
Pour en finir avec la domination masculine. De A à Z
Löwy Ilana ; Marry Catherine
EMPECHEURS
20,30 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9782846710947
Ce petit lexique démontre la vitalité de la domination masculine, et offre un outil pour mieux en comprendre la construction, les mécanismes, les ruses, et aider ainsi à la déjouer. Un des mécanismes les plus récurrents de perpétuation de cette domination est celui de la légitimation des inégalités entre les sexes par leur renvoi à des différences "naturelles", biologiques ou psychologiques, ancrées dans nos gènes ou dans la structure profonde de notre psyché. Ces différences seraient "évidentes" et indiscutables. Dans la poursuite des recherches d'inspiration féministe, il s'agit de chasser ce naturel et de l'empêcher de revenir au galop.
| Nombre de pages | 339 |
|---|---|
| Date de parution | 01/03/2007 |
| Poids | 340g |
| Largeur | 140mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782846710947 |
|---|---|
| Titre | Pour en finir avec la domination masculine. De A à Z |
| ISBN | 2846710945 |
| Auteur | Löwy Ilana ; Marry Catherine |
| Editeur | EMPECHEURS |
| Largeur | 140 |
| Poids | 340 |
| Date de parution | 20070301 |
| Nombre de pages | 339,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

L'emprise du genre. Masculinité, féminité, inégalité
Löwy IlanaLes privilèges associés à la possession d'un corps masculin sont un peu comme les têtes de l'Hydre qui repoussent dès qu'on les a coupées. Après un siècle d'importantes conquêtes des femmes occidentales, hommes et femmes, dans la vie,sont toujours loin de jouer avec les mêmes cartes. Comment l'expliquer? Le maintien des privilèges masculins résulte du façonnement asymétrique de la masculinité et de la féminité, montre Ilana Lüvay. La première se construit dans la compétition entre les hommes et autour de leur capacité à agir sur le monde extérieur, tandis que la seconde, inséparée du corps sexué, s'organise aujourd'hui encore autour des relations à l'autre sexe et de la maternité. L'Emprise du genre explore les mécanismes qui reproduisent cette asymétrie au plus intime de la socialisation différenciée des filles et des garçons, des règles de séduction masculine et féminine, de la gestion des corps de l'un et l'autre sexe par la médecine et par la science, des qualités valorisées dans la sphère professionnelle et de la distribution du pouvoir au sein des couples hétérosexuels. Subjectif et savant, engagé et mesuré, ce livre éclaire le présent des relations de genre. Les interrogations qu'il propose aux lecteurs touchent à leur expérience personnelle et concernent autant la société dans laquelle ils vivent que l'avenir qui attend leurs filles.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER23,00 € -

Cahiers du genre N° 56/2014 : Biotechnologies et travail reproductif : une perspective transnational
Löwy Ilana ; Rozée Gomez Virginie ; Tain LaurenceLe "travail reproductif" désigne ici l'ensemble des activités liées à la fabrication d'enfant par le biais des biotechnologies dans le contexte actuel de mondialisation. Ce numéro interroge sous cet angle les incidences des nouvelles techniques reproductives sur la vie des femmes et le système de genre.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER26,50 € -

Cahiers du genre N° 34/2003 : La distinction entre sexe et genre. Une histoire entre biologie et cul
Löwy Ilana ; Rouch HélèneSur commande en 6-8 joursCOMMANDER26,50 € -

Genèse et développement d'un fait scientifique
Fleck Ludwik ; Jas Nathalie ; Löwy Ilana ; LatourPublié en allemand en 1934, Genèse et développement d'un fait scientifique est l'un des textes les plus importants jamais écrit en épistémologie. Avec lui, Ludwik Fleck (1896-1961) inaugure ce qu'on appelle aujourd'hui la sociologie ou l'histoire sociale des sciences et entreprend d'élaborer une théorie de la connaissance qui sera reprise dans les années 1960-1970 par Thomas Kuhn. A partir du cas idéalement complexe de l'histoire de la syphilis et, plus particulièrement, de la "réaction" de Wassermann, l'auteur élabore une vision extrêmement originale de l'activité de recherche et de la production de nouveaux savoirs scientifiques. Fort de sa propre expérience de bactériologiste et d'immunologiste, Fleck montre que les "faits scientifiques" sont construits par des groupes de scientifiques qui définissent autant de "collectifs de pensée". Chaque collectif possède un "style de pensée" spécifique, avec des normes, une conceptualisé et des pratiques particulières. Fleck s'intéresse au fonctionnement du collectif; à l'incommensurabilité des faits scientifiques produits par différents collectifs, aux conséquences de cette incommensurabilité, ainsi qu'aux transformations des styles de pensée. La pensée riche et complexe qu'il propose intègre des analyses qui, portant aussi bien sur la psychologie des chercheurs que sur leurs techniques matérielles ou sociales, s'intéressant à la recherche médicale comme aux conditions de l'élaboration d'une théorie de la connaissance, rendent compte de la réalité de la production des savoirs scientifiques au moment où émergent les technosciences.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,00 €
Du même éditeur
-

