
Gérard Schlosser - De-ci, de-là. Dessins choisis, 12 cahiers
Longtemps ignorées les qualités de dessinateur de Gérard Schlosser ont été éclipsées par le succès de ses peintures. Le travail préparatoire, traditionnellement dévolu au papier, a été accaparé dans son cas par le recours à de passionnants photomontages. Plus que tout autre moyen d'expression, le dessin est plus apte à refléter jusque dans leurs moindres détails le spectacle du quotidien. Gérard Schlosser, dès ses début nourri d'une formation académique, recherchera pour ses études sur papier les possibles techniques appropriées à ses besoins, aussi multiples soient-ils, plume, lavis, fusain, collage, crayon noir, stylo-bille, feutre, etc. Car à travers la diversité de la matière c'est la diversité de l'esprit humain qu'il saisira pour en établir la somme et révéler son infinie richesse. Le corpus dessiné de Gérard Schlosser est assez déroutant au premier abord. Il ne correspond pas vraiment à l'idée qu'on s'en fait a priori lorsqu'on a en tête un oeuvre pictural marqué par le détachement et la sobriété, fut-il, pour une grande partie, dirigé par l'érotique d'un regard. Se fait ainsi jour un hiatus entre la première pensée visuelle et préparatoire, le dessin ou dessein, et son aboutissement pictural. Cette édition exceptionnelle réunit un ensemble de dessins inédits embrassant toute la carrière de l'artiste, en 12 carnets répartis chronologiquement et thématiquement.
| Nombre de pages | 312 |
|---|---|
| Date de parution | 14/10/2021 |
| Poids | 2 910g |
| Largeur | 240mm |
| EAN | 9782382030486 |
|---|---|
| Titre | Gérard Schlosser - De-ci, de-là. Dessins choisis, 12 cahiers |
| Auteur | Leydier Richard ; Hambursin Numa ; Huart-Cholley P |
| Editeur | IN FINE |
| Largeur | 240 |
| Poids | 2910 |
| Date de parution | 20211014 |
| Nombre de pages | 312,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Marc Desgrandchamps
Leydier RichardRésumé : Des peintres de sa génération, Marc Desgrandchamps est l'un de ceux qui se sont le mieux imposés sur la scène artistique internationale. Qui ne connaît ses grandes figures de baigneurs et de baigneuses aux corps transparents, laissant apparaître des paysages souvent mélancoliques ! Il n'avait pas cinquante ans quand le Centre Pompidou lui a consacré une rétrospective en 2006. Une autre a suivi au musée d'art moderne de la Ville de Paris en 2011. II est intervenu dans les pages d'artpress pour parler de son oeuvre bien sûr - sources, lapsus formels, images doubles - mais aussi de littérature, de musique et de cinéma. Au fil des entretiens, la relation entre ces différentes disciplines éclaire une oeuvre où "l'apocalypse guerrière ou économique est toujours en suspens", mais qui est avant tout préoccupée de formes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -

Jean Messagier
Leydier Richard ; Jouffroy AlainPartout, et en toutes circonstances, il passe outre. Pour lui, tout arrive, tout se déroule et tout disparaît en même temps. Tout monte, tout descend, tout tourne et tout s'immobilise à la fois. Tout s'augmente de tout, et, cela, à partir de la moindre goutte de rosée sur le moindre brin d'herbe. " Eternité retrouvée ", " la mer allée avec le soleil " ? Oui, absolument, et mieux qu'on ne l'a jamais peint. Il voyait la mer commencer à s'esquisser dans une branche d'arbre, là même où il n'y a pas de mer, comme en Franche-Comté. Partout, la mer assourdissante, autour de lui, " hurlait ". Alain Jouffroy " Jean Messagier est un artiste d'une extrême prolixité qui n'a cessé de multiplier les expériences, parce que cette philosophie du changement permanent et de l'exploration simultanée de directions diverses constitue le c?ur même de son projet artistique : un projet qui consiste en l'amplification poétique de toutes les manifestations de la vie. C'est pourquoi, dans la génération des artistes issus de la mouvance de l'école de Paris, il est certainement celui qui s'en est le plus éloigné. C'est avant tout cette culture de la " générosité " (à entendre dans tous les sens du terme) qu'entend souligner ce livre. " Richard LeydierSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER49,70 € -

