Introduction LE POCHOIR, DE MOINS EN MOINS VITE FAIT BIEN FAIT La technique du pochoir nous est familière à tous. Elle consiste à découper certaines zones d'une image afin de la faire apparaître sur un support donné en peignant ses parties évidées. Simple et rapide d'utilisation, c'est véritablement à la portée de tous. Et pourtant, le pochoir permet des possibilités infinies. C'est pourquoi son usage dans l'art est ancestral, depuis la Préhistoire jusqu'à nos jours en passant par l'art moderne et le pop art. Mais c'est sans doute comme mouvement s'inscrivant dans l'art urbain, qu'il a véritablement acquis ses lettres de noblesse, son utilisation dans la rue en faisant une pratique artistique à part entière. Si les premières manifestations isolées voient le jour dans différents pays à la fin des années 70, c'est bien dans les rues de Paris que le mouvement du pochoir prend son essor au tout début des années 80 avec les figures de Blek le Rat, Miss.Tic, Jef Aérosol, Epsylon Point... Paris est ainsi historiquement le creuset du pochoir et la Ville Lumière représente encore aujourd'hui un passage obligé pour tout artiste urbain et pochoiriste. Ce qui en fait une plateforme idéale d'observation. Si la scène française est le porte-drapeau de ce mouvement, et la scène anglaise très en vogue, les artistes du genre se comptent par dizaines à travers l'Europe ainsi qu'aux États-Unis et en Amérique du Sud où la tradition de revendication politique est encore assez forte. Ce paysage créatif, enrichi de nombreuses particularités géoculturelles, est lié par un ciment commun, la passion du pochoir et celle de la rue. Tout comme le graffiti, la pratique du pochoir est considérée comme illégale dans l'espace public. C'est ainsi que Miss.Tic se retrouve assignée au tribunal par un propriétaire privé et condamnée à payer une forte amende, alors même qu'elle oeuvre dans le cadre d'une commande officielle de la mairie du 20e pour réaliser sur les murs de l'arrondissement une série de pochoirs réinterprétant l'histoire de l'art. Alors même que les artistes pochoiristes ont gagné les galeries, les salles des ventes, les institutions et le coeur du grand public, des situations rocambolesques de ce genre continuent de se produire. Certains artistes agissent donc aujourd'hui avec des moyens détournés tels que le collage d'affiches peintes au pochoir ou avec autorisation systématique, et d'autres revendiquent bel et bien leur démarche de peintres urbains au grand jour. Au-delà de la rue, l'institutionnalisation du pochoir et son développement sur le marché de l'art donnent à ce mouvement une place solide au sein de l'art contemporain urbain. Peut-être aussi en partie grâce à «l'artiviste» britannique Banksy qui a permis d'asseoir pour de bon sa renommée avec l'organisation d'événements collectifs, d'actions et d'oeuvres d'art empreintes d'humour. Paris Pochoirs invite donc le grand public comme les amateurs d'art urbain à appréhender le mouvement du pochoir en France et en particulier à Paris, dans une approche historique et chronologique, mais aussi thématique. Dans un voyage des années 70 à aujourd'hui, cet ouvrage quasi exhaustif revient sur les grands événements ayant jalonné le mouvement et expose les univers des grands noms du pochoir.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
252
Date de parution
01/12/2011
Poids
1 114g
Largeur
170mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782862276717
Titre
Paris Pochoirs
Auteur
Longhi Samantha ; Maître Benoît ; Thuaud Henri
Editeur
ALTERNATIVES
Largeur
170
Poids
1114
Date de parution
20111201
Nombre de pages
252,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
1863. Manet présente Le Déjeuner sur l'herbe au Salon des Refusés. Scandale ! Au-delà de la nudité de ses personnages, c'est le "léger" décalage qui réside dans l'oeuvre qui déclenche une réaction - quelle qu'elle soit - chez le spectateur. Ce serait bien là un des ingrédients principaux d'une oeuvre d'art réussie et la bonne graine de l'art moderne. S'il est rare de rire à gorge déployée devant une oeuvre, c'est ce petit décalage, souvent lié à la notion de détournement, qui invite le sourire à s'esquisser sur nos lèvres. En 2015, la nudité ne fait plus scandale... quoi que... Il faudrait lire nos pages sur les scandales et polémiques de 2014 pour s'en assurer... On dit bien qu'il vaut mieux en rire que d'en pleurer, et, en effet, le dossier que nous présentons dans ce numéro nous montre à quel point le rire et l'art sont essentiels et salvateurs dans leur combinaison. Et la fusillade de Charlie Hebdo qui a lieu au moment-même où nous écrivons ces lignes nous engage à le penser d'autant plus. Moquerie, satire, caricature, humour noir... Oui, nous aimons rire des autres, même s'il vaudrait peut-être mieux parfois rire un peu plus de nous-mêmes pour avoir le recul nécessaire. Dans nos sociétés déstabilisées, c'est l'art - et la liberté d'expression - reste notre pilier. Sans rire ! Les artistes sont nos figures de proue, ils s'appellent dans ce numéro Baptiste Debombourg, Sickboy, Dem189, Hell'O Monsters et Jan Kaláb. Merci à vous, les artistes !
