La République Démocratique du Congo, un combat pour la survie
Lonsi Koko Gaspard-Hubert
L'HARMATTAN
12,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296137257
Dans cet ouvrage, il est question de la feuille de route pour une République Démocratique du Congo du troisième millénaire. Effectivement, en homme de foi et excellent visionnaire, Gaspard-Hubert Lonsi Koko trace avec conviction les sillons d'une politique audacieuse dont la finalité est - à court, moyen et long termes - la paix, la croissance économique et l'évolution sociale. Toutes les propositions de l'auteur s'articulent autour de quatre principes fondamentaux : la Liberté, l'Egalité, la Sécurité et la Prospérité. Gaspard-Hubert Lonsi Koko confirme donc qu'il a réellement une ambition nationale. Une ambition collective pour réinventer, 50 ans après la décolonisation, la manière de faire de la politique et de rendre possible une alternative crédible en République Démocratique du Congo. Ainsi propose-t-il à ses concitoyens un projet de société d'avant-garde fort, humaniste et fraternel, lequel pose les véritables fondements du Congo d'avenir.
Nombre de pages
90
Date de parution
19/01/2011
Poids
130g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296137257
Titre
La République Démocratique du Congo, un combat pour la survie
Auteur
Lonsi Koko Gaspard-Hubert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
130
Date de parution
20110119
Nombre de pages
90,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Pour l'auteur, il est inimaginable qu'un projet puisse être viable dans la région des Grands Lacs tant que le Congo-Kinshasa n'aura pas retrouvé sa pleine souveraineté, tant que la confiance ne sera pas rétablie entre les peuples congolais, burundais et rwandais. Les pays limitrophes ont plus besoin de la stabilité et du développement économique de leur grand voisin plutôt que de ses ressources naturelles. De plus, le Congo-Kinshasa pacifié servira in fine de vivier à la région des Grands Lacs et à toute l'Afrique centrale.
Cet essai n'est pas le simple témoignage d'un militant engagé mais une réflexion de fond qui encourage la France à redécouvrir le socialisme. A l'heure où s'élabore le projet du Parti Socialiste pour les présidentielles de 2007, cet ouvrage se veut résolument optimiste et tourné vers l'avenir. "Un avenir où la volonté politique fera triompher les choix collectifs au détriment des choix individuels et autres discriminations."
Lonsi Koko Gaspard-Hubert ; Banacek Lonsi Koko Gas
L'auteur décortique dans cet ouvrage, le chaotique processus Electoral qui s'est déroulé le 28 novembre 2011 au Congo- Kinshasa. Ainsi met-il en évidence le combat politique dans un pays où l'Etat a démissionné depuis belle lurette ; un pays où il faut absolument imaginer d'autres voies ; un pays qui a urgemment besoin "d'inventeurs d'avenir", d'hommes et de femmes de talent capables de tracer des sillons qui serviront de canevas aux générations à venir. A la fois acteur et témoin d'un des moments décisifs du devenir du Congo-Kinshasa, Gaspard-Hubert Lonsi Koko livre aux lecteurs, grâce à l'ironie du peintre et à la culture du savant, un vécu censé conscientiser à court, moyen et long terme les acteurs économiques, sociaux et politiques d'un pays qui, s'il est consciencieusement dirigé, deviendra sans conteste l'un des géants du continent africain.
Tout exil n'est-il pas renoncement ? Au plus fort de la seconde guerre mondiale, l'Afrique est appelée au secours de la métropole. Le jeune Ruben est mobilisé, et, bien que partagé entre l'exaltation de sa mission et le déchirement de tout quitter, il rejoint le front. La France est libérée. Mais sur le vieux paquebot qui le ramène à son port natal de Douala, le soldat est tourmenté par une réalité nouvelle : Aurélie, la mère de ses enfants, voudra-t-elle encore de l'homme amputé que la guerre a fait de lui ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...