Noël 1568, les Morisques de Grenade se révoltent entraînant bientôt dans leur sillage les populations musulmanes de la Province. Comment le Très Catholique Philippe Il, dont le gros de l'armée est engagé aux Pays-Bas, va-t-il réagir? A Constantinople, le Grand Turc "Gardien des Croyants", dont l'Armada de trois cents galères vogue vers la Méditerranée occidentale, s'interroge: apportera-t-il son aide à ses frères en islam luttant en Espagne? Qui pourrait alors résister à la formidable puissance ottomane? Le Grand Vizir Sokolli a compris la signification historique d'une telle occasion: les janissaires une fois débarqués à Grenade, rien n'arrêtera plus la meilleure armée de ce siècle dans la reconquête de l'Espagne. Les Habsbourg d'Espagne défaits, Vienne prise en tenaille, le vieux rêve de Soleiman le Magnifique se réalisera enfin, deux années après sa mort. Catherine de Médicis et son fils Charles IX, souverains du royaume de France, ravagé par les guerres de religion, tolèreront-ils l'hivernage de cette flotte d'attaque dans leur port de Toulon? Quant aux Habsbourg d'Autriche, accepteront-ils de voir leur empire encerclé par les janissaires? Sur cette toile de fond insolite, un moine soldat, le frère Hugues, las de la guerre et en proie au doute croise le chemin de la comtesse Charlotte de Montferrat Wittstein qui aspire à un nouvel ordre des choses.
Nombre de pages
335
Date de parution
30/06/2008
Poids
630g
Largeur
162mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782912366672
Titre
Hugues, moine soldat
Auteur
Liautaud Alain
Editeur
CAMPANILE
Largeur
162
Poids
630
Date de parution
20080630
Nombre de pages
335,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Alain Liautaud, enseignant, linguiste, a consacré ses recherches au XVIe siècle, à la Réforme et aux guerres de religion. Dans ce roman, l'auteur évoque des faits qui, pour être en partie fictifs, n'en restent pas moins probables, en tout cas extrêmement imbriqués dans la réalité historique authentique.
Malte 1565 : Un des événements clé du XVIe siècle. Deux cents navires, trente mille soldats ottomans se heurtent à l'Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean forts de douze mille hommes à peine. Un bras de fer décisif dans l'histoire de l'islam face à la chrétienté. L'auteur nous entraîne à la limite de la Méditerranée occidentale, et nous plonge au c?ur des événements historiques survenus au cours de l'été 1565 lors du siège de l'île de Malte par l'armada de Soliman le Magnifique. Par cette action, le Grand Turc a en effet décidé d'en finir une fois pour toutes avec l'Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Les trois forteresses chrétiennes de Malte -verrou de la Méditerranée- constituent en effet pour la flotte du Commandeur des Croyants un obstacle redoutable à la réalisation de ses projets expansionnistes sur terre et hégémoniques sur mer. C'est dans ce contexte qu'apparaît Eudes-Damien, Vicomte de Nevers, Magister Scolasticus, dit " l'Exégète ", qui, à bord d'une embarcation vénitienne, appareille de Constantinople, à destination de Malte : il a été informé du projet de conquête que nourrit le commandement ottoman à l'encontre des places fortes des Hospitaliers de Saint-Jean qui tiennent l'île. Arrivera-t-il à temps ? Son intervention se révélera-t-elle décisive ? De plus, quel rôle exact joue dans ce contexte Laura di Lampedusa, Marchesa d'Aspromonte, la plus belle femme de la Sérénissime République de Venise, dit-on, aux charmes de qui le Magister Scolasticus ne pourra longtemps résister ?
