Ce livre nous fait entrer dans la vie d'un "nouveau Père" qui a choisi de s'occuper de ses trois filles à plein temps, projeté sans guide de survie dans l'univers parallèle de la petite enfance. Pendant deux ans, il a été ce qu'on appelle un "père au foyer". Deux années somnambuliques passées à compter des mesurettes de lait en poudre dans un état de semi-conscience et à arpenter à quatre pattes des chambres dévastées à la recherche d'un bouchon de stylo rose. Deux années d'efforts continus dont les journées s'achèvent par un inavouable gémissement de plaisir lorsque les enfants s'endorment enfin; deux années de paternité totale d'où émergent aussi de purs moments de grâce. Assumant un rôle le plus souvent dévolu aux femmes, Damien Lorton raconte avec humour l'existence de celui qui reste à la maison, dont la difficulté n'a rien à envier à celle du père (ou de la mère) qui va travailler. Ce livre permettra aux mères de mieux faire comprendre leur quotidien, aux futurs parents de se faire une idée de ce qui les attend et à ceux qui le sont déjà de vérifier qu'ils ne sont pas les seuls à trouver, depuis Freud, ce métier "impossible". Un livre pour tous les pères, enfin, qui ont eu à se frayer un passage dans l'inconnu de l'enfant.
Nombre de pages
190
Date de parution
11/03/2010
Poids
198g
Largeur
126mm
Plus d'informations
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EAN
9782359250206
Titre
Le père est une mère comme les autres
Auteur
Lorton Damien
Editeur
EMPECHEURS
Largeur
126
Poids
198
Date de parution
20100311
Nombre de pages
190,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Méthode d'anglais originale abordant, sous la forme d'une bande dessinée, l'ensemble de la conjugaison anglaise et s'appuyant sur la création d'un code logique qui : · repose sur la combinaison des 3 éléments suivants : « le temps / les mots déclencheurs ou marqueurs de temps (adverbe?) / les formes du temps (affirmative, interrogative, négative) » ; · permet de comprendre rapidement les rouages de la conjugaison anglaise, immuables pour chaque temps. Les plus : · BD proposant au fil des chapitres, de façon vivante et concrète, un cours et des exercices en images. · Toutes les explications sont rédigées en français et les exemples traduits. · Utilisation d'un code graphique pour reconnaître plus facilement les éléments clés de la méthode. · Approche ludique et efficace servant de fil conducteur pour acquérir les bons réflexes. · Exercices (QCM et Right/Wrong), corrigés et commentés en français, systématiquement proposés à la fin des chapitres. Bonus : · 2 chapitres de synthèse. · 5 outils complémentaires : liste des verbes pronominaux et indénombrables ; liste des verbes suivis d'un Gérondif ; liste des verbes et préposition ; les mots de liaison ; les faux-amis.
Abandonnons la caricature! Il n'y a pas, d'un côté, des psys "dresseurs d'ours" et, de l'autre, des charlatans. Il ne s'agit pas du combat entre, à gauche, "l'humanisme psychanalytique" et, à droite, le scientisme américanisé menaçant la civilisation européenne... mais un domaine en effervescence, en crise, en mutation: la psychothérapie. Si les dix auteurs rassemblés ici par Tobie Nathan ont pour point commun de ne pas prendre pour argent comptant l'histoire officielle de la psychanalyse, ils ne sont certainement pas des dévots de l'évaluation ou des militants de l'arithmétique mentale. Ils ont le souci de ne pas faire à la psychanalyse le coup qu'elle a fait aux autres psychothérapies - à l'hypnose, au magnétisme, aux thérapies traditionnelles de notre monde et des mondes éloignés: les disqualifier au nom de la science ou de la vérité du sujet. La diversité des psychothérapies n'est pas un malheur, mais une chance! C'est précisément au sein de cette multiplicité que peut se déployer l'expertise des patients qui regardent, expérimentent, discutent, critiquent. Il ne s'agit pas ici de reconstruire, en surplomb, une théorie ayant le privilège de tout expliquer-elles sont mensongères, staliniennes, terroristes et produisent immanquablement factions et inquisitions - il s'agit d'inventer des modes d'échanges enfin démocratiques entre expériences d'égale dignité... Vous avons donc réalisé un livre d'espoir qui incite les psychothérapeutes à s'ouvrir s'ils ne veulent pas disparaître sous les coups réciproques qu'ils se portent et la colère de leurs patients.
