Le Congo d'après. Nécessité d'un changement de cap post-Covid-19
Loando Mboyo Guy
L'HARMATTAN
13,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343215471
L'Afrique, comme le monde, a été surprise par la pandémie de la COVID-19 avec toutes ses conséquences sociales et économiques désastreuses en dépit du nombre réduit de décès sur le sol africain. Le gouvernement congolais a mis en place un plan d'urgence avec, pour pilier, la stabilité et la relance de l'économie, qui était déjà dans un état désastreux avant la pandémie. Doit-on penser l'organisation sociale comme avant la COVID-19, avec les mêmes stratégies comme si rien n'avait changé ? Le choix porte entre l'action transformatrice et l'inanition autodestructrice. L'auteur propose ainsi plusieurs pistes : valorisation des recherches et des savoirs endogènes, bonne gouvernance, engagement de la jeunesse et mise en oeuvre de la solidarité nationale, autant d'aspects qui passent par des propositions de lois au service du développement et de la paix pour un Congo plus beau qu'avant.
Nombre de pages
96
Date de parution
18/11/2020
Poids
126g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343215471
Titre
Le Congo d'après. Nécessité d'un changement de cap post-Covid-19
Auteur
Loando Mboyo Guy
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
126
Date de parution
20201118
Nombre de pages
96,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'enfant de Bokungu retrace le parcours exceptionnel de Guy Loando Mboyo, parti d'un village reculé pour devenir avocat reconnu et membre du gouvernement. Entre foi, persévérance et engagement, il incarne l'espoir d'un Congo qui se construit par l'effort et la vision. Véritable source d'inspiration, ce récit invite chacun à croire en ses rêves et à œuvrer pour le bien commun.
Cette étude veut rendre compte non seulement de la façon dont s'est articulé le rapport entre le Saint-Siège (Papauté, Secrétairerie d'État et Congrégation de la Propaganda Fide) et l'État Indépendant du Congo (EIC) autour de l'organisation des missions catholiques, mais surtout dégager les éléments qui expliquent les raisons profondes des choix opérés par le Siège apostolique et évaluer l'incidence de ces choix sur la vie de l'Église catholique renaissante du Congo.
L'éveil missionnaire que vit la Belgique à la fin du XIXe siècle ne laisse pas indifférents les chanoines prémontrés belges. Sur demande du roi Léopold II et du Pape Léon XIII, l'abbaye de Tongerloo s'engage à prendre part à l'oeuvre civilisatrice du roi, en acceptant d'évangéliser le nord-est de l'Etat indépendant du Congo. Mais l'oeuvre se révèle bientôt plus compliquée que prévue. Partis avec une mission verrouillée au départ, tombés dans une vaste région et dans un contexte où les autochtones manifestent assez de méfiance vis-à-vis de l'homme blanc, politiquement utilisés par l'Etat comme barrière contre l'avancée des Protestants anglais du Soudan, les Prémontrés sont bientôt débordés par les défis missionnaires à affronter dans l'Uele. C'est alors que les Dominicains de la province belge flamande volent à leur secours. Ils débarquent dans l'Uele au même moment que les missionnaires protestants, lesquels ont brisé le mur prémontré. La concurrence entre Protestants et Dominicains devient alors le moteur du développement de l'oeuvre missionnaire catholique dans le Haut-Uele. Le présent ouvrage tente de reconstruire les dynamiques d'implication et d'action de différents protagonistes de cette époque, lesquels ont permis au catholicisme d'entamer le chemin de son développement dans le bassin de l'Uele.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...