
Tal Coat. Quatre analyses critiques
Limbour Georges ; Brullé Pierre
BRUIT DU TEMPS
12,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782358731157
Quatre articles de Georges Limbour sur le peintre Pierre Tal Coat (1905-1985) publiés de 1954 à 1959, illustrés de trois reproductions en couleurs de tableaux de ces mêmes années.
| Nombre de pages | 64 |
|---|---|
| Date de parution | 07/06/2017 |
| Poids | 70g |
| Largeur | 116mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782358731157 |
|---|---|
| Titre | Tal Coat. Quatre analyses critiques |
| Auteur | Limbour Georges ; Brullé Pierre |
| Editeur | BRUIT DU TEMPS |
| Largeur | 116 |
| Poids | 70 |
| Date de parution | 20170607 |
| Nombre de pages | 64,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Les vanilliers
Limbour GeorgesA mi-chemin des fleurs et des hommes, on ne sait plus si l'histoire se murmure en parfums ou s'exhale en paroles, des personnages dans une île avec voile perpétuellement menaçante à l'horizon d'une odeur, la vanille, fruit du vanillier, qu'un tiroir, ce roman au hasard ouvert, ranime en longs effluves de mots parmi un bric-à-brac de souvenirs. Alors des ombres s'étirent, Edmond poursuit Jeannette, chut ! ils vont réveiller Jenny rêvant de Virginie que guette Paul, bébé Guillaume est mort, d'une mort de jouet, tous les adultes sont des ogres comme Monsieur Van Houten, et dans la maison alourdie par la mousse, bientôt de chocolat, l'espoir a la couleur du papier argenté". Michel Chaillou.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,15 € -

La Bridge de Madame Lyane
Limbour GeorgesA Budapest, bien avant la guerre, Madame Lyane, dont la maturité commence à se transformer en vieillesse, dirige un bar de luxe, une sorte de boite de nuit où l'on danse, où l'on boit, où l'on joue aussi au bridge. Seule dans la vie, elle souffre de cette solitude et tente de reporter sa tendresse inemployée sur Elsa, sa première entraîneuse. Elsa est très belle, très douce. Depuis quelque temps, elle aime, d'un amour profond et exaltant, un mystérieux client qui, très surexcité, lui a offert un rameau d'arbre annonciateur du printemps, puis a disparu. Le pianiste du bar, un humble mais excellent musicien, aime Elsa, ne vit que pour elle, et compose en secret une admirable mélodie que son amour pour la jeune femme lui inspire. De ces trois êtres, que la même passion unit et sépare à la fois, d'autres personnages s'approchent, qui apportent leur propre rêve, telle cette étudiante qui vend les cartes postales de propagande au bénéfice de son Parti, tel ce mendiant qu'on utilise pour des fins politiques, ou leur réalité, tels ce violoniste tzigane, joueur d'échecs, et sa fille si désirable et si intéressée. Puis tout s'écroule dans la mort, la fuite et la guerre civile. Georges Lirnbour a décrit ces amours sans espoir, qui transfigurent leurs victimes, en une suite de monologues intérieurs dont l'intense poésie, l'exaltation, le charme et la mélancolie sont inoubliables.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,00 € -

