De la domination... Essai sur les falsifications du pouvoir
Lodé Thierry ; Ferri Tony
LIBRE SOLIDAIRE
17,90 €
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EAN :9782372630306
Les rapports de pouvoir irradient notre société : sont-ils inéluctables ? Nous nous apercevons qu'ils ont été construits pour asseoir la domination d'une minorité sur le reste de la population. Cet ouvrage démonte et analyse les mécanismes qui sont à l'origine des relations de pouvoir. Le point de départ de cette étude réside dans la volonté d'interroger la croyance, aussi répandue que massive, selon laquelle la domination serait naturelle aux hommes et aux animaux. En effet, lorsqu'on examine les opinions habituelles portant sur la domination se distingue ordinairement la certitude quasi indéracinable qu'elle ne serait rien que l'expression d'une force naturelle et que, s'il y a des forts et des faibles, c'est parce que force et faiblesse, puissance et soumission seraient inscrites dans un ordre naturel des choses. À la faveur d'une alliance entre philosophie et biologie, il s'agit ici de se demander quelle est l'origine de la domination, et de comprendre les mécanismes des relations de pouvoir. Au fond, y a-t-il une légitimité de nature à poser ou réclamer l'inégalité ? Où l'on voit que l'enjeu de ce livre réside dans l'effort pour résoudre scientifiquement et philosophiquement le problème du statut des phénomènes de domination dans le monde, et pour poser les bases à partir desquelles peut s'édifier une pensée de l'émancipation authentique.
Nombre de pages
185
Date de parution
10/02/2017
Poids
250g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782372630306
Titre
De la domination... Essai sur les falsifications du pouvoir
Auteur
Lodé Thierry ; Ferri Tony
Editeur
LIBRE SOLIDAIRE
Largeur
160
Poids
250
Date de parution
20170210
Nombre de pages
185,00 €
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L'évolution, c'est le hasard trié par la mort" affirmait Cuénot. Les organismes vivants tirent leur diversité de la variation aléatoire des gènes mais ne peuvent propager leurs caractères que par une contribution différente de chaque individu à la reproduction. Sous les contraintes de l'environnement, les populations divergent inéluctablement, inscrivant dans leurs différences l'émergence irréversible des espèces nouvelles. La génétique des populations étudie la transformation génétique des populations et se dote des moyens de quantifier les divergences et d'évaluer la signification adaptative des changements. En s'appuyant sur des études de cas précises, ce cours constitue une approche synthétique des principaux fondements de la génétique des populations et s'ouvre sur les perspectives contemporaines de la biologie évolutive. Solide bibliographie.
Même chez les animaux, les sexes ne sont pas d'accord.Entre la sexualité perdue des lézards et l'amour débridé des bonobos s'insinuent un combat des femelles, une bataille entre les mâles et même une lutte sans merci entre les mâles et les femelles. Comment expliquer tant d'affrontements? Peut-on se contenter de voir dans ces conflits un paramètre parmi d'autres de la sélection? Et si les embarras de Darwin ne faisaient que commencer? Et s'il y avait désaccord radical? L'histoire naturelle de la sexualité ne serait-elle pas l'histoire de toutes les tentatives de trêve, plus ou moins bancales, et de toutes les reprises, instinctives, d'hostilité entre deux sexes que tout sépare foncièrement et que tout conduit pourtant à se réconcilier? La biodiversité amoureuse: un des principes fondamentaux de l'aventure du vivant! Une description savoureuse des stratégies féroces et des bizarreries amoureuses telles qu'on les observe dans le monde animal.
Ce livre propose de développer une écologie évolutive qui tienne compte de toutes les relations des êtres vivants entre eux. Il nous entraîne dans une enquête historique qui confronte les arguments de Lamarck, de Darwin et du néodarwinisme pour mieux les dépasser. L'écologie évolutive intègre, à la manière des poupées russes, les différents emboîtements que le vivant élabore à l'aveugle depuis la nuit des temps. Plus que la survie des gènes, c'est bien la construction de ces multiples interactions subtiles et délicates qui fait l'histoire évolutive. Et si l'observation de la nature nous enseignait que, dans les faits, l'évolution de chacun dépend des autres ?
