être le pénis de Napoléon, et figura à ce titre dans la collection privée d'un urologue américain. Ce n'est qu'en 1840, pendant la monarchie de juillet de Louis-Philippe, que la France fut autorisée à venir chercher les cendres de l'Empereur. Ce fut alors la stupéfaction : son corps était resté intact après dix-neuf années passées sous un climat tropical ! Le nombre des cercueils n'était plus le même ! Le corps de Napoléon avait-il pris par les Anglais et placé à l'abbaye de Westminster ? Avait-il été assassiné, empoisonné à l'arsenic ? Etait-il mort d'un cancer héréditaire de l'estomac comme le prétendaient les Anglais ou de l'hépatite et de la dysenterie sévissant dans cette île insalubre ? Est-ce que le médecin de l'Empereur a bien prélevé le pénis de Napoléon ? ... Pour répondre à ces questions et bien d'autres, Le Professeur Gérard Lucotte a travaillé douze ans sur ce sujet. Il a été chargé par le prince Charles Napoléon (descendant de l'empereur par le rameau issu de Jérôme Bonaparte plus jeune frère de l'empereur) et le comte Walewski (descendant du fils naturel de Napoléon 1er) de travaux sur l'ADN de Napoléon. Grâce à son microscope électronique et l'appui de l'Institut d'Anthropologie et de Génétique Moléculaire, il a réalisé un travail gigantesque qui va stupéfier tous les passionnés de Napoléon. Gérard Lucotte est professeur à l'Ecole d'Anthropologie de Paris et directeur de l'Institut d'Anthropologie et de Génétique Moléculaire. Il est spécialiste de l'ADN ancien et internationalement connu pour le séquençage du chromosome Y. Il est l'auteur de centaines d'articles scientifiques. Dans ses travaux et l'écriture de ce livre, il a été assisté par le Dr Philippe Bornet, ancien chargé de cours à la Chaire d'Histoire de la Médecine. Diplômé en Médecine interne et Ophtalmologie.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).