U sommaire de ce numéro d'été 2016, un dossier sur l'art du réel dans la peinture, du classicisme de la peinture à l'huile à un nouvel hyperréalisme à tendance surréaliste. Pour laisser votre esprit divaguer sous le parasol à la découverte de nouveaux talents artistiques, vous pourrez vous plonger dans l'interview de notre artiste de couverture, l'Américain Sam Friedman, ancien assistant de Kaws et peintre semi-abstrait à mi-chemin entre Wesselman et De Kooning, dont l'oeuvre est dominée par le paysage et la nature morte. L'Allemande MadC se raconte quant à elle en nous emmenant sur le chemin de la féminité picturale et de l'abstraction acidulée, affirmant sa position d'artiste femme au sein de la scène contemporaine. Une troisième interview passionnante avec le Français Bom. K nous donne à lire son engagement artistique radical pour le dessin et la peinture, avec un travail à la sensualité étrange et morbide qui hypnotise le spectateur. On découvre au fil d'une fine analyse le portrait de l'artiste italien 2501 et sa production protéiforme allant de la peinture à l'installation, en passant par la céramique et le dessin assorti de feuilles d'or. Enfin, partons à la découverte de l'univers de Kehinde Wiley, entre peinture classique du XVIIIe siècle et icônes de la culture hip-hop, à l'occasion de sa grande rétrospective au Brooklyn Museum.
Au menu de ce numéro printanier nous vous bon concocté un dossier sur les artivistes et sur la relation entre lengagement et linstitutionnalisation de lart, avec Ernest Pignon-Ernest, Blu, Escif, C215 et Luzinterruptus. Le londonien DFace, lartiste de notre couverture, retrace dans une interview lévolution de sa démarche artistique ; de son rêve denfant rêve dAmérique et de graffiti à la réflexion quil mène aujourdhui autour de la pop culture. Kim Jung Gi, génie du dessin devenu "performer graphique" , raconte son histoire et son travail. Plongez sans hésitez dans limaginaire dAgostino Iacurci, litalien qui appréhende le muralisme comme un acte poétique. On découvre ensuite un portrait de lartiste touche-à-tout mexicain Smithe qui continue de déconstruire notre réalité avec ses compositions fragmentées. Une troisième interview avec le français Thomas Canto nous invite dans son univers en trois dimensions où volume, abstraction et lumière sentremêlent. Enfin, on se perd dans les mille et une rayures et formes géométriques de Daniel Buren, alors que le Bozar de Bruxelles lui consacre une rétrospective. Tandis que la galerie de Steve Lazarides fête ses dix ans dexistence, nous avons enquêté sur linvestissement à sept chiffres quil a récemment reçu dun businessman qatari et sur le nouveau départ que cela représente pour cette galerie anglaise. Nous revenons également sur lévénement ayant marqué le mois de mars : Blu repeignant vingt ans de travail à Bologne, sopposant ainsi à lexposition Street Art Banksy & Co qui a elle seule suffisait déjà à soulever la question de la conservation des oeuvres urbaines.
Ce premier numéro de l'année 2017 a l'ambition de montrer encore plus de talents artistiques avec une nouvelle maquette les mettant en lumière, tout en gardant l'équilibre entre artistes établis et émergents. Avec en outdoor les plus beaux murs peints de l'hiver et en indoor un agenda qui annonce plus de quarante expositions à voir durant ce premier trimestre, Graffiti Art est au service d'un public large comme averti.
