En République Démocratique du Congo comme dans d'autres pays en voie de développement, le sous-développement et la pauvreté sont un mal absolu contre lequel luttent les pouvoirs publics avec des fortunes diverses. Pour vaincre ce mal, la création des richesses s'impose. Et pour créer les richesses, la mobilisation des facteurs de production (capital, technologie, travail) est vitale. Or, cette mobilisation est en perdition en RDC, à cause d'une rationalité douteuse de l'action publique, l'attrait à l'enrichissement sans cause, la fragmentation des politiques publiques, la lourdeur des procédures ou formalités administratives, l'impunité, etc. Dès lors, l'Etat congolais est moins attractif pour drainer des capitaux productifs dont les multinationales sont pourvoyeuses. Pour briser ce cercle vicieux, un partenariat secteur public/secteur privé s'impose comme variable dépendante d'une intelligence sociale et d'une action publique rénovées (inculturation du développement). Et ce, à condition de faire émerger en RDC un Etat de droit, à la fois Etat stratège, Etat intelligent et Etat manager, pour lequel le partenariat public/privé est un outil au service de création et de redistribution des richesses, au mieux des intérêts de toutes les parties prenantes.
Nombre de pages
265
Date de parution
28/03/2012
Poids
370g
Largeur
160mm
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EAN
9782296962088
Titre
Partenariats entre les multinationales et l'Etat. L'exemple de la RD Congo
Lotoy Ilango-Banga Jean-Pierre ; Mulamba Mbuyi Ben
Ce manuel est une initiation pour débutants, dans la filière de formation ou dans la carrière professionnelle, aux réalités de la vie politique. Il s'adresse également à tous ceux qui s'intéressent à la politique en tant que pratique sociale hégémonique de par sa centralité et sa transversalité. L'on y trouvera des notions de base pouvant permettre une meilleure connaissance de l'univers politique, de ses enjeux, de ses règles du jeu et des intelligences dont se servent les acteurs pour tirer leur épingle du jeu.
Epine dorsale du développement local ou sa colonne vertébrale, la territoriale en demeure un élément catalyseur, compte tenu de la centralité et de la transversalité qui la caractérisent. La décentralisation est le système administratif ou le mode de gestion qui permet son opérationnalité et en demeure l'expression de son efficacité. A cet effet, le comportement des acteurs opérationnels, à tous les niveaux, devient un déterminant important pour la réussite de la décentralisation. Celle-ci, en effet, a pour but la réduction de la bureaucratie et l'accroissement de la participation populaire en vue de l'autoprise en charge individuelle et du bien-être communautaire. Cependant, la gestion actuelle du processus de décentralisation en RD Congo souffre d'excroissance et reflète l'image du renard affamé devant des raisins mûrs qu'il convoite, mais incapable de les cueillir, à cause d'une difficile inculturation de ce système administratif. Doit-on abandonner la décentralisation des entités locales ? Non, il faut la poursuivre améliorée : sa dynamique est porteuse de changement ; il faut une volonté politique assumée pour se l'auto-approprier.
Le sein maternel est un moule qui façonne les hommes. Et toute société ou communauté reflète ce qu'on aura fait de ce moule. Cet ouvrage, publié à l'initiative de Jean-Pierre Lotoy, présente l'éducation prénatale naturelle comme une clé pour l'épanouissement humain et le développement de toute société. En effet, une prise en charge des enfants avant leur naissance est la garantie d'une bonne prénatalité et d'une meilleure initiation au métier de parent.
La RDC est dotée des potentialités naturelles immenses et disposant des scientifiques de renom formés dans les grandes universités du monde et du pays. Mais la majorité de la population congolaise vit dans une misère sans précédent. Le progrès socio-économique et le développement, sur la base des atouts existants, doit associer les savoirs universitaires pour obtenir dans la société une véritable inculturation technologique et managériale. L'ouvrage propose l'Education Prénatale Naturelle (EPN) afin de pallier à ce paradoxe.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.