Graffiti Art N° 29, avril-mai-juin 2016 : You're a Prisoner of your Art !
Longhi Samantha
GRAFFITI ART
7,90 €
Epuisé
EAN :3663322089602
Au menu de ce numéro printanier nous vous bon concocté un dossier sur les artivistes et sur la relation entre lengagement et linstitutionnalisation de lart, avec Ernest Pignon-Ernest, Blu, Escif, C215 et Luzinterruptus. Le londonien DFace, lartiste de notre couverture, retrace dans une interview lévolution de sa démarche artistique ; de son rêve denfant rêve dAmérique et de graffiti à la réflexion quil mène aujourdhui autour de la pop culture. Kim Jung Gi, génie du dessin devenu "performer graphique" , raconte son histoire et son travail. Plongez sans hésitez dans limaginaire dAgostino Iacurci, litalien qui appréhende le muralisme comme un acte poétique. On découvre ensuite un portrait de lartiste touche-à-tout mexicain Smithe qui continue de déconstruire notre réalité avec ses compositions fragmentées. Une troisième interview avec le français Thomas Canto nous invite dans son univers en trois dimensions où volume, abstraction et lumière sentremêlent. Enfin, on se perd dans les mille et une rayures et formes géométriques de Daniel Buren, alors que le Bozar de Bruxelles lui consacre une rétrospective. Tandis que la galerie de Steve Lazarides fête ses dix ans dexistence, nous avons enquêté sur linvestissement à sept chiffres quil a récemment reçu dun businessman qatari et sur le nouveau départ que cela représente pour cette galerie anglaise. Nous revenons également sur lévénement ayant marqué le mois de mars : Blu repeignant vingt ans de travail à Bologne, sopposant ainsi à lexposition Street Art Banksy & Co qui a elle seule suffisait déjà à soulever la question de la conservation des oeuvres urbaines.
Nombre de pages
130
Date de parution
01/04/2016
Poids
310g
Largeur
220mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
3663322089602
Titre
Graffiti Art N° 29, avril-mai-juin 2016 : You're a Prisoner of your Art !
Auteur
Longhi Samantha
Editeur
GRAFFITI ART
Largeur
220
Poids
310
Date de parution
20160401
Nombre de pages
130,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
U sommaire de ce numéro d'été 2016, un dossier sur l'art du réel dans la peinture, du classicisme de la peinture à l'huile à un nouvel hyperréalisme à tendance surréaliste. Pour laisser votre esprit divaguer sous le parasol à la découverte de nouveaux talents artistiques, vous pourrez vous plonger dans l'interview de notre artiste de couverture, l'Américain Sam Friedman, ancien assistant de Kaws et peintre semi-abstrait à mi-chemin entre Wesselman et De Kooning, dont l'oeuvre est dominée par le paysage et la nature morte. L'Allemande MadC se raconte quant à elle en nous emmenant sur le chemin de la féminité picturale et de l'abstraction acidulée, affirmant sa position d'artiste femme au sein de la scène contemporaine. Une troisième interview passionnante avec le Français Bom. K nous donne à lire son engagement artistique radical pour le dessin et la peinture, avec un travail à la sensualité étrange et morbide qui hypnotise le spectateur. On découvre au fil d'une fine analyse le portrait de l'artiste italien 2501 et sa production protéiforme allant de la peinture à l'installation, en passant par la céramique et le dessin assorti de feuilles d'or. Enfin, partons à la découverte de l'univers de Kehinde Wiley, entre peinture classique du XVIIIe siècle et icônes de la culture hip-hop, à l'occasion de sa grande rétrospective au Brooklyn Museum.