La chasse au mérou
Limbour GeorgesLa mission du poète est d'emmener le lecteur au fil de ses enchantements : c'est ce qu'une fois de plus réussit Georges Limbour avec la chasse au mérou qu'il fait entreprendre à Enrico, étudiant à l'Université de Salamanque. Grâce aux savantes techniques de l'auto-stop, Enrico traverse d'austères paysages brûlés de soleil ou de nuit qui le conduisent à Murcie puis Carthagène. Sur sa route, Nisé, belle joueuse de boules, lui donne un oeillet. Ensuite, apparaissant et disparaissant comme à travers la grâce absurde des songes tout baignés de lumière méditerranéenne, José et Pépé, Clindia et Aminda vont l'accompagner jusqu'au rivage où doit s'accomplir, non sans solennité, la chasse au mérou. Mais Enrico seul ose s'aventurer dans les vierges profondeurs sou-marines : ainsi va-t-il se trouver face à face avec le poisson fabuleux (illusion , rêve, génie ?) avant de lui livrer un combat sans merci. Le mérou meurt lentement. Le mérou est mangé au cours d'une fête. Ensuite, Enrico, dépouillé par sa conquête, retourne à Salamanque. Et s'il rencontre à nouveau Nisé sur sa route, Nisé qui lui offre une nuit d'amour inoubliable, ce n'est que pour marquer davantage sa solitude de vainqueur imaginaire. Qui est Enrico en fin de compte ? L'auteur de ce livre merveilleux nous laisse sur une ambiguïté donnant à l'oeuvre sa dimension profonde : a-t-il seulement recueilli l'étudiant à bord de sa voiture sur une route déserte ? S'est-il confondu avec lui au point de faire sien ce fragment étincelant de destinée ? Ou bien l'a-t-il inventé entre veille et sommeil afin de plonger plus profond dans les sources mêmes de son génie ? Entre ces diverses propositions, le lecteur a toute liberté de choisir ; dans quelque direction qu'il aille, il trouvera la bonne réponse : beauté, musique et vérité.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 €
Du même éditeur
-

Mémoires poétiques d’une dame d’honneur de l'impératrice Kenreimon-in
No Daibu ukyo ; Vieillard-Baron MichelEn stockCOMMANDER24,00 € -

Le Bruit du temps
Mandelstam Ossip ; Schneider Jean-ClaudeJe n'ai pas envie de parler de moi, mais d'épier les pas du siècle, le bruit et la germination du temps..." Même s'il s'en défend, avec Le Bruit du temps, publié en 1925 et rédigé en Crimée dès 1923, Mandelstam signe son livre le plus autobiogaphique et donc la meilleure introduction qui soit à son oeuvre. Il y évoque le Pétersbourg d'avant la révolution et sa formation de poète: de la bibliothèque (russe et juive) de son enfance à l'étonnant professeur de lettres, V. V. Gippius, qui lui a enseigné et transmis la "rage littéraire". Mais le livre est aussi une éblouissante prose de poète, qui annonce Le Timbre égyptien. Une prose où le monde sonore du temps (concerts publics, mais aussi intonations d'acteurs, chuintements de la langue russe) constitue la base du récit, une prose qui jaillit d'un regard à travers lequel le monde semble vu pour la première fois, avec une étonnante intensité. Mandelstam compose ainsi une suite de tableaux d'une exposition sur la préhistoire de la révolution. Le livre s'achève au présent sous une chape d'hiver et de nuit ("le terrible édifice de l'Etat est comme un poële d'où s'exhale de la glace"), face à quoi la littérature apparaît "parée d'un je ne sais quoi de seigneurial" dont Mandelstam affirme crânement, à contre-courant, qu'il n'y a aucune raison d'avoir honte ni de se sentir coupable. Pourquoi traduire une nouvelle fois Le Bruit du temps alors qu'il existe déjà deux traductions en français, l'une, médiocre, dans une anthologie de proses de Mandelstam intitulée La Rage littéraire chez Gallimard, jamais rééditée; l'autre, extrêmement précise, par Edith Scherer, à L'Age d'homme, reprise dans la collection "Titres" chez Christian Bourgois? Sans doute parce qu'il fallait faire appel à un poète pour donner à entendre dans une langue d'une grande richesse, la musique et l'éclat si particuliers de cette prose. Nous avons commandé cette traduction nouvelle à Jean-Claude Schneider, admiré de poètes allemands comme Hölderlin, Trakl, Bobrowski, qui avait déjà traduit de Mandelstam, à La Dogana, des poèmes de Simple promesse et surtout le magnifique Entretien sur Dante, précédé de La Pelisse.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,00 € -

Le timbre égyptien
Mandelstam Ossip ; Limbour Georges ; Mirsky D-S ;II est terrible de penser que notre vie est un roman, sans intrigue et sans héros, fait de vide et de verre, du chaud balbutiement des seules digressions et du délire de l'influenza pétersbourgeoise. L'Aurore aux doigts de rose a cassé ses crayons de couleur. Ils gisent aujourd'hui comme de jeunes oiseaux, avec des becs béants et vides. Cependant, tout absolument me semble contenir les arrhes de mon délire favori en prose."Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER11,20 €

