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PRISONNIER DE L'ANGKAR
LOCARD/SONN
JUBILE
23,90 €
Épuisé
EAN :9782213030593
Voici une contribution particulièrement essentielle sur le régime des Khmers rouges. Essentielle par sa dimension tragique puisque les six enfants de l'auteur y ont laissé leur vie. Essentielle par l'exceptionnelle personnalité de l'auteur qui ne survivra qu'à force de volonté et d'intelligence. Essentielle par les conditions de sa réalisation puisque l'ouvrage est le fruit d'une collaboration étroite avec un universitaire qui a voulu passer au crible de la rigueur scientifique la plus exigeante un témoignage a priori incroyable. Par-delà le cri des suppliciés, apparaît pour la première fois en plein jour le caractère planifié, décentralisé, ramifié jusque dans les plus petites agglomérations d'une organisation carcérale parmi les plus terrifiantes de l'histoire. Enfin ce livre projette sur la période actuelle une étonnante lumière qui explique les difficultés que rencontrent ceux qui voudraient aider ce malheureux pays à renaître. Il met en évidence les soutiens dont les Khmers rouges disposent jusque chez les Thaïs qui les utilisent dans leur recherche d'un équilibre face au Viêt-nam. Tout cela serait insoutenable si le ton n'était empreint d'une remarquable sérénité qui transforme l'horreur en leçon d'humanité et d'espérance. Moeung Sonn est arrivé en France en 1979. Il habite aujourd'hui la région lyonnaise avec sa famille. Henri Locard, universitaire, a recueilli son témoignage et habite également Lyon. Il est professeur d'anglais à l'université Lumière-Lyon 2.
Date de parution
07/04/1993
Poids
530g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782213030593
Titre
PRISONNIER DE L'ANGKAR
Auteur
LOCARD/SONN
Editeur
JUBILE
Largeur
135
Poids
530
Date de parution
19930407
Nombre de pages
0,00 €
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Le 17 avril 1975, les Khmers Rouges s'emparèrent du pouvoir à Phnom Penh. Au cours des trois années, huit mois et vingt jours de leur gouvernement, ils firent table rase de la société cambodgienne, l'évacuation de foutes les villes étant leur action la plus mémorable. Ils créèrent un collectivisme absolu fondé sur une doctrine quia pour nom "polpotisme", version cambodgienne d'un maoïsme fondamentaliste. Ont été rassemblés dans ce recueil les phrases toutes faites et les clichés qui sont l'émanation de cette doctrine - slogans, maximes, sentences, préceptes, recommandations, conseils, instructions, mots d'ordre, injonctions, sommations, mises en demeure, menaces - bref, les diverses paroles stéréotypées qui sortaient de la bouche des leaders locaux khmers rouges. Ces derniers n'étaient jamais censés s'exprimer en leur nom propre, mais au nom de l'énigmatique Angkar, la mystérieuse "Organisation", sans visage et sans loi, qui conduisit le pays jusque dans l'enfer de "l'utopie meurtrière" de Pin Yatay. L'ensemble de ces paroles, collectées de 1991 à 1995 dans tout le Cambodge, sont le fruit de la mémoire de ceux qui se virent assener une propagande réduite au squelette macabre d'une idéologie "chimiquement pure", comme l'a appelée Bernard-Henri Levy. Cette vulgate est étrangère au fond culturel khmer, et n'est que la dernière Fleur d'une doctrine totalitaire - le marxisme et ses avatars - née au XIXe siècle, dont les effluves mortifères ont empoisonné tout notre XXe siècle.
Résumé : Printemps 1937, Simon et Aillil battent le pavé d'Istanbul. Un grand journal londonien leur a commandé un reportage illustré sur la grande métropole turque. Elle doit apparaître moderne, digne représentante d'un pays tourné vers l'occident. Simon, écrivain terre - à - terre, ne voit rien qui y corresponde et préférerait être ailleurs mais Aillil, dessinateur épicurien, espère de nouvelles expériences. C'est précisément ce que leur propose Abdolfaz, un prince autoproclamé qui les aborde dans le vieux port et les emmène dans une antique citerne aménagée en lieu de débauche. Younn Locard a esquissé les premières pages de Dérive Orientale dans le hall d'un hôtel de Kashgar, à l'ouest du désert du Taklamakan, lors d'un tour du monde d'une durée de deux ans. Un récit envoûtant et une réflexion sur l'exotisme, incarnée par deux personnages diamétralement opposés, que Younn Locard renvoie dos à dos en citant Ella Maillart :
Chercheur spécialiste du Cambodge contemporain. Anciennement maître de conférences à l'Université Lumière Lyon 2. Il vit depuis plusieurs années à Phnom Penh d'où il coordonne un programme de recherches sur les centres d'internement das Khmers rouges; il est le correspondant de plusieurs médias occidentaux aux procès des anciens dirigeants khmers rouges.
Diptyque : Premier volet. Enracinement. Jésus reconnu comme ami en son Eucharistie. Enfance préservée dans la proximité des grands témoins : Maritain, Foucauld, Journet, Ghikha... tant d'autres ! Jeunesse fécondée à la lumière des pères de l'Eglise dans la grande tradition monacale puis érémitique (sur une île au Rwanda ! ). Deuxième volet. Partage. Jésus reconnu comme pauvre en ces jeunes assoiffés de sens. Maintenant, le témoin c'est lui. La lumière il la porte. Pour eux, ordination sacerdotale, fondation de l'école catholique de prière et d'évangélisation "Jeunesse lumière". 44 tournées missionnaires en 50 pays, près d'une centaine de livres, des milliers d'enseignements, d'articles.... Un diptyque ouvert pour nous sur deux icônes de transcendance, de beauté, de fécondité. Dès lors, suspendons notre marche, oublions réseaux sociaux, déceptions, blessures et partageons cette contemplation, retrouvons la transcendance, osons, à notre tour, ouvrir notre intelligence et notre coeur à la beauté, laissons-nous emporter par le courant tantôt paisible, tantôt jaillissant, d'une vie de prêtre d'autant plus heureuse que donnée. Il nous en dévoile la source. Déjà le vent du large. Enfin l'océan... mais c'est l'Amour... la Vie Eternelle !
Le catholicisme a dû se présenter d'abord aux Juifs et aux Grecs, puis à l'Islam aux religions traditionnelles, aux Sagesses de l'Extrême-Orient. En Europe, il est confronté aux diverses philosophies des XVIIIe et XIXe siècles, à l'humanisme athée, au marxisme. Aujourd'hui, il doit tenir compte des sciences humaines. Les manières, comme les auditeurs, ont fort varié à travers les siècles. Comment a-t-il pu résister, s'expliquer, répondre en face de ces diverses tendances'Il a fallu présenter la foi et convaincre l'interlocuteur réticent, voire hostile. Il a fallu renouveler les arguments et l'attitude, remplacer l'agressivité par le dialogue. Il a fallu se montrer, plus que démontrer. Tels sont les propos et le ton de cet ouvrage qui reprend, en la rénovant, une tradition en remontant au Christ. André Manaranche est né en 1927. Il est prêtre de la Compagnie de Jésus depuis 1961 et appartient à la communauté de Vanves (Centre de recherche et d'action sociales). Il donne un cours de morale politique à l'Institut catholique de Paris. Depuis 1966, il s'est attaché à confronter la dogmatique chrétienne aux requêtes des sciences humaines et de la société moderne, pour redire de façon neuve la foi de l'Eglise.