1863. Manet présente Le Déjeuner sur l'herbe au Salon des Refusés. Scandale ! Au-delà de la nudité de ses personnages, c'est le "léger" décalage qui réside dans l'oeuvre qui déclenche une réaction - quelle qu'elle soit - chez le spectateur. Ce serait bien là un des ingrédients principaux d'une oeuvre d'art réussie et la bonne graine de l'art moderne. S'il est rare de rire à gorge déployée devant une oeuvre, c'est ce petit décalage, souvent lié à la notion de détournement, qui invite le sourire à s'esquisser sur nos lèvres. En 2015, la nudité ne fait plus scandale... quoi que... Il faudrait lire nos pages sur les scandales et polémiques de 2014 pour s'en assurer... On dit bien qu'il vaut mieux en rire que d'en pleurer, et, en effet, le dossier que nous présentons dans ce numéro nous montre à quel point le rire et l'art sont essentiels et salvateurs dans leur combinaison. Et la fusillade de Charlie Hebdo qui a lieu au moment-même où nous écrivons ces lignes nous engage à le penser d'autant plus. Moquerie, satire, caricature, humour noir... Oui, nous aimons rire des autres, même s'il vaudrait peut-être mieux parfois rire un peu plus de nous-mêmes pour avoir le recul nécessaire. Dans nos sociétés déstabilisées, c'est l'art - et la liberté d'expression - reste notre pilier. Sans rire ! Les artistes sont nos figures de proue, ils s'appellent dans ce numéro Baptiste Debombourg, Sickboy, Dem189, Hell'O Monsters et Jan Kaláb. Merci à vous, les artistes !
Ce premier numéro de l'année 2017 a l'ambition de montrer encore plus de talents artistiques avec une nouvelle maquette les mettant en lumière, tout en gardant l'équilibre entre artistes établis et émergents. Avec en outdoor les plus beaux murs peints de l'hiver et en indoor un agenda qui annonce plus de quarante expositions à voir durant ce premier trimestre, Graffiti Art est au service d'un public large comme averti.
Dans les années 80, à l'époque où seules 5 personnes maniaient le spray dans les rues de Paris, Epsylon Point était de celles-là. Pionnier dans le mouvement street art, l'artiste aux multiples pochoirs déroute et dérange : depuis plus de 30 ans, il se nourrit de l'actualité et exprime sur les murs ses réactions face à des sujets sensibles, tels que les conflits mondiaux ou les aberrations politiques. Tour à tour touchant et provocateur, il aime aussi représenter des scènes érotiques. Epsylon Pointu " l'impolitiquement correct " a marqué des générations de street artist. Il se positionne, aujourd'hui, comme une figure incontournable du mouvement.
U sommaire de ce numéro d'été 2016, un dossier sur l'art du réel dans la peinture, du classicisme de la peinture à l'huile à un nouvel hyperréalisme à tendance surréaliste. Pour laisser votre esprit divaguer sous le parasol à la découverte de nouveaux talents artistiques, vous pourrez vous plonger dans l'interview de notre artiste de couverture, l'Américain Sam Friedman, ancien assistant de Kaws et peintre semi-abstrait à mi-chemin entre Wesselman et De Kooning, dont l'oeuvre est dominée par le paysage et la nature morte. L'Allemande MadC se raconte quant à elle en nous emmenant sur le chemin de la féminité picturale et de l'abstraction acidulée, affirmant sa position d'artiste femme au sein de la scène contemporaine. Une troisième interview passionnante avec le Français Bom. K nous donne à lire son engagement artistique radical pour le dessin et la peinture, avec un travail à la sensualité étrange et morbide qui hypnotise le spectateur. On découvre au fil d'une fine analyse le portrait de l'artiste italien 2501 et sa production protéiforme allant de la peinture à l'installation, en passant par la céramique et le dessin assorti de feuilles d'or. Enfin, partons à la découverte de l'univers de Kehinde Wiley, entre peinture classique du XVIIIe siècle et icônes de la culture hip-hop, à l'occasion de sa grande rétrospective au Brooklyn Museum.