Malte 1565 : Un des événements clé du XVIe siècle. Deux cents navires, trente mille soldats ottomans se heurtent à l'Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean fort de douze mille hommes à peine. Un bras de fer décisif dans l'histoire de l'islam face à la chrétienté. La bataille fait rage à présent sur l'île entre les troupes chrétiennes et l'armée ottomane : le Magister Scolasticus Eudes de Nevers s'y jette à corps perdu car il a compris que son amour pour Laura di Lampedusa Marchesa d'Aspromonte est sans espoir. Dans les cours européennes, cependant, différends et tergiversations apparaissent quant à l'opportunité d'aider les Chevaliers dont l'indépendance, l'originalité, et l'efficacité gênent autant le Saint-Siège que le Très Catholique Philippe II d'Espagne, sans parler des Habsbourg qui voient dans l'Ordre des Hospitaliers une forme d'Etat dans l'Etat. Cela dit, si Malte est investie par les Ottomans, toute la Méditerranée tombera sous le joug de Soliman le Magnifique, c'est-à-dire sous l'emprise de l'islam. C'est donc après de nombreuses tractations que le monde chrétien d'Europe se décide enfin à agir. On est au début du mois de septembre 1565, à un moment où du fait de la détermination indéfectible des Chevaliers, la partie est déjà quasiment perdue pour le général ottoman Mustafa Pacha. Son armée en proie aux fièvres, à la malnutrition ainsi qu'à la soif n'est plus que l'ombre de ce qu'elle était trois mois auparavant.
Le guide Evasion vous propose 13 grandes balades cartographiées pour arpenter la ville de long en large et découvrir ses musées incontournables mais aussi ses coins les plus secrets. L'auteur, spécialiste de la ville, partage avec vous ses nombreux coups de coeur : les chefs-d'oeuvre du musée d'Art médiéval, l'art contemporain dans l'ancien quartier ouvrier de Smichov, la Prague cubiste à Vysehrad, les peintres français au palais Veletrzni, ses cafés et pauses gourmandes préférées ! Le guide comprend un plan détachable détaillé.
Un paysage urbain d'une surprenante richesse s'offre au regard des promeneurs et des touristes qui visitent la colline de Cimiez. Parmi les constructions récentes se dressent les silhouettes altières de demeures aux styles architecturaux les plus variés et celles de palaces au luxe ostentatoire. Cette déconcertante diversité suscite de nombreuses questions, même parfois chez les habitants actuels du quartier. Quand et comment ces résidences furent-elles édifiées ? Quel rôle la colline de Cimiez joua-t-elle au cours des siècles précédents, et ce depuis la période romaine ? C'est pour tenter de répondre à ces interrogations et essayer de remonter le fil du temps que cet ouvrage a été conçu. Il n'est certes pas facile de comprendre comment un quartier qui n'était encore au début du XIXe siècle qu'un espace rural allait devenir en quelques décennies le lieu de rendez-vous de l'aristocratie internationale. Jusqu'au Second Empire en effet, Cimiez n'était qu'un ensemble de grandes propriétés où les métayers cultivaient, selon des méthodes ancestrales, les oliviers, la vigne et quelques légumes car la pauvreté du sol et l'insuffisance de l'eau n'offraient guère d'autres possibilités. Les chemins étaient rares et escarpés. Le plus commode, celui de Brancolar, carrossable en 1826, conduisait au monastère ; un autre, fort raide, alors appelé "Puada" (Vieux chemin de Cimiez), carrossable en 1866, permettait de rejoindre péniblement les arènes. Pour faire connaître la colline au lecteur, ou au promeneur, l'auteur nous conduit dans les différents quartiers qui la composent : Carabacel, Cimiez, Brancolar et une partie de l'Arbre inférieur et Supérieur. La limite des propriétés étudiées se situe au-delà des Quatre-Chemins (actuelle place du Commandant-Gérome), au début du beau quartier du Cap-de-Croix et de Rimiez. Plus de 1500 photos, cartes et plans agrémentent ce gigantesque travail de recherche que Michel Massimi a consacré pour sa ville, comme il l'avait fait dans son précédent ouvrage sur la Promenade des Anglais.