L’utopie du théâtre populaire en Chine (1915-1977). Une histoire interrogée à l’aune des modèles fra
Lu Nan ; Consolini Marco
L'HARMATTAN
29,00 €
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EAN :9782140351525
Le concept de «?théâtre populaire?» est chargé de nombreuses connotations, souvent contradictoires, et constitue aujourd'hui une utopie ou un véritable «?mythe?», au sens que Roland Barthes attribuait à ce terme dans ses célèbres Mythologies. Ce livre, tiré d'une thèse de doctorat soutenue à l'Université Sorbonne Nouvelle, intitulée «?L'Utopie du Théâtre Populaire dans la première moitié du XXe siècle. Une étude comparative entre la France et la Chine?», interroge ce mythe en se concentrant sur les débats et les pratiques qui ont traversé la Chine au XXe siècle, sans jamais perdre de vue l'exemple et les modèles théoriques élaborés à la même époque en France. Entre désirs de démocratisation et effets de propagande, entre rêves de révolutions formelles et conformismes esthétiques, si la Chine a pu représenter, à plusieurs reprises, un modèle mythique et controversé en Occident, qu'en est-il des théories et des pratiques théâtrales occidentales, et notamment françaises, en Chine?? Cet ouvrage tente de répondre à cette question à travers la description et l'analyse de nombreuses activités théâtrales, plus ou moins militantes, très peu connues en Occident.
Nombre de pages
266
Date de parution
22/02/2024
Poids
454g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140351525
Titre
L’utopie du théâtre populaire en Chine (1915-1977). Une histoire interrogée à l’aune des modèles fra
Auteur
Lu Nan ; Consolini Marco
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
454
Date de parution
20240222
Nombre de pages
266,00 €
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Coulibeuf Pierre ; Di Marino Bruno ; Nancy Jean-Lu
Essai de reconstitution d'une visite chez l'écrivain Michel Butor. Transposition, réécriture, recomposition, reconstruction, remontage - passage d'une écriture littéraire à une écriture filmique puis, nouvelle transformation, passage d'une écriture filmique à une écriture littéraire, par transposition, réécriture et remontage. Une parole "cadrée" comme on cadre une image de film, une parole construite à partir de thématiques qui rythment et structurent le texte: la frontière, le Nouveau Roman, Mobile, la collaboration avec les artistes...; des fragments de textes écrits par Michel Butor, ici recomposés; l'ensemble constituant une continuité dialoguée (voix in et voix off) pour deux personnages: un écrivain et une étrange "visiteuse... Comme une longue bande pelliculaire où images et dialogues ne cessent de s'entrecouper."
Le jour de l'éponge entame le récit d'une homoparentalité compliquée. Quel destin pour un enfant à deux papas ? Noël en Australie, fête de famille? le rideau se lève. Les personnages vont occuper la scène en exprimant, avec violence parfois, les liens qui les unissent autour de Franck et son fils devenu père à son tour : les proches en recherche de repères perdus, la mère biologique et son identité, le compagnon et ses secrets? Une série de portraits croisés avec leurs fêlures, leurs doutes, leurs blessures exprimées sans pudeur comme un règlement de compte affectif d'où naîtra malgré tout un espoir qui laisse place à une certaine idée du bonheur. Le jour de l'éponge? une conjugaison originale et magnifique du verbe AIMER.
Léo, que son amant a quitté, peaufine les derniers préparatifs de son mariage blanc avec Filéma, une jeune Sri Lankaise en situation irrégulière. Après dix années de silence, Françoise, sa mère, débarque à l'improviste, porteuse d'une vérité qu'elle assume mal.
Elle est arrivée un mercredi de juin. J'étais dans mon jardin à contempler mes hortensias. J'ai une passion déraisonnable pour ces grosses têtes fleuries bien qu'elles me rappellent immanquablement la communion de ma filleule et sa photo en «officiante» immaculée envoyée après la cérémonie -en port dû- comme s'il était important que je me souvinsse à jamais de ses fiançailles divines. Elle montre à l'objectif du photographe, entre ses mains gantées de beurre frais, la croix en or alourdie de son Dieu moribond que je n'avais pas manqué de lui offrir pour l'occasion, imaginant naïvement qu'elle serait contente. Si j'ai gardé sa photo, c'est parce que dans l'oeil de cette gamine, il y a déjà tout, roulé en boule: la duplicité, le ressentiment, l'envie et la colère. 11 ans à peine et déjà plus l'ombre d'une illusion.Des résidus mousseux s'étaient envolés pendant la nuit - je ne me rappelais pas avoir entendu le vent gémir ni la mer s'agiter - et s'étaient collés dans ma glycine. L'air était saturé par l'iode, mêlées on pouvait y distinguer des nuances de goémon déshydraté et d'os de seiches. J'avais encore oublié de rentrer ma chaise longue qui avait besoin d'être revernie. Je persévère à entretenir cette preuve encombrante et lourde de la déforestation Amazonienne alors que jamais je ne m'allonge dessus à cause des lattes qui, même plusieurs fois matelassées, me bousillent les lombaires. J'imagine que je possède un transat comme d'autres ont des nains de jardin qu'ils placent à des endroits stratégiques de leur jardinet. A-t-on si peur du vide qu'il nous faille le remplir de bois imputrescible ou le garnir de plâtre grossièrement peint.