La psychiatrie a élaboré des concepts qui en font la profession experte des troubles psychiatriques graves souvent traités à l'hôpital (psychoses, schizophrénie), mais aussi désormais des troubles rencontrés en médecine de ville (différentes formes de dépression, troubles obsessionnels, anxiété, troubles des conduites des enfants et des adolescents). Jean Garrabé, psychiatre et historien reconnu de la psychiatrie, montre comment l'ensemble des notions qui structurent le champ psychiatrique sont en cohérence, mais font aussi l'objet de débats et de controverses. On comprendra mieux l'articulation entre psychologie, psychanalyse et psychiatrie.
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Ce volume reprend les textes écrits par le marquis de Puységur (1751-1825) au sujet du traitement d'un jeune psychotique, Alexandre Hébert, dans les années 1811-1812. Nous avons rassemblé, dans un seul volume, une série de textes édités à l'époque en brochures séparées et successives, comme le célèbre Les fous, les insensés, les maniaques et les frénétiques ne seraient-ils que des somnambules désordonnés ... Homme des Lumières, militaire de carrière, le marquis de Puységur a pratiqué le magnétisme selon l'orthodoxie mesmérienne, notamment dans le cadre de son régiment strasbourgeois, auprès de jeunes soldats malades. Revenu sur ses terres de Buzancy, dans le Soissonnais, Puységur va approfondir la technique héritée de Mesmer, qu'il va appeler " somnambulisme provoqué ", tout en abandonnant la notion de " fluide magnétique ". Cela va lui valoir une immense notoriété.
Comment garder la force que nous ont transmise les femmes dont on n'attendait rien d'autre que d'être une maîtresse de maison - épouse, mère? Ces femmes qui, bravant le ridicule, de manière parfaitement désintéressée (elles ne pouvaient nourrir aucun espoir de carrière), ont résisté à l'objection doucereuse de leur père: « Mais, ma chérie, tu ne manques de rien... » et ont cherché par tous les moyens à créer et à vivre. L'Université leur était alors interdite et Virginia Woolf mettait leurs filles en garde: n'allez jamais rejoindre la procession « des hommes chargés d'honneurs et de responsabilités ». Qu'avons-nous appris, nous, les filles infidèles de Virginia, qui avons, de fait, rejoint les rangs des « hommes cultivés »? Nous avons le sentiment d'assister à la fin d'une époque: celle où nous pouvions nous réjouir de voir des jeunes femmes (et des jeunes hommes aussi) prendre goût à la recherche, devenir capables de cette liberté dont nous avons profité. Désormais, à l'Université comme partoutailleurs, il s'agit de manifester sa flexibilité, d'apprendre à donner les bons signaux et à écouter ceux qui proviennent du marché, bref de donner les gages requis de motivation et de sérieux. Comment vivre cette fin d'époque sur un mode qui ne soit ni cynique ni nostalgique? Comment échapper au « chacun pour soi » qui devient la règle à l'Université comme ailleurs? Comment faire aujourd'hui relais au cri de Woolf, « Penser nous devons »? Il nous fallait rencontrer des femmes chez qui nos questions faisaient écho et qui pourraient leur donner des dimensions imprévues, appeler à prolonger ainsi le cri de Virginia Woolf. Françoise Balibar, Bernadette Bensaude-Vincent, Laurence Bouquiaux, Barbara Cassin, Mona Chollet, Emilie Hache, Françoise Sironi, Marcelle Stroobants, Benedikte Zitouni, ont accepté de témoigner des anecdotes, des événements discrets ou des perplexités qui ont marqué le chemin par lequel chacune a découvert ce que pouvait signifier « penser » et passer ainsi du refus à la création. Mêmes si les portes de l'Université se sont ouvertes aux femmes, cela ne signifie pas qu'elles s'y soient senties « à leur place ».