
Le timbre égyptien
Mandelstam Ossip ; Limbour Georges ; Mirsky D-S ;
BRUIT DU TEMPS
11,20 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782358730006
II est terrible de penser que notre vie est un roman, sans intrigue et sans héros, fait de vide et de verre, du chaud balbutiement des seules digressions et du délire de l'influenza pétersbourgeoise. L'Aurore aux doigts de rose a cassé ses crayons de couleur. Ils gisent aujourd'hui comme de jeunes oiseaux, avec des becs béants et vides. Cependant, tout absolument me semble contenir les arrhes de mon délire favori en prose."
| Nombre de pages | 121 |
|---|---|
| Date de parution | 05/03/2009 |
| Poids | 132g |
| Largeur | 117mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782358730006 |
|---|---|
| Titre | Le timbre égyptien |
| Auteur | Mandelstam Ossip ; Limbour Georges ; Mirsky D-S ; |
| Editeur | BRUIT DU TEMPS |
| Largeur | 117 |
| Poids | 132 |
| Date de parution | 20090305 |
| Nombre de pages | 121,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

RAGE LITTERAIRE
Mandelstam OssipLe présent volume réunit des textes autobiographiques en prose où Mandelstam nous donne à voir la Russie de 1905 à 1926, plus que son monde intérieur, sur lequel il demeure fort discret. Une Russie très spécifique d'ailleurs, celle du "chaos de la judéité". L'auteur, en effet, est né dans un milieu demi-juif encore très proche du ghetto, où voisinent deux raffinements, celui de vétilleuses traditions talmudiques et celui des bonnes manières de la bourgeoisie huppée. Les tableaux-portraits qu'il nous brosse ne sont pas choisis au hasard : il ne s'agit pas seulement de décrire des personnages avec verve, couleur, humour, précision et poésie. Soudain ils sont emportés par le vaste tourbillon de l'épopée qui nous entraîne dans un espace universel et pathétique où chaque homme est lié à l'Histoire, où un étudiant de 1905 devient un "répétiteur de la révolution", où un capitaine de port, en 1921, se remplit les poches en laissant "s'émietter la patrie". Une fois le livre refermé nous nous sentons marqués d'une trace durable : l'exaltation d'un grand poète et la perception plus précise d'un monde condamné par son originalité même ne s'oublient pas.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,70 € -

Tristia. Et autres poèmes
Mandelstam Ossip4e de couverture : «Tristia dont le titre est emprunté à Ovide est un retour à la culture et à la terre où Mandelstam situe les sources de la poésie : Homère, Ovide, Catulle, et la Crimée, les contrées de la mer Noire qui s'étendent jusqu'aux monts du Caucase, et qui, pour le poète, sont inséparables du paysage historique, culturel et géographique de la Méditerranée. Ici convergent la pensée juive, grecque et chrétienne. C'est aussi, avec les îles Fortunées, le pays fabuleux de l'Âge d'or. Le poète vient y chercher le mot vivant dans sa pureté originelle. Cette quête du mot retrouvé, du mot neuf, est le motif central de plusieurs poèmes de Tristia où il apparaît associé à d'autres thèmes, dans un poème d'amour comme Tristia, ou dans l'admirable poème La scène fantomatique luit à peine, où le chant de l'Orphée de Gluck devient l'accord final de strophes sur le Pétersbourg des années de la guerre civile. Et quand Mandelstam, après une paraphrase de la troisième élégie des Tristes d'Ovide, s'écrie : Et seul m'est doux l'instant de la reconnaissance, il songe moins aux retrouvailles avec un être aimé qu'à la rencontre du poète avec la parole redécouverte.» François Kérel.Notes Biographiques : Né le 2 janvier 1891 à Varsovie, Ossip Mandelstam collabore au mouvement acméiste qui rompt avec le symbolisme. Après la révolution d'octobre et la guerre civile auxquelles il ne participe pas, il s'installe à Moscou, vivant de façon précaire de traductions et d'articles critiques. Assigné à résidence durant trois ans par les autorités staliniennes, il est de nouveau arrêté en 1938 et disparaît la même année dans un camp de triage en Sibérie.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,40 € -

De la poésie
Mandelstam OssipRésumé : Ossip Mandelstam est né en 1891 à Varsovie. Dès son adolescence, il voyage beaucoup et séjourne en particulier à Paris et à Heidelberg. Rentré en Russie, il publie son premier volume de poésie en 1913 et connaît un succès immédiat. Son second volume de poèmes paraît en 1923 et, en 1928, un recueil de ses textes sur la poésie. En 1934, il est arrêté, et c'est seulement grâce aux interventions de Boukharine et de Pasternak qu'il n'est pas déporté. Exilé à Voronej, il y vit dans le dénuement. La peine d'exil est terminée en 1937, mais il lui reste interdit de s'installer à Moscou. Le 1er mai 1937, Mandelstam est arrêté et déporté. La dernière lettre adressée à son frère date d'octobre 1938, et c'est probablement vers la fin de cette année qu'il meurt en Sibérie.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER12,90 € -