Hervé Di Rosa
Leydier Richard ; Margat Claire ; Millet CatherineEn 1981, une exposition dans le loft parisien du critique d'art Bernard Lamarche-Vadel, intitulée Finir en beauté, soulevait une petite tempête dans le monde de l'art : une très jeune génération d'artistes surgissait dont les oeuvres rompaient complètement avec la tradition des avant-gardes modernistes. Bientôt baptisé Figuration libre, le courant, qui rejoignait ce que, à un plan international, on appela Bad Painting, se caractérisait par un emprunt en effet très libre à la bande dessinée, aux techniques du graffiti et à l'esthétique accompagnant la musique pop. Au sein de ce groupe, Hervé Di Rosa se distingue aussitôt par le foisonnement de son imaginaire, la densité de ses images, la mise en place de personnages fétiches. Dans les années 1990, l'artiste entreprend de grands voyages en Amérique Latine, au Moyen-Orient, en Asie, en Afrique, à la rencontre d'artistes et d'artisans, apprenant d'eux leurs techniques traditionnelles, faisant appel parfois à leur collaboration. C'est à une véritable encyclopédie esthétique que son oeuvre s'assimile progressivement. Par ailleurs, grand collectionneur de toutes les formes d'art populaire, objets d'aéroport, objets publicitaires, tableaux de peintres du dimanche ou art brut, Hervé Di Rosa a conçu la notion d'art modeste et fondé, dans la ville de Sète, le très actif musée des Arts modestes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

Jean Clair
Leydier Richard ; Millet CatherineRésumé : Historien de l'art, désormais membre de l'Académie française, Jean Clair a aussi été le commissaire d'expositions thématiques remarquables, telles que l'Ame au corps (1993) ou Identité et Altérité, en 1995, dans le cadre de la Biennale de Venise dont il était le directeur. Ce spécialiste de Marcel Duchamp est également connu pour ses prises de position polémiques contre certaines formes d'art contemporain défendues notamment dans artpress. Mais la revue n'a jamais interrompu le dialogue avec ce contradicteur. C'est ainsi qu'il parlait dès 1977, dans ces pages, de " désenchantement " et qu'artpress retournait l'interroger à l'occasion de son exposition Mélancolie en 2005.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 €
Du même éditeur
-

Miro. Un brasier de signes. La collection du Centre Pompidou
Bernard Sophie ; Verdier AurélieRésumé : Au même titre que celle de Picasso, l'oeuvre de Joan Miró, par sa liberté créatrice et son iconoclasme latent, occupe au XXe siècle une place inédite qui lui confère la stature du mythe et l'élève au rang de l'universalité. Ancrée dans la terre catalane de son enfance, elle voit le jour dans les années 1910 avec les peintures dites "détaillistes" de Montroig, scènes réalistes et paysannes qui retiennent la leçon de l'art naïf et du cubisme naissant. Miró connaît la consécration au milieu des années 1920 avec ses "peintures de rêve" dont la magie poétique séduit les surréalistes tels que Robert Desnos et Michel Leiris. Posant un regard tantôt émerveillé, tantôt plus sombre sur le monde qui l'entoure, Miró donne progressivement corps à ce que son biographe, le poète Jacques Dupin a élégamment qualié de "Mirómonde" . A partir de 1954, l'installation à Palma de Majorque marque un nouveau tournant dans l'oeuvre de Miró. Dans cette période de créativité intense, sa peinture se métamorphose, devient de plus en plus gestuelle, directe et n'est pas sans évoquer les "¨Peintures sauvages" nées dans les années 1930 dans le contexte de la montée du nazisme. Portant sur un ensemble de près de 90 oeuvres réalisées dans les années 1960-1970, la dernière période de création de l'artiste est particulièrement bien représentée dans les collections du Musée national d'art moderne/Centre Pompidou.EN STOCKCOMMANDER35,15 € -