La guerre des psys. Manifeste pour une psychothérapie démocratique
Nathan TobieAbandonnons la caricature! Il n'y a pas, d'un côté, des psys "dresseurs d'ours" et, de l'autre, des charlatans. Il ne s'agit pas du combat entre, à gauche, "l'humanisme psychanalytique" et, à droite, le scientisme américanisé menaçant la civilisation européenne... mais un domaine en effervescence, en crise, en mutation: la psychothérapie. Si les dix auteurs rassemblés ici par Tobie Nathan ont pour point commun de ne pas prendre pour argent comptant l'histoire officielle de la psychanalyse, ils ne sont certainement pas des dévots de l'évaluation ou des militants de l'arithmétique mentale. Ils ont le souci de ne pas faire à la psychanalyse le coup qu'elle a fait aux autres psychothérapies - à l'hypnose, au magnétisme, aux thérapies traditionnelles de notre monde et des mondes éloignés: les disqualifier au nom de la science ou de la vérité du sujet. La diversité des psychothérapies n'est pas un malheur, mais une chance! C'est précisément au sein de cette multiplicité que peut se déployer l'expertise des patients qui regardent, expérimentent, discutent, critiquent. Il ne s'agit pas ici de reconstruire, en surplomb, une théorie ayant le privilège de tout expliquer-elles sont mensongères, staliniennes, terroristes et produisent immanquablement factions et inquisitions - il s'agit d'inventer des modes d'échanges enfin démocratiques entre expériences d'égale dignité... Vous avons donc réalisé un livre d'espoir qui incite les psychothérapeutes à s'ouvrir s'ils ne veulent pas disparaître sous les coups réciproques qu'ils se portent et la colère de leurs patients.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,30 € -

100 Mots pour comprendre la psychiatrie
Garrabé JeanLa psychiatrie a élaboré des concepts qui en font la profession experte des troubles psychiatriques graves souvent traités à l'hôpital (psychoses, schizophrénie), mais aussi désormais des troubles rencontrés en médecine de ville (différentes formes de dépression, troubles obsessionnels, anxiété, troubles des conduites des enfants et des adolescents). Jean Garrabé, psychiatre et historien reconnu de la psychiatrie, montre comment l'ensemble des notions qui structurent le champ psychiatrique sont en cohérence, mais font aussi l'objet de débats et de controverses. On comprendra mieux l'articulation entre psychologie, psychanalyse et psychiatrie.EpuiséVOIR PRODUIT22,00 € -

Un somnambule désordonné ? Journal du traitement magnétique du jeune Hébert
Peter Jean-Pierre ; Chastenet Amand-Marc-Jacques dCe volume reprend les textes écrits par le marquis de Puységur (1751-1825) au sujet du traitement d'un jeune psychotique, Alexandre Hébert, dans les années 1811-1812. Nous avons rassemblé, dans un seul volume, une série de textes édités à l'époque en brochures séparées et successives, comme le célèbre Les fous, les insensés, les maniaques et les frénétiques ne seraient-ils que des somnambules désordonnés ... Homme des Lumières, militaire de carrière, le marquis de Puységur a pratiqué le magnétisme selon l'orthodoxie mesmérienne, notamment dans le cadre de son régiment strasbourgeois, auprès de jeunes soldats malades. Revenu sur ses terres de Buzancy, dans le Soissonnais, Puységur va approfondir la technique héritée de Mesmer, qu'il va appeler " somnambulisme provoqué ", tout en abandonnant la notion de " fluide magnétique ". Cela va lui valoir une immense notoriété.EpuiséVOIR PRODUIT12,40 € -

Les faiseuses d'histoires. Que font les femmes à la pensée ?
Stengers Isabelle ; Despret VincianeComment garder la force que nous ont transmise les femmes dont on n'attendait rien d'autre que d'être une maîtresse de maison - épouse, mère? Ces femmes qui, bravant le ridicule, de manière parfaitement désintéressée (elles ne pouvaient nourrir aucun espoir de carrière), ont résisté à l'objection doucereuse de leur père: « Mais, ma chérie, tu ne manques de rien... » et ont cherché par tous les moyens à créer et à vivre. L'Université leur était alors interdite et Virginia Woolf mettait leurs filles en garde: n'allez jamais rejoindre la procession « des hommes chargés d'honneurs et de responsabilités ». Qu'avons-nous appris, nous, les filles infidèles de Virginia, qui avons, de fait, rejoint les rangs des « hommes cultivés »? Nous avons le sentiment d'assister à la fin d'une époque: celle où nous pouvions nous réjouir de voir des jeunes femmes (et des jeunes hommes aussi) prendre goût à la recherche, devenir capables de cette liberté dont nous avons profité. Désormais, à l'Université comme partoutailleurs, il s'agit de manifester sa flexibilité, d'apprendre à donner les bons signaux et à écouter ceux qui proviennent du marché, bref de donner les gages requis de motivation et de sérieux. Comment vivre cette fin d'époque sur un mode qui ne soit ni cynique ni nostalgique? Comment échapper au « chacun pour soi » qui devient la règle à l'Université comme ailleurs? Comment faire aujourd'hui relais au cri de Woolf, « Penser nous devons »? Il nous fallait rencontrer des femmes chez qui nos questions faisaient écho et qui pourraient leur donner des dimensions imprévues, appeler à prolonger ainsi le cri de Virginia Woolf. Françoise Balibar, Bernadette Bensaude-Vincent, Laurence Bouquiaux, Barbara Cassin, Mona Chollet, Emilie Hache, Françoise Sironi, Marcelle Stroobants, Benedikte Zitouni, ont accepté de témoigner des anecdotes, des événements discrets ou des perplexités qui ont marqué le chemin par lequel chacune a découvert ce que pouvait signifier « penser » et passer ainsi du refus à la création. Mêmes si les portes de l'Université se sont ouvertes aux femmes, cela ne signifie pas qu'elles s'y soient senties « à leur place ».Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,50 €
