Le Tibet et sa culture offrent à l'Occident la double face d'un mythe : fasciné, le public n'en est pas mieux informé, et l'intérêt face à la mystique orientale reste encombré de préjugés. Cet ouvrage se propose d'exposer de façon claire et précise un aspect mal connu de la pensée tibétaine : l'enseignement du Dzogchen, c'est-à-dire de " La Grande Perfection ", qui propose une vue philosophique originale et une analyse psychologique des pratiques spirituelles dites " non graduelles ". Par un entraînement spirituel approprié, le pratiquant accède finalement ainsi à la " liberté naturelle de l'esprit " où " autolibération " où se dénouent définitivement tous les blocages et toutes les illusions psychiques. Une fois les conflits émotionnels dépassés, l'esprit peut retrouver sa pureté et sa perfection naturelles jusqu'alors voilées par d'apparentes contradictions. Pour exposer ce système, Philippe Cornu a choisi de traduire la trilogie de La Liberté naturelle de Longchenpa, célèbre maître tibétain du XIVe siècle réputé pour la clarté de ses écrits. Le texte français restitue brillamment l'élan poétique qui guida initialement Longchenpa, permettant, selon les règles de la tradition, une lecture fondée à la fois sur l'intelligence et sur l'intuition.
Nombre de pages
387
Date de parution
09/02/1994
Poids
260g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782020207041
Titre
LA LIBERTE NATURELLE DE L'ESPRIT
ISBN
2020207044
Auteur
LONGCHENPA
Editeur
POINTS
Largeur
108
Poids
260
Date de parution
19940209
Nombre de pages
387,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Il aura fallu attendre trente-six ans pour que soit disponible en langue française ce chant incantatoire dédié à l'Éveil. En effet, contrairement à la langue anglaise qui bénéficie d'un effort d'édition considérable, les ouvrages en français portant sur le Dharma sont plutôt rares, et il faut parfois attendre de nombreuses années pour que soient traduits ces ouvrages fondamentaux, d'où l'importance d'avoir de nouvelles références dans notre belle langue. Dans ce texte court d'une densité extrême, Longchenpa essentialise de manière magistrale la démarche entière du Dzogchen. Le système de la Grande Perfection ou Dzogchen est présent au sein de la tradition bouddhique nyingmapa, ainsi qu'au sein de la tradition bönpo. Il s'agit d'un enseignement ésotérique qui contient la quintessence des principes menant à la Liberté en une seule vie. Selon la tradition nyingmapa, à laquelle est rattaché Longchenpa, les enseignements dzogchen furent révélés par Vajrasattva au Porteur-de-Science Garab Dorje qui fut le premier maître humain de cette tradition. Depuis, une longue lignée de patriarches réalisés a perduré jusqu'à nos jours et, depuis le XIVe siècle, les maîtres de cette transmission se sont toujours tournés vers les oeuvres de Longchenpa qui constituent une référence incontournable pour la tradition. Les principes exposés au coeur de cette transmission de la Grande Perfection portent essentiellement sur la reconnaissance de l'état naturel de l'esprit. Cette reconnaissance se fait au moyen d'une confrontation directe donnée par un maître qualifié. Une fois la nature de l'esprit reconnue et clairement discernée, on se familiarise quotidiennement avec cet état grâce à la pratique de la méditation. La subtilité des enseignements dzogchen est proprement vertigineuse et il est impossible d'en donner un aperçu en quelques lignes, mais il faut retenir qu'elle s'appuie sur l'expérience directe de l'état naturel et non sur des spéculations stériles. La Grande Perfection est donc à la fois le fondement de la nature de l'esprit - la Base -, mais elle fait également référence à l'ensemble des pratiques spécifiques du Dzogchen, ainsi qu'à son Fruit ultime, dont l'un des signes les plus spectaculaires est l'obtention du Corps d'Arc-en-ciel.Incluse dans les oeuvres diverses de Longchenpa, cette Précieuse Guirlande en Quatre Thèmes est ici accompagnée d'un commentaire oral détaillé. Ces explications apportées par de grands maîtres contemporains font de cet ouvrage un outil d'étude et de travail exceptionnel qui permet au pratiquant de clarifier sa compréhension de la Vue et par là même d'approfondir sa pratique, et au lecteur novice de s'initier aux arcanes de la Grande Perfection.
Lorsque John Wheelwright évoque avec nostalgie le puzzle invraisemblable de sa jeunesse, un personnage en émerge : Owen, son ami dont la frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue ou la conviction profonde qu'il était l'instrument de Dieu. Cet ange du Bizarre ne s'était-il pas assigné la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde ?
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