L'horizon sans fin. De la Renaissance à nos jours
Flécheux Céline ; Delapierre EmmanuelleDepuis la Renaissance, les artistes n'ont cessé de nous rendre sensibles aux nombreux paradoxes de l'horizon. Entre imaginaire et réalité, où se tient l'horizon, cette ligne de rencontre entre le ciel et la terre (ou entre le ciel et la mer), ce phénomène purement visuel et toujours mobile ? Comment figurer ce qui n'a aucune existence matérielle et qui pourtant nous permet de nous orienter dans l'espace ? Qu'il donne l'illusion de la profondeur en unifiant l'espace représenté, qu'il paraisse ouvrir la vue à l'infini, qu'il s'élève tel un barrage tranchant ou qu'il nous renseigne sur le rapport de l'homme à l'autre, l'horizon nous fournit les repères essentiels à notre expérience du monde. Depuis l'invention de la perspective à la Renaissance jusqu'aux oeuvres contemporaines, les artistes explorent notre rapport à l'horizon à travers des supports de plus en plus diversifiés. A l'heure où le monde semble être mis à plat par les communications en réseau, où des milliardaires mettent en jeu des sommes faramineuses pour quitter l'orbite terrestre, cet ouvrage invite à reconsidérer la portée de l'horizon dans ses dimensions existentielle, matérielle et sensible.EN STOCKCOMMANDER42,20 € -

Bronzes royaux d'Angkor. Un art du divin
Baptiste Pierre ; Bourgarit David ; Vincent BriceRésumé : Angkor, capitale de l'Empire khmer, a conservé de sa gloire passée des vestiges monumentaux d'une beauté incomparable. Mais qui se souvient que ces sanctuaires abritaient jadis toute une population de divinités et d'objets de culte fondus en métaux précieux ? Subtil alliage, le bronze a donné naissance au Cambodge à des chefs-d'oeuvre de statuaire témoignant de la fidélité des souverains khmers à l'hindouisme comme au bouddhisme. Apanage du roi, la métallurgie était une technique sacrée, dont le savoir-faire était précieusement préservé dans des ateliers royaux. A la faveur de fouilles récentes, notre connaissance de cet art du bronze a fait l'objet d'avancées spectaculaires. Il est ici mis en lumière à travers 200 oeuvres remarquables - dont l'exceptionnel Vishnou couché du Mebon occidental, trésor national du Cambodge et plus grand bronze jamais retrouvé à Angkor.EN STOCKCOMMANDER39,20 € -

Au temps de Camille Claudel. Etre sculptrice à Paris
Rivière Anne ; Fleury Pauline ; Kervran Sophie ; JCamille Claudel et son oeuvre ont fait l'objet de plusieurs expositions monographiques mais rarement a été évoqué son entourage artistique et culturel et surtout, les sculptrices qui ont suivi le même chemin restent encore aujourd'hui largement méconnues. Avec ce projet, les musées de Nogent, Tours et Pont-Aven souhaitent faire les sortir de l'ombre et réunir les créations originales de sculptrices exceptionnelles, camarades d'atelier, amies ou rivales de Camille Claudel, douées elles aussi d'une fertile imagination et d'un talent certain. Aux côtés des oeuvres dues aux sculptrices, leur portrait peint ou photographié dans leur atelier et des lettres échangées par Camille Claudel et ses camarades redonneront vie au réseau artistique féminin connu de Camille Claudel durant sa fulgurante carrière, depuis ses premiers essais dans le Paris de la fin du 19e siècle jusqu'à son internement en mars 1913.EN STOCKCOMMANDER29,15 €
