Dieu n´est pas mort en enfer. Les chrétiens dans les camps nazis
Louandre Adrien ; Boniface Xavier
SALVATOR
22,00 €
Epuisé
EAN :9782706720208
S'il existe des témoignages poignants sur la présence des chrétiens dans les camps nazis, comme ceux de Geneviève de Gaulle, Edmond Michelet, Eloi Leclerc ou Jacques Sommet, on ne disposait guère jusque-là d'une vue d'ensemble sur cette dimension de la déportation. Jeune historien, Adrien Louandre révèle ici comment ces déportés ont vécu leur foi dans un cadre aussi inhumain. A l'écoute des témoins, il reconstitue patiemment le concret de leur vie de croyants, la messe, la prière, la relation à la Bible, les rapports fraternels et les petits gestes de solidarité. Simples laïcs, militants, résistants, prêtres, tous ces chrétiens incarnent à leur manière des profils et des sensibilités variés, qui dévoilent tous un sens profond de l'homme et de l'amour de Dieu. Dieu était-il présent dans l'enfer des campsl ? Oui, répond sans hésiter l'auteur, qui l'a perçu à travers les visages et l'existence de ces témoins ordinaires, dont la foi fut mise pourtant à la plus rude épreuve.
Nombre de pages
345
Date de parution
29/10/2020
Poids
527g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782706720208
Titre
Dieu n´est pas mort en enfer. Les chrétiens dans les camps nazis
Auteur
Louandre Adrien ; Boniface Xavier
Editeur
SALVATOR
Largeur
150
Poids
527
Date de parution
20201029
Nombre de pages
345,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Durant la tourmente de la Seconde Guerre mondiale, de jeunes chrétiens allemands se sont levés face à la dictature totalitaire imposée par Hitler. Parmi eux, Sophie Scholl, son frère Hans et leurs compagnons, qui ont créé la Rose blanche. A travers la distribution de tracts, ils ont appelé à la conscience morale de leurs concitoyens. Retraçant au plus près les itinéraires des membres du mouvement, de la naissance de leur engagement jusqu'à leur mort, Adrien Louandre décrit aussi la foi chrétienne profonde qui les animait. Car tous ont combattu le nazisme au nom d'une culture profondément humaniste, enracinée dans l'Evangile. Face à des formes de barbarie toujours renaissantes, leur action peut encore inspirer ceux qui, comme eux, "empruntent la voie du Christ, la voie de la Vie, la grande vie sublime, et ne peuvent plus revenir en arrière" . Adrien Louandre est engagé depuis de nombreuses années dans les luttes sociales et écologiques. Historien formé à l'université de Picardie Jules-Verne, il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont : Dieu n'est pas mort en enfer (Salvator, 2020), ou encore son témoignage de conversion : Les Derniers seront les premiers et vice versa (Première partie, 2021).
Dans ce texte fascinant, paru en 1842 dans la Revue des Deux Mondes, Charles Louandre retrace l'histoire du diable à travers les âges. Puisant aux sources de la religion et de témoignages anciens, du moyen âge au XVIIe siècle, il éclaire cette figure mystérieuse par laquelle les hommes ont cherché à expliquer les tentations, les turpitudes et les accès de folie dont ils étaient sujets ou témoins. Descriptions d'exorcismes, tableaux de sabbats, d'orgies et d'envols de sorcières habitent ce livre à la fois érudit et grand public. Louandre s'interroge sur la permanence de la présence du démon dans l'âme et la vie humaines, fruit des superstitions "qui s'entassent autour du dogme comme les masures au pied des cathédrales", et sur ses rôles et ses métamorphoses : tour à tour "ennemi du genre humain" au moyen âge, tentateur des saints et des religieuses, personnage de farces puis libérateur romantique et mystique. Dans les Fleurs du Mal, Baudelaire le plaçait aux côtés de La Sorcière de Michelet. Cette "Monographie du diable" comme l'appelait le poète est un vrai délice de lecture. La tentation du diable...
Cette oeuvre fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d'édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou unique-ment disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
Cette oeuvre (édition relié) fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d'édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou uniquement disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.