L'Etat au pays des merveilles - L'Etat et le projet étatique en Nouvelle-Calédonie
Lindenmann Peter
P.I.E. P. LANG
140,80 €
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EAN :9783034314411
L'Etat au pays des merveilles décrit un projet de construction d'état contemporain. En Nouvelle-Calédonie, une ancienne colonie française dans le Pacifique Sud, une situation de conflit dans les années 80 a engendrée une succession de statuts cherchant à régler la situation difficile d'un territoire dépendant, mais ne pas intégré, d'un état européen distant de 20'000 km. L'Accord de Nouméa, conclu en 1998 entre loyalistes, indépendantistes et l'Etat central, a pavé la route pour une émancipation évolutive de la Nouvelle-Calédonie. Des transferts de compétences irréversibles, accompagnés par des formations préparatoires pour les futurs administrateurs et les crédits nécessaires sont le moyen de choix de la France pour accompagner le projet étatique calédonien. Ce livre, écrit dans une perspective de départ d'une tribu, d'une commune rurale en brousse, cherche à illuminer l'intérieur de ce processus à long terme pour comprendre le comment et le pourquoi de cette transformation de conflit réussie. Basé sur une longue recherche de terrain et un grand nombre d'entretiens, le livre fait le cas d'un projet étatique différent, sur une trajectoire unique et s'éloignant de plus en plus de la France métropolitaine.
Nombre de pages
642
Date de parution
01/05/1999
Poids
850g
Largeur
225mm
Plus d'informations
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EAN
9783034314411
Titre
L'Etat au pays des merveilles. L'Etat et le projet étatique en Nouvelle-Calédonie
Auteur
Lindenmann Peter
Editeur
P.I.E. P. LANG
Largeur
225
Poids
850
Date de parution
19990501
Nombre de pages
642,00 €
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Avec des explications faciles à suivre, ce livre convient parfaitement aux débutants en couture. Short, combi, robe cache-c'ur, veste et bien d'autres projets en coton, mousseline, lin, laine... pour un style moderne et chic.
Aujourd'hui, l'alchimie sociale de Marseille intrigue et suscite de nombreuses questions. Pourquoi, avec un taux de chômage proche du double de la moyenne nationale, et des milliers de familles sous le seuil de pauvreté, la ville n'a-t-elle jamais explosé ? Comment se fait-il qu'il n'y ait pas de banlieues ? Pourquoi l'intégration des immigrés semble s'y passer plutôt bien ? Comment finalement se résolvent les tensions sociales ? A partir de plusieurs enquêtes de terrain, les auteurs tentent de répondre à ces questions, et dégagent les caractéristiques de la communauté marseillaise et de sa culture locale.
Les méthodologies d'apprentissage des langues étrangères ont fortement varié durant les siècles, et notamment au vingtième. De la grammaire traduction à la méthode actionnelle, en passant par les méthodes structuro-globales, behavioristes, naturelles, communicatives, voire éclectiques, les raisons des modifications sont à chercher tant du côté de l'évolution et des avancées scientifiques, notamment dans le domaine des sciences humaines, que des modifications des besoins et de la prise en compte de la valeur des échanges linguistiques, sans oublier les changements idéologiques qui les sous-tendent. Les évolutions technologiques ont également apporté leur lot de potentialités nouvelles. Tous ces changements ont également eu un impact sur la relation entre apprenants et enseignants, à côté de laquelle se sont par ailleurs développés d'autres modes d'apprentissage qui sont venus compléter la panoplie des méthodes, notamment en contexte multilingue. L'apprenant, devenu acteur de son apprentissage, trouve des ressources ailleurs qu'auprès de l'enseignant de langue, que ce soit par le biais d'enseignements de matières spécifiques donnés en langue étrangère (enseignement EMILE-CLIL), de nouvelles technologies (blended learning ou Moocs, plateformes en ligne ou applications) ou en ayant recours à des pairs, le cas échéant, hors de la classe (tables de conversation ou tandems linguistiques). Le présent volume se propose d'étudier scientifiquement quelques-uns de ces dispositifs d'accompagnement : leur conception, leurs conditions d'apparition et les résultats observés.
Ce travail propose de s'interroger sur l'articulation de l'espace à la langue et à l'écriture dans les oeuvres de Thomas Bernhard et Paul Nizon. L'objectif d'une telle étude est triple : permettre d'une part d'accroître la visibilité scientifique de Paul Nizon, réévaluer d'autre part le paradigme descriptif afin d'en relativiser l'influence souveraine, et contribuer, en troisième lieu, à la mise au jour d'une esthétique déceptive fondée sur les notions de décalage et de non-congruence (Fehlentsprechen). Cette étude vise à démontrer les vertus d'un rapprochement littéraire qui contribue à l'élaboration d'une poétique voire d'une esthétique comparée de Thomas Bernhard et de Paul Nizon. A travers une analyse détaillée et microtextuelle des deux oeuvres, l'auteure entend montrer que le travail de ces deux écrivains doit être considéré comme une auscultation vigilante de la langue allemande et comme une entreprise de réfection verbale passant notamment par un dépoussiérage lexical d'envergure. Progressivement, l'interrogation littéraire sur l'espace se mue en un questionnement des plus contemporains sur la subversion générique et l'espace littéraire.
Qu'est-ce qu'une explication ? Quelles sont les ressources mobilisées pour demander ou donner une explication ? Quelles sont les difficultés que rencontrent les apprenants du français langue seconde (L2) lorsqu'ils demandent ou donnent une explication ? Quelles opportunités peuvent émerger de la participation à des interactions en classe pour développer la compétence d'explication ? Cet ouvrage vise à répondre à ces questions à travers l'étude approfondie de séquences d'explication prenant place en classe de français L2. Il propose une description systématique de la manière dont ces séquences sont ouvertes, (co-)gérées et closes, un inventaire des ressources mobilisées par les élèves pour demander et donner des explications, ainsi qu'une analyse des opportunités d'apprentissage qui peuvent émerger de la participation des élèves à la gestion des séquences d'explication, pour apprendre en expliquant mais surtout pour apprendre à expliquer. L'ouvrage nourrit les réflexions actuelles sur l'enseignement/apprentissage de l'oral et le développement de la compétence d'interaction en contexte scolaire.
Par quels moyens parvient-on à prendre la parole et à rebondir sur les propos d'autrui ? Comment peut-on obtenir et garder l'attention des autres participants dans un échange compétitif ? Comment manifeste-t-on une opinion divergente face à son interlocuteur ? Participer à une conversation requiert de prendre la parole au bon moment, tout en enchaînant de façon cohérente sur le fil de la discussion. Cet ouvrage examine ce phénomène auprès d'apprenants de langue seconde dans le contexte du travail en groupe. La recherche se base sur un corpus d'interactions authentiques enregistrées en classe de français L2, à l'école secondaire obligatoire en Suisse. Elle identifie les ressources linguistiques, prosodiques et non-verbales servant à la prise de parole. Les pratiques décrites témoignent d'une compétence d'interaction en développement. L'ouvrage offre également un tableau détaillé des modalités d'interaction du travail en groupe. Il interroge ainsi les opportunités de participation et d'apprentissage de la L2 qu'offre ce dispositif pédagogique.