Et si la solution était de TOUT BRÛLER ? Deux époques, deux femmes puissantes, deux " sorcières " pour qui la rédemption et la vengeance passeront par les flammes. Espagne, 2014. Une femme abandonnée par son compagnon, en proie à un chagrin si profond que le monde ne lui semble plus désormais qu'être voué à l'apocalypse, fuit l'étouffante et gentrifiée Barcelone pour Madrid. Alors qu'elle se consume peu à peu dans les flammes de la vengeance, elle découvre, une nuit, les " Chroniques du Cautère ", un récit d'une certaine Déborah Moody datant de 1642. XVIIe siècle, Nouveau Monde. Bien avant d'être la première femme à fonder une colonie en Amérique du Nord, Déborah a été mariée. Puis reniée, quand son enfant est mort-né. Une fois veuve, elle part vivre à Salem où elle fonde une communauté de femmes solidaires et entreprenantes. Mais des femmes unies sont dangereuses : la chasse aux sorcières commence. Quatre siècles séparent ces deux femmes, pourtant leurs destins ne sont pas si différents. Toutes deux rêvent d'être aimées et respectées. Mais elles ne se laisseront pas faire : elles cautériseront leurs plaies en brûlant leurs blessures et ceux qui les leur ont infligées. --------------------------------------------------- " Lijtmaer construit un univers en 200 pages. Comme le procédé médical qui donne son titre au livre, la cautérisation, elle brûle et guérit en même temps. Et il y a quelque chose de sombre dans le livre qui pousse même parfois au rire. " El País
Une histoire de France du XXe siècle à nos jours, originale et subjective, par le prisme de ses étrangers célèbres. " Je suis né le 4 avril 1945 à Montauban de parents allemands, lesquels ont attendu plus de six mois pour déclarer ma venue au monde - trop tard ! Cela a fait de moi un apatride, qui a grandi dans le 15e arrondissement de Paris avec les derniers hussards noirs de la République, a été un supporter inconditionnel de l'équipe de France de Raymond Kopa en 1958, avant d'arriver à Francfort et de prendre la nationalité allemande... pour éviter le service militaire. Revenu en France pour mes études, j'en suis expulsé en mai 1968 - une interdiction de séjour levée dix ans plus tard. Depuis, ma vie est une sorte de pont entre l'Allemagne et l'Hexagone, et, en 2015, j'ai obtenu le droit de devenir aussi français. Pouvoir désormais jouer avec les deux maillots correspond au fond assez bien à mon état d'esprit : la France doit beaucoup à ses étrangers, sans qui son histoire aurait été tout autre. Ainsi, c'est également la Grande Histoire qui se dessine à travers eux : car tous sont arrivés au gré des mouvements politiques, économiques, scientifiques, culturels... et même sportifs. " C'est ce cheminement que retrace ce livre à quatre mains, faisant halte ici auprès d'un Emile Zola s'éteignant à l'aube de la Belle Epoque, là au couronnement à Cannes des Indigènes de Rachid Bouchareb ; et, toujours, au côté de ces hommes et femmes qui, venus d'ailleurs, ont depuis cent cinquante ans mis la main à l'ouvrage, glorieux et laborieux, d'un pays qui s'écrit.
Dix ans après la parution d' Anticancer , le livre-référence de David Servan-Schreiber qui a changé notre rapport à la maladie, Vivre anticancer vient prolonger son enseignement. Une méthode simple, active et scientifiquement prouvée pour prévenir, retarder ou vaincre la maladie. ~~ " C'est un cancer ! " Pour qui a pu l'entendre prononcée de la bouche d'un médecin, cette phrase est toujours terrifiante ? pour le patient comme pour son entourage. Qui plus est, c'est la douloureuse expérience que vient de faire Lorenzo Cohen, auteur de ce livre, et qui donne à son propos une nouvelle portée, un sens du combat. Mais si le cancer n'avait aujourd'hui plus rien d'irrémédiable ? Fort des nombreuses études qu'il a consacrées à la médecine intégrative dans les soins de la maladie, le docteur Lorenzo Cohen, avec sa femme Alison Jefferies, ont voulu avant tout écrire un livre utile. Au centre de leurs préoccupations, des conseils vitaux pour mieux s'entourer, mieux réduire notre stress, mieux s'alimenter, mieux se dépenser, mieux se reposer, mieux interagir avec les autres ... autant de solides piliers pour affronter les épreuves du temps. Le guide indispensable pour devenir acteur de sa santé.
Prisonnier depuis huit ans dans un camp de travaux forcés en Asie centrale sous le régime stalinien, Ivan Denissovitch Choukhov, petit homme bon et débrouillard, est un zek, un détenu dans le langage administratif soviétique. Harcelé par ses bourreaux, le froid et la faim, il s'efforce de survivre avec dignité. Alexandre Soljenitsyne nous plonge dans le quotidien d'une victime des camps de travail, et c'est toute l'horreur de cet univers " hors la vie " qui nous saute au visage.En 1962, avec ce texte inoubliable écrit en deux mois dans une langue vive, truculente et lyrique, Soljenitsyne et le monde du goulag entraient en littérature." L'ouvrage fit l'effet d'une bombe car il révélait au grand jour l'existence des camps staliniens. " Le Monde
Boulgakov Mikhaïl ; Ermolinski Sergueï ; Gourg Mar
Monument de la littérature russe, "Le maître et Marguerite" est assurément un de mes romans préférés. Difficile à décrire en quelques mots, il est drôle et sombre à la fois, entrelaçant le fil tendu entre le Maître et Marguerite, avec les allégories chrétiennes et le prosaïsme soviétique.
Dans un vieil hôtel de Montevideo, Petrone est réveillé toutes les nuits par les pleurs d'un enfant qu'il entend à travers la porte qui communiquait jadis avec la chambre voisine. Pourtant le gérant lui assure qu'il n'y a pas d'enfant à l'étage, ni même dans l'hôtel... Lorsque la banalité du quotidien prend soudain une dimension aussi inattendue qu'inquiétante, Julio Gortazar nous fait basculer dans son étonnant univers.
Deux pensionnaires d'un collège religieux de Barcelone ont disparu. Une nonne délirante et un policier véreux promettent la liberté à un délinquant fou à condition qu'il éclaircisse le mystère. L'enquête révèle l'existence d'un souterrain derrière la chapelle du collège, où les deux jeunes filles se seraient livrées à des rituels sanglants. Un roman policier d'une férocité parodique, qui porte sur l'Espagne de l'après franquisme un regard aussi cocasse qu'impitoyable.