Au sommaire de ce dernier numéro de l'année 2016, un dossier sur les couples d'artistes à la ville comme à l'atelier (Jana & Js, 123 Klan, Ella & Pitr, Dabs Myla, Natalia Rak et Bezt, Koralie et SupaKitch). L'Américain pionnier du hip-hop Doze Green revient à l'occasion de son exposition parisienne à la Galerie Openspace sur son histoire et son parcours des années 70 à New York jusqu'à la Gold Country où il vit en autarcie à la tête d'une ferme biologique. Les artistes de ce numéro viennent majoritairement du graffiti et montre le chemin parcouru aussi bien au niveau stylistique que spirituel à l'instar de West Rubinstein, également pionnier du graffiti new-yorkais, faisant son grand retour sur la scène artistique avec une exposition remarquable à la 886 Geary Gallery de San Francisco. SatOne nous fait également part dans cette troisième interview de son esprit d'indépendance et de l'évolution formelle de son travail, appelé vers l'abstraction de couleurs. On découvre aussi Felipe Pantone installé à Valence depuis plusieurs années comme l'un des artistes le plus en plus en vogue sur la scène internationale, avec un travail abstrait marqué par l'histoire de l'art optique et cinétique. Henrique Oliveira, enfin, nous éblouit avec ses installations immersives in situ, représentant une véritable arme au service de la terre.
Au sommaire de ce numéro de l'hiver 2016, un dossier sur le Paper Art, ou comment les artistes arrivent à magnifier le support papier tout en volumes, avec Crystal Wagner, Antoine Casals, 1010, Nuria Mora, Mademoiselle Maurice, Ian Kuali'i. Pour vous réchauffer, cocoonez au fond de votre fauteuil et plongez dans l'interview de notre artiste de couverture, l'Américain Ron English, artiste militant de la cause Culture Jamming, détournant les codes de la Pop Culture et icones du capitalisme moderne. L'Australien Fintan Magee raconte son histoire et son travail, un artiste engagé sur la question du climat. Une troisième interview avec le Français Katre donne à voir une oeuvre inspirée par les friches industrielles, ces lieux abandonnés en marge des villes, une oeuvre à mi-chemin entre la peinture, la photo et le collage. On découvre ensuite le portrait du duo d'artistes suisse-italiens Nevercrew et leur production protéiforme allant de la peinture à l'installation sur les questions de l'environnement, tout en poésie visuelle. Les oeuvres abstraites et géométriques du Polonais Nawer vous invitent à pénétrer ensuite l'univers du Grafffuturism dans des couleurs acidulées, teintées d'une douce musicalité. Enfin, les impressionnantes anamorphoses de Felice Varini, à l'échelle de la ville ou du bâti, propulsent le spectateur entre arts et mathématiques, dans les couleurs primaires des débuts de l'abstraction.
Sommes-nous friands de commémorations ? Pas vraiment. Mais bon, quand même un peu. Alors oui, nous prenons le temps de faire péter le champagne pour ce dixième anniversaire de Graffiti Art Magazine. What a trip ! Depuis ces débuts où Samantha Longhi et Nicolas Chenus ont choisi de donner au mouvement sa revue de référence. A l'époque, la Commission Paritaire des Publications, une sorte de commission de censure à la française avait refusé de reconnaître ce magazine qui faisait la promotion du "vandalisme" . On en rigole encore. Aujourd'hui, pas un maire de grande ville qui ne se traîne aux pieds des artistes "vandales" pour qu'ils viennent redorer le blason de ses quartiers. Pour ce numéro, sans bilan, sans hommage, un invité particulier néanmoins, "Invader" qui fête ses 20 ans de carrière. Un emblème ? Oui. Par sa technique, il a établi une permanence à ses oeuvres de rue. Par ses thèmes, il a surfé sur la technologie et la pop culture. Et puis, la reconnaissance du marché, aussi. Un exemple. Ailleurs dans ce numéro, une rareté vous attend avec l'interview exclusive du très secret Pejac. Et puis, pour notre anniversaire, peut-être, et pour la joie, sûrement, le groupe des Canemorto, nous a accueilli dans leurs délires et nous accueillons leurs délires de retour dans nos pages. Une initiative qu'il faudra répéter. Nous serons aussi à l'Urban Art Fair à partir du 12 Avril. Débordés, je vous dis... Mais quoi qu'il arrive, don't look back.