Résumé : Faites de vos espaces extérieurs un havre de paix pour la biodiversité ! La biodiversité regroupe tous les êtres vivants - faune et flore - et les écosystèmes - habitat et climat - dans lesquels ils évoluent. Pourtant, elle est fortement menacée, notamment en ville alors qu'elle y joue un rôle est essentiel : création d'îlots de fraîcheur, régulation des nuisibles, absorption des eaux de pluie... Heureusement, les politiques en sa faveur se multiplient et nous pouvons, en tant que particuliers, y participer activement ! Ce guide vous accompagne pour transformer balcons, terrasses et jardins en lieux propices à la biodiversité avec des solutions simples et écologiques. Vous y découvrirez des conseils pratiques pour aménager vos espaces, 20 projets DIY pour nourrir (mangeoires, jardinières mellifères...), accueillir (nichoirs, abris à papillons...) et rafraîchir (récupérateur d'eau, wicking bed...) la faune locale, ainsi que 20 fiches pour reconnaître et recenser les insectes, oiseaux, papillons... qui parcourent nos villes.
Résumé : Ecologique, économique et zéro déchet, le savon solide fait son grand retour ! La saponification à froid permet de confectionner facilement, en prenant quelques précautions, des savons spécifiques pour répondre aux besoins de chacun. e - problèmes de peau (acné, manque d'hydratation...), cheveux secs, cassants, à pellicules - ou pour simplement utiliser au quotidien un produit lavant entièrement naturel élaboré sans produit d'origine animale. Artisane savonnière, Charlie Marandet détaille de manière précise la méthode pour formuler et saponifier un savon. Elle propose ensuite d'y ajouter huiles végétales et huiles essentielles, choisies pour leurs bienfaits, ainsi que parfums, colorants, pétales de fleurs... pour en faire de véritables produits plaisir. Enfin, elle nous donne plus de 40 recettes, adaptées à tous les membres de la famille. On pourra ainsi réaliser les incontournables savon d'Alep ou de Castille, mais aussi tenter des savons plus originaux à base de sel, soufre, banane, bière... En plus : des recettes de produits pour la vaisselle, le ménage, la lessive... et une recette exclusive pour recycler les restes de savons qui traînent dans la salle de bains.
Résumé : Tout, vous saurez (presque) tout sur le levain ! Agent levant naturel et vivant, le levain se développe lorsqu'on laisse reposer plusieurs jours un mélange de farine et d'eau. Contrairement à la levure de boulanger, il développe les arômes et les textures, augmente la capacité de conservation du pain, mais aussi prédigère le gluten et dégrade l'acide phytique contenu dans la farine, ce qui permet même aux intolérants de consommer un pain frais, digeste et savoureux. Fabriquer son propre levain requiert plusieurs étapes et un peu de patience. Les méthodes existantes, souvent compliquées, peuvent décourager les meilleures volontés. Valérie Zanon les a elle-même beaucoup testées avant de pouvoir élaborer la sienne, simple et quasi inratable grâce à un pas à pas pédagogique permettant de visualiser les gestes et textures à reproduire. A vous les pains aussi bons que chez le boulanger, mais aussi les délicieuses recettes sucrées et salées de tout horizon - brioches, challah, pizzas, focaccia, brownie, msemmens... - sans oublier celles pour apprendre à recycler avec gourmandise ses surplus de levain ou ses restes de pain.
Résumé : Si certains artistes urbains revendiquent clairement leurs références à la tradition, d'autres semblent s'en détacher totalement. Pourtant, inconsciemment ou non, tous se nourrissent et s'inscrivent, par leur style, leur technique ou leur sujet, dans une histoire de l'art occidental qui débute à la Préhistoire. Richement illustré, cet ouvrage nous révèle, à partir d'un vaste choix d'artistes emblématiques de la scène urbaine - plus de 120 parmi lesquels Ernest Pignon-Ernest, JR, Banksy, Astro, Levalet, DFace, Madame... -, comment leurs oeuvres trouvent leurs corollaires à chaque époque et mouvement de l'histoire classique de l'art.