Credo et crédit. La pensée sociale catholique et la finance
Lobez Frédéric
BELLES LETTRES
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EAN :9782251453347
Credo et crédit ne font pas bon ménage. Nécessaire au développement mais symbole d'une mondialisation non maîtrisée, l'industrie financière est devenue aussi complexe que scandaleuse. Sans parole forte qui puisse en inspirer les acteurs, qu'ils soient responsables d'entreprises, opérateurs des marchés ou régulateurs, la part sombre de la finance échappera à tout contrôle. Certes, le christianisme porte une telle parole, inspirée des textes saints, véhiculée par les Pères de l'Église, les conciles, les ordres religieux, souvent à rebours des pratiques financières courantes. Mais l'Église catholique a tardé à intégrer dans sa doctrine sociale un discours normatif sur les questions financières : la publication d?Oeconomicae et pecuniariae quaestiones, signé en première main de la Congrégation pour la doctrine de la foi, date de 2018. Dans cet essai bref et pertinent, Frédéric Lobez retrace la longue histoire de l'Église et de l'usure et analyse la position actuelle du Vatican sur la finance. Articulant foi et raison, cherchant à discerner qui des institutions du capitalisme ou des capitalistes est comptable des erreurs de la finance, il interroge les principes structurants de la pensée sociale catholique : comment l'Église peut-elle tenir un discours cohérent sur la finance ?
Nombre de pages
331
Date de parution
07/10/2022
Poids
326g
Largeur
120mm
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EAN
9782251453347
Titre
Credo et crédit. La pensée sociale catholique et la finance
Auteur
Lobez Frédéric
Editeur
BELLES LETTRES
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120
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326
Date de parution
20221007
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Microéconomie bancaire " propose une synthèse exhaustive des théories récentes permettant de comprendre le fonctionnement des banques et des marchés du crédit bancaire. L'ouvrage examine tout d'abord la place du financement bancaire dans un contexte de développement des marchés financiers. Il s'agit ainsi d'expliquer les déterminants de l'accès au crédit des entreprises, la forme des contrats de crédit et la nature des relations de clientèle banques-entreprises. Il étudie également la nature des risques bancaires et aborde la question de la réglementation prudentielle des banques. Ces deux thèmes essentiels sont abordés avec le souci constant de confronter les conclusions théoriques à l'épreuve des faits.
Dans la nuit du 20 au 21 février 1986, le chalutier dieppois Snekkar-Arctic, de l'armement Leveau, coule au large de l'Écosse perdant 17 de ses 26 membres d'équipage. Au terme d'un long et douloureux combat judiciaire de près de 23 ans, la cour d'appel de Paris a reconnu que les défauts de construction du navire ont conduit à son naufrage et condamné par conséquent l'armateur et le chantier naval à verser des indemnités aux familles. Avec concision et exactitude, le journaliste Benoît Lobez retrace les grandes minutes de ce drame, de la conception du navire et son naufrage au combat mené par l'Association des familles du Snekkar-Arctic (AFSA).
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
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