Décidément, les canards abusent. Alors que la plupart des oiseaux ne possèdent pas d'organes sexuels, il en est un, l'érismature ornée, qui dispose d'un phallus de plus de 40 cm. Pourquoi? Et les rayures du tigre, à quoi servent-elles donc? Et le nez sur dimensionné du nasique, ce singe asiatique, quelle fonction remplit-il?L'évolution s'est développée à travers un érotisme sauvage, depuis les toutes premières bulles libertines jusqu'au parfum des visons et au chant des baleines, ce que Darwin a peut-être un peu trop oublié.Alors, à quoi riment donc toutes ces stratégies amoureuses du vivant? Bref, à quoi sert le sexe?Une plongée passionnante dans la vie amoureuse des bêtes, du poisson volant au tatou, en passant par la baleine ou l'oiseau-papillon, pour rendre compte de l'extraordinaire biodiversité du monde animal, où l'amour fait sa loi.
Le public français se souvient surtout de Pasolini comme réalisateur de films qui ont défrayé la chronique. On le connaît moins comme écrivain, alors qu'il est l'auteur d'une oeuvre aussi considérable que variée : poésies, romans, chroniques, essais, pièces de théâtre, chansons... Pourtant ses essais radicaux - et souvent prophétiques - sur l'évolution de notre société sont particulièrement pertinents. Ils développent une critique de la modernité avec une analyse très singulière : " Il faut arracher aux traditionalistes le monopole de la tradition [...]. Seule la révolution peut sauver la tradition. " Deux de ses ouvrages, les Ecrits corsaires et les Lettres luthériennes, regroupant divers articles parus dans la presse, sont particulièrement caractéristiques de cette pensée originale. C'est sur ces textes que s'est appuyé Piero Bevilacqua pour analyser sa pensée anticipatrice issue d'une sensibilité exacerbée, capable de percer le rideau de la réalité pour se projeter dans l'avenir...
Le constat radicalement nouveau, au XXIe siècle, est que le monde ne va plus de soi : son unité et sa pérennité ne sont plus assurées. L'humain, devenu capable d'interférer avec les équilibres de la vie sur Terre, doit faire en sorte que ses immenses pouvoirs aboutissent à autre chose qu'à sa propre destruction. L'humanité, dépassée par les conséquences de ses propres stratégies d'exploitation du globe, doit corriger cette déficience et faire de la préservation du monde sa priorité. Elle devra passer d'une culture du progrès - qui sous-entend la permanence du monde et se résume au débat sur les modalités de l'exploitation optimisée de la nature - à une culture de l'espérance. Une culture qui aura pleinement intégré la fragilité du monde et de son avenir sous influence anthropique, pour faire de cet avenir la préoccupation essentielle de ses pensées, de ses sciences, de ses techniques, de son économie, de son art de vivre, de sa spiritualité - en un mot, de son humanité. Une humanité réinventée, restructurée, recentrée sur un vivre ensemble praticable dans la durée, en concessionnaire et non en exploitant de la planète.
L'éléphante a la capacité d'espacer ses naissances lorsque ses conditions vitales se détériorent. Les humains font tout l'inverse et l'augmentation de leur population provoque de multiples dégradations de l'environnement. Ne serait-il pas temps de nous inspirer de la sagesse de l'éléphante ? Le dérèglement démographique - à l'origine de nombreux dysfonctionnements : réchauffement du climat, effondrement biologique, crises sanitaires, guerres, pertes d'autonomie - devrait être depuis longtemps au cœur de nos préoccupations. Comment peut-on espérer préserver la biodiversité et réaliser l'indispensable transition écologique de notre société si nous continuons à fermer les yeux sur cette dimension majeure ? Si le débat sur la surpopulation demeure tabou ? Une politique écodémographique est une condition sine qua non pour édifier une société d'équilibre et de renaturation axée sur la sobriété, en adéquation avec la nature et la reconstruction des écosystèmes endommagés. Pour cela, une collaboration entre l'Europe et l'Afrique, voisines par la géographie et l'histoire, est indispensable.
Alexandre Grothendieck, chercheur génial, écologiste radical au début des années 1970, ermite retiré du monde, a eu trois ou quatre vies successives entre sa naissance, le 28 mars 1928 à Berlin, et sa mort, en 2014, quelque part dans l'Ariège à l'âge de 86 ans. Depuis vingt-quatre ans, il vivait incognito dans un village pyrénéen. Réputé pour être le plus grand mathématicien de son époque et, par certains, de tous les temps, ses convictions pacifistes, antimilitaristes, antinucléaires, néomalthusiennes, anarchistes, détonnaient. Par sa radicalité extrême, il est considéré comme un précurseur de la simplicité volontaire et de l'écologie politique. L'auteur, qui l'a bien connu, décrit et analyse le plus objectivement possible le parcours extraordinaire et énigmatique d'un personnage qui déroute en restant très actuel tant pour sa contribution aux sciences que pour sa conversion à l'écologie.