Il s'est planté sur le marché de Tel-Aviv, un panneau autour du cou: À vendre - Piotrus - vêtements compris Mme Zinn n'a pas hésité longtemps: malgré son triste état, l'homme fera parfaitement l'affaire. Il aura la tâche de s'enfermer dans les toilettes tout le jour pour empêcher ses locataires d'y entrer et les pousser ainsi vers la sortie. Un volume d'encyclopédie suffira à l'occuper. Que faut-il avoir subi, qu'attend-on de la vie et de soi-même pour accepter ainsi de lier son sort à celui d'un trône interdit aux voisins? La jeune Batia qui, de temps à autre, vient le tirer de son néant et l'ensorceler le sauvera-t-elle de sa tentation du gouffre? Tragi-comédie sans pareille imaginée par un Polonais, héritier de Schulz et Gombrowicz, réfugié en Israël, farce philosophique composée dans un style syncopé, Piotrus est un roman inoubliable, météorite noire et brûlante qui classe son auteur inconnu dans la caste maudite des visionnaires de son siècle.
Nombre de pages
172
Date de parution
03/10/2008
Poids
192g
Largeur
115mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782916141312
Titre
Piotrus
Auteur
Lipski Leo ; Kosko Allan ; Dussert Eric
Editeur
ARBRE VENGEUR
Largeur
115
Poids
192
Date de parution
20081003
Nombre de pages
172,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Au bout du rouleau, Piotru, en est rendu à se vendre lui-même sur le marché de Tel-Aviv. Il ne s'insurge pas quand Mme Zinn l'acquiert dans un sordide dessein : il occupera à longueur de temps les tinettes communes de son immeuble afin d'en chasser les locataires. Une encyclopédie à portée de main devrait suffire à l'occuper. Que faut-il avoir subi, qu'attend-on de la vie et de soi-même pour s'installer ainsi sur le pire des trônes et régner sur son propre néant ? Tragi-comédie, farce philosophique, ce roman syncopé signé d'un Polonais exilé au moyen Orient se dresse dans la littérature slave comme un monolithe brûlant. Un livre impossible à chasser de son esprit.
Le présent ouvrage examine les dispositifs de participation financière que sont l'intéressement collectif et la participation aux résultats de l'entreprise. Aux côtés de l'actionnariat salarié et de l'épargne salariale, leur important développement témoigne de l'institutionnalisation, en droit français, de la philosophie de l'association du capital et du travail. Le bénéfice des incitations fiscales et sociales auquel ces dispositifs sont admis est subordonné au respect d'un certain nombre de principes dont l'administration et le juge sont les gardiens. Les principes et leur contrôle, dans toutes leurs composantes, sont ici explorés. Issus de la négociation collective sous toutes ses formes, les dispositifs pérennes de participation financière peuvent être instaurés dans un grand nombre d'entités juridiques. Ils sont soumis à un régime spécifique tant lors de leur mise en place qu'au moment de leur disparition. Dans un souci d'exhaustivité, l'ouvrage explore les dispositifs ponctuels qui témoignent de l'évolution de la philosophie qui, naguère, fondait la mise en place des dispositifs de la participation financière.
Alors, ma chérie ? Voilà que, soudain, ton mari est devenu un animal féroce que tu ne dois plus approcher sous peine qu'il plante ses dents ou ses griffes dans ta chair, voilà, ma chérie, que je n'ai plus le droit de t'appeler ainsi - oh mais je le fais tout de même, en mon for intérieur : ma chérie ma chérie ma chérie, et personne ne pourra jamais m'en empêcher, ma chérie. J'ai encore cette liberté, non ? " C'est un homme qui parle, il dit sa colère et tente de se faire justice, en toute sincérité. Sa femme l'a quitté, l'a fui, il ne comprend pas les raisons de ce qu'il voit comme une désertion après des décennies de vie commune qui lui étaient toujours apparues comme réussies, voire exemplaires. Elle essaie de lui répondre.
Livre de la méchanceté et de la solitude des hommes, autant que de leur démence, chronique de la vie insulaire, roman de l'amour fou d'un être pour sa terre natale et pour un Dieu insensible, ce roman drôle et furieux met en scène Cruachan Campbell, Ecossais velléitaire, magnifique et misérable qui refuse d'abandonner son île perdue, tellement ingrate que les autorités veulent la vider de ses habitants. Il flotte sur son rêve et son entêtement, affamé mais habité par un songe qui sent le feu de tourbe et le myrte des marais. Il y élève une improbable maison, une espèce de prière en brique et en mortier, un mélange de masure, de château, de cathédrale, en vieilles planches et vilaines briques, en n'importe quoi. Il attend, animé d'une foi primitive, autant le retour de son fils enfui que des jours meilleurs qui n'arrivent jamais. Et sa douce folie nous inquiète et nous subjugue, comme elle le fit avec Alexandre Vialatte qui défendit ce livre avec ferveur.
L'injonction que propose le titre de ce livre ne doit en rien constituer un frein à sa lecture. Ce serait courir le risque de passer à côté de l'un des textes les plus réjouissants de notre littérature signé par un membre éminent de l'Oulipo. Toi qui lis ces lignes, ne t'attends pas à y découvrir les ressorts de ce fabuleux "voyage autour de sa chambre" que raconte ici un lecteur boulimique. On ne te dira rien de son intrépidité au moment où il se confronte à un méchant bouquin qui lui enjoint de ne pas le découvrir. Rien non plus de ses espoirs, de ses échecs, de ses succès dans ce combat solitaire. A peine le prénom de la belle et mystérieuse Sophie te sera-t-il discrètement soufflé, afin que tu devines qu'il est bien entendu question, dans ces pages tendres et inquiètes, d'amour. Oui, d'amour. Alors, maintenant que tu as parcouru presque en entier ce court texte imaginé pour te séduire, auras-tu le coeur de te dérober ? Ne rejette donc pas ce livre avant d'en avoir démêlé le noeud, et d'aller retrouver le trottoir...
Charles Stuart n'a de royal que le nom : il semble terne, efflanqué et timide, voire invisible. C'est dire s'il est surprenant de le retrouver devant un tribunal, jugé pour une claque étourdissante dont il va avec difficulté avouer la genèse. Figure de l'exaspéré qui se réveille de manière un rien brutale et se révèle à sa grande stupeur, il prend une place pour le moins décalée au milieu des anti-héros chers à Fitzgerald qui signe ici une love story inattendue, avec des pages parmi ses plus drôles et ses plus... frappantes.