Litta Guendalina ; Frout Jean du ; Neefs Priscille
GOURCUFF GRADEN
59,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782353402144
Depuis de longues années Guendalina Litta organise des réceptions en Europe pour une clientèle exigeante. Il s'agit de célébrations, de fêtes, de mariages, ... dont elle assure la conception, la réalisation et le déroulement. Chaque réception est un moment unique que Guendalina Litta met en scène avec imagination et créativité en faisant travailler ensemble une foule d'artisans : décorateurs, fleuristes, traiteurs, bien sûr, mais également des artistes, des gens du spectacle, acteurs, musiciens et danseurs, qui donnent à chacune de ses interventions un caractère exceptionnel. Italienne, vivant en Belgique, mais parcourant le monde, Guendalina a souhaité conserver une trace tangible de ces moments magiques mais éphémères et donner ainsi à voir l'incroyable diversité de ses créations qui font d'elle un "Vatel" des temps modernes. Son travail n'avait fait, jusqu'à présent, l'objet d'aucune publication. Nourri par une iconographie abondante, cet ouvrage est un véritable éloge d'un art de la fête immémorial.
Nombre de pages
267
Date de parution
14/11/2016
Poids
2 100g
Largeur
242mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782353402144
Titre
L'art de la fête
Auteur
Litta Guendalina ; Frout Jean du ; Neefs Priscille
Editeur
GOURCUFF GRADEN
Largeur
242
Poids
2100
Date de parution
20161114
Nombre de pages
267,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Litta Guendalina ; Vervoordt Axel ; Ferire Michaël
Every grand party is an opportunity to celebrate life. A party is like a beautiful painting that you may carry forever in your mind-a possession that you'll never give away and that no one can ever steal. Guendalina Litta is an artist, and her medium is the party". - Axel Vervoordt Guendalina Litta is a preeminent bespoke event planner. " Tout rassemblement peut être une façon de célébrer la vie. Une fête, c'est comme un beau tableau qui ne cesse d'occuper votre esprit ; quelque chose dont on ne se séparera jamais et que personne ne peut vous prendre. Guendalina Litta est une artiste, et la fête son moyen d'expression". - Axel Vervoordt Guendalina Litta est réputée pour les réceptions exceptionnelles qu'elle organise.
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.
Colleyn Jean-Paul ; Levy Johann ; Cordier Daniel ;
Au Mali et dans les pays limitrophes, un boli est un objet fabriqué qui est la source de pouvoirs extraordinaires et auquel on rend un culte. Ce sont ses adeptes que l'on appelle les Bamana ; une appellation qui transcende les divisions ethniques. A mi-chemin entre l'être et la chose, le boli doit être nourri par le sang de sacrifices et c'est à cette condition qu'il peut agir comme protection ou comme arme. Grâce à un miracle initial et des procédures de fabrication et d'entretien secrètes, le boli produit une force irradiante qui contraint ses usagers à le manier avec précaution. L'objet est d'autant plus réputé que l'épaisse croûte qui le recouvre témoigne de son ancienneté. Pour un Bamana, le monde est régi par un ordre de causalité et par des communications de propriétés que le boli permet d'interpréter et d'influencer. Ce monde ne concerne pas seulement le règne du visible mais aussi l'autre scène, où s'ébattent et s'affrontent ancêtres et sorciers. Dans cet étrange objet, le missionnaire et le conquérant musulman virent la marque de Satan, tandis que le colonisateur en faisait le symbole d'un âge primitif. En revanche, les ethnologues et les avant-gardes artistiques les reconnaissent, au-delà de leur caractère mystérieux et informe, comme de fascinants médiateurs entre l'homme et son environnement.