Art brut en Suisse. Des origines de la collection à aujourd'hui
Lombardi Sarah ; Arditi Metin ; Thévoz Michel ; Pe
CINQ CONTINENTS
49,00 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 20 mars 2026
EAN :9788874396979
Art Brut en Suisse : 50 ans de créations uniques à Lausanne, révélant les liens profonds entre Dubuffet et la Suisse L'ouvrage Art Brut en Suisse, paraît à l'occasion de l'exposition anniversaire qui célèbre les 50 ans de la Collection de l'Art Brut (Suisse). Il réunit un large éventail d'oeuvres d'une grande variété issues exclusivement des collections du musée lausannois, et réalisées par des autrices et auteurs suisses ou ayant créé en Suisse. A travers le thème de la Suisse comme fil rouge, cette publication et l'exposition qui l'accompagne rappellent les liens étroits et durables entre Jean Dubuffet, à l'origine du concept d'Art Brut, et ce pays, qui l'ont conduit à offrir sa collection d'Art Brut à la Ville de Lausanne afin d'en assurer sa pérennité et sa présentation au public. Un avant-propos de l'écrivain Metin Arditi précède un texte de Sarah Lombardi, directrice du musée et commissaire de l'exposition, suivi des notes manuscrites de Jean Dubuffet relatant son voyage à l'été 1945 en Suisse en quête d'oeuvres extra-culturelles ; un document inédit reproduit ici en fac-similé. L'ouvrage contient également des contributions de Michel Thévoz, premier directeur du musée, et de Lucienne Peiry, qui lui a succédé jusqu'en 2011, Andreas Steck, président notamment de l'association Aloïse Corbaz, ainsi que d'Astrid Berglund et Eleanor Philippoz, respectivement conservatrice et médiatrice à la Collection de l'Art Brut. Exposition : Collection de l'Art Brut, Lausanne, du 27 février au 27 septembre 2026 - Marque les 50 ans de la Collection de l'Art Brut à Lausanne - Présente un large éventail d'oeuvres exclusivement suisses ou créées en Suisse - Souligne la relation durable entre Jean Dubuffet et la Suisse, berceau de sa collection - Document Inédit : Inclut des notes manuscrites fac-similées de Jean Dubuffet de son voyage en Suisse (1945) - Accompagne l'exposition anniversaire avec des visuels de haute qualité
Nombre de pages
280
Date de parution
20/03/2026
Poids
1 150g
Largeur
190mm
Plus d'informations
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EAN
9788874396979
Auteur
Lombardi Sarah ; Arditi Metin ; Thévoz Michel ; Pe
Editeur
CINQ CONTINENTS
Largeur
190
Date de parution
20260320
Nombre de pages
280,00 €
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Présentation de l'éditeur Cet ouvrage, accompagnant la première exposition monographique sur André Robillard, proposée par la Collection de l'art brut, retrace cinquante années de création originale et autodidacte. André Robillard (1931) fabrique des fusils, des avions, des spoutniks et des animaux avec des matériaux de rebut et du bois découpé. Ces assemblages complexes et ingénieux sont d'une grande puissance évocatrice. Il pratique également le dessin au feutre ou au crayon de couleur dans un style personnel et poétique. Cinquante ans après la création du premier fusil d'André Robillard, cet ouvrage richement illustré réunit des essais de plusieurs intervenants connaissant personnellement André Robillard et entretenant avec lui des relations privilégiées, la plupart depuis de nombreuses années. L'ouvrage comporte également un DVD contenant des documents d'archives et deux films documentaires de Henri-François Imbert.
Une série " historique " mais non poussiéreuse, sur un thème devenu un classique de l'histoire de l'art. La Collection de l'Art Brut fera paraître en juin 2018 son 26e numéro. Cette série, qui fait référence au niveau international, a été inaugurée en 1964 par Jean Dubuffet, à qui on doit la définition de l'Art Brut et la première collection d'oeuvres réunies sous cette appellation. Chaque numéro réunit des textes sur des artistes figurant dans la Collection de l'Art Brut. Le numéro 26 sera consacré à des artistes venant de France, ex-Yougoslavie-Espagne, Suisse, Brésil, Iran et Etats-Unis, que présenteront soit des spécialistes, soit des personnes les ayant bien connus. Il sera abondamment illustré. Ce fascicule accompagnera l'exposition Nouvelles acquisitions, 2012 - 2018 (du 8 juin au 24 septembre 2018), qui présente une sélection des nouvelles acquisitions faites par Sarah Lombardi, directrice de la Collection de l'Art Brut depuis 2012.