Tristia
Mandelstam Ossip«Le classicisme est l'art de la révolution» écrit Mandelstam en 1922, dans un bref intitulé «le mot et la culture». Trista, son second recueil , qui rassemble les poèmes écrits pendant les années de la révolution et de la guerre civile, est l'illustration de ce paradoxe. Le titre, emprunté à Ovide, résume l'inspiration de ces poèmes, où, à travers les paysages et les visages découverts pendant ces années d'errance à travers la Russie, la Crimée et le Caucase, se dessine le thème de l'exil et de l'adieu au passé.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,80 €
Du même éditeur
-

Le Bruit du temps
Mandelstam Ossip ; Schneider Jean-ClaudeJe n'ai pas envie de parler de moi, mais d'épier les pas du siècle, le bruit et la germination du temps..." Même s'il s'en défend, avec Le Bruit du temps, publié en 1925 et rédigé en Crimée dès 1923, Mandelstam signe son livre le plus autobiogaphique et donc la meilleure introduction qui soit à son oeuvre. Il y évoque le Pétersbourg d'avant la révolution et sa formation de poète: de la bibliothèque (russe et juive) de son enfance à l'étonnant professeur de lettres, V. V. Gippius, qui lui a enseigné et transmis la "rage littéraire". Mais le livre est aussi une éblouissante prose de poète, qui annonce Le Timbre égyptien. Une prose où le monde sonore du temps (concerts publics, mais aussi intonations d'acteurs, chuintements de la langue russe) constitue la base du récit, une prose qui jaillit d'un regard à travers lequel le monde semble vu pour la première fois, avec une étonnante intensité. Mandelstam compose ainsi une suite de tableaux d'une exposition sur la préhistoire de la révolution. Le livre s'achève au présent sous une chape d'hiver et de nuit ("le terrible édifice de l'Etat est comme un poële d'où s'exhale de la glace"), face à quoi la littérature apparaît "parée d'un je ne sais quoi de seigneurial" dont Mandelstam affirme crânement, à contre-courant, qu'il n'y a aucune raison d'avoir honte ni de se sentir coupable. Pourquoi traduire une nouvelle fois Le Bruit du temps alors qu'il existe déjà deux traductions en français, l'une, médiocre, dans une anthologie de proses de Mandelstam intitulée La Rage littéraire chez Gallimard, jamais rééditée; l'autre, extrêmement précise, par Edith Scherer, à L'Age d'homme, reprise dans la collection "Titres" chez Christian Bourgois? Sans doute parce qu'il fallait faire appel à un poète pour donner à entendre dans une langue d'une grande richesse, la musique et l'éclat si particuliers de cette prose. Nous avons commandé cette traduction nouvelle à Jean-Claude Schneider, admiré de poètes allemands comme Hölderlin, Trakl, Bobrowski, qui avait déjà traduit de Mandelstam, à La Dogana, des poèmes de Simple promesse et surtout le magnifique Entretien sur Dante, précédé de La Pelisse.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER13,00 € -

L'anneau et le livre. Edition bilingue français-anglais
Browning Robert ; Connes Georges ; Porée MarcVous voyez ce vieux livre, jaune, carré, que je lance en l'air, que je rattrape, que je fais tourner en le tenant par ses plats de vélin ridé? c'est du fait à l'état brut, sécrété par la vie humaine, quand des coeurs palpitaient fort, des cerveaux battaient, inondés par la montée du sang, il y a deux siècles. Voyez-le vous-même." Robert Browning, L'Anneau et le Livre, 1868-1869, Livre 1.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER39,60 € -

La mer et le miroir. Commentaire de La Tempête de Shakespeare, édition bilingue français-anglais
Auden W-H ; Bayen Bruno ; Pachet PierrePourtant, en ce moment précis où nous nous voyons enfin nous-mêmes tels que nous sommes, ni à l'aise ni folâtres, mais sur l'ultime corniche battue des vents qui domine le vide sans fin - nous ne nous sommes jamais tenus ailleurs - alors que nos raisons sont réduites au. silence par l'énorme dérision - Il n'y a rien à dire. Il n'y a jamais rien eu à dire - et que nos volontés tremblent entre leurs mains - II n'y a pas d'issue. Il n'y en a jamais eu - c'est à ce moment que pour la première fois de nos vies nous entendons, non pas les sons que, acteurs-nés que nous sommes, nous avons jusqu'ici condescendu à utiliser comme un excellent médium pour mettre en valeur nos personnalités et notre allure, mais la Parole réelle qui est notre seule raison d'être." W. H. AudenSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER18,30 € -

Sur Robert Browning. La vie privée suivie de deux essais
James Henry ; Pavans JeanLa Vie privée, nouvelle suivie de deux essais: "Browning à l'abbaye de Westminster" et "Le Roman dans L'Anneau et le Livre". Traduit de l'anglais par Jean Pavans. "Notre délicieux et inconcevable homme célèbre était double, constitué de deux compartiments distincts et"étanches"- l'un d'eux étant figuré par le monsieur assis tout seul à sa table, silencieux et invisible, pour écrire des choses admirablement profondes, belles et compliquées; tandis que le monsieur qui sortait régulièrement pour s'asseoir à une table fort différente, et pour dîner copieusement, dans la cohue et la multitude, représentait le deuxième. Ils n'avaient rien à voir l'un avec l'autre, ces jumeaux si dissemblables; le dîner ne pouvait exister que par l'effacement de l'écrivain, qui, de son côté, ne pouvait émerger qu'à la faveur de son - et de notre! - ignorance du dîner." Henry James.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER12,20 €