Magali Herrera (1914-1992) est née à Rivera, dans le nord de l'Uruguay. Issue d'une famille de notables, elle s'adonne en autodidacte à la danse, au théâtre, à la photographie, et organise des soirées dédiées à la poésie. Elle est également l'autrice de poèmes et de contes de science-fiction dont certains sont demeurés inédits. Vers 1952, elle commence à peindre épisodiquement, puis se consacre exclusivement à cette pratique dès le début des années 1960, créant jour et nuit dans une sorte d'état second. Elle séjourne deux ans à Paris en 1967 et 1968. A cette occasion, elle découvre l'Art Brut et entre en relation épistolaire avec Jean Dubuffet - le théoricien de ce concept et collectionneur d'oeuvres réalisées par des personnes autodidactes se situant en dehors du champ officiel de l'art. Magali Herrera s'investit intensément dons cette correspondance de 1967 à 1974. Grâce à ces échanges, elle trouve un sens nouveau a ses compositions graphiques. Cette publication nous dévoile les nombreuses périodes de sa production ainsi que ses archives personnelles, dont plusieurs lettres majeures échangées entre elle et Jean Dubuffet.
Bilan positif d?une expérience extraordinaire, et avant tout hommage aux derniers Indiens d?Amazonie vivant encore librement, tels sont les messages dont témoigne la voix influente de l?ethnologue genevois René Fuerst, qui a consacré une grande partie de sa vie aux populations indigènes de l?Amazonie. Cette « autobiographie visuelle » parcourt les régions centrales du Brésil, notamment le Mato Grosso et l?Amazonie profonde, et fait la part belle à ses rencontres, recherches et recueils ethnographiques ? autant de témoignages qui sont venus enrichir les musées européens, dont en premier lieu le musée d?Ethnographie de Genève.Les images en noir et blanc de René Fuerst capturent et racontent une vingtaine de rencontres, s?arrêtant sur les visages, les corps, les cérémonies plus tranquilles et celles agitées par les danses. Même le récit du quotidien au travers des objets qui le rythment se fait digne et conduit le lecteur à une réflexion tout en relief sur les bien connus « tristes tropiques » de Claude Lévi-Strauss.
Dans d'éloquentes peintures aux couleurs saturées et des gravures sur bois d'une économie de moyens inédite, Félix Vallotton a créé des images qui comptent parmi les plus emblématiques du Paris fin de siècle. Arrivé de Lausanne, sa ville natale, dans la capitale à l'âge de seize ans, l'artiste suisse a restitué des instantanés caustiques de la vie quotidienne des Parisiens : tumulte de la rue, foule avide de consommation au grand magasin Le Ban Marché, ou encore rendez-vous clandestins de couples à huis clos. On lui doit aussi des portraits, de subtiles natures mortes, des nus, des paysages et d'élégants intérieurs inspirés de son cadre familial. Beaucoup d'entre eux distillent une vague impression de malaise. Ce volume s'attache à mettre en évidence l'originalité de l'oeuvre de Vallotton à travers une cinquantaine de tableaux et bon nombre des xylographies les plus importantes de l'artiste, dont les sujets s'étendent des manifestations de rue aux atrocités de la Première Guerre mondiale. Sous la plume d'auteurs faisant autorité, plusieurs essais explorent les trouvailles techniques de Vallotton et la place complexe qu'il occupe dans l'histoire des débuts de l'art moderne. lis rendent vivant le travail de cet artiste aujourd'hui encore dérangeant.
Résumé : Une artiste audacieuse qui a défié les conventions de son époque Ce catalogue paraît à l'occasion de l'exposition "Helen McNicoll. Un voyage impressionniste" au Musée National des Beaux-Arts du Québec. Publié sous la direction d'Anne-Marie Bouchard, conservatrice de l'art moderne (1900-1949), le livre s'articule principalement autour de l'idée de mobilité dans la vie et l'oeuvre de cette figure de l'impressionnisme canadien du XIXe siècle. Au début des années 1900, époque où les femmes des milieux bourgeois sont le plus souvent confinées à l'univers familial et domestique, Helen McNicoll se distingue par sa passion du voyage et de la découverte de nouveaux espaces. Privilégiant la peinture en plein air et les effets de lumière et d'atmosphère, que viennent nourrir ses nombreux voyages, elle a pour sujets de prédilection les scènes de la vie quotidienne, dont elle parvient à donner une interprétation qui tranche sur celle des autres impressionnistes en ce qu'elle fait une large place au labeur féminin. L'exposition présente plus de soixante oeuvres de l'artiste, dont 25 provenant de la collection de Pierre Lassonde. Y sont notamment évoqués, à travers le prisme du voyage, les thèmes de l'indépendance et de la liberté des femmes, de l'amitié, de la prise de risque, dans le contexte passionnant des luttes des "suffragettes" britanniques pour le droit de vote. Exposition au Musée National des Beaux-Arts du Québec, du 20 juin 2024 au 5 janvier 2025