Lewis claimed to have written The Monk in just ten weeks, when he was twenty-one years of age. He published the first edition anonymously, sensing that the controversial and then-pornographic nature of the novel would stun society. And so it did?the book was so sensational, so salacious, and so scandalous, that after he put his full name (and title, as a member of Parliament) on the second edition, his reputation hardly recovered for the rest of his life.The Monk is a Gothic horror novel marked by an intricate plot, melodramatic characters, and scenes of shocking terror. It follows two plots: in the first, the celebrated monk Ambrosio meets a mysterious novice at the abbey?a woman, Matilda, posing as a man, who seems to have a powerful, irresistible charisma. Matilda seduces Ambrosio not just in body but in mind, and leads him down a path of darkness and brutal violence. In the other plot, Raymond, the son of a marquis, falls in love with a nun, and the two scheme to live together; but their plans lead to encounters with evil spirits, exorcisms, riots, dungeons, and more.The novel was shocking for its time in its frank depiction of sexuality and sexual violence, demons, spirits, and scenes of raw horror; but just as shocking was its anti-religious sentiment and thesis that evil often triumphs over good. It sold so well and offended so many that just two years after its publication Lewis was forced to issue a bowdlerized fourth edition, in which any offensive passages were either muted or expunged. Despite this attempt at satisfying society, and despite at least one written apology, Lewis spent the rest of his days in a constant struggle to escape the shadow of The Monk's reputation, which he never quite did?even posthumous assessments of him as a person sometimes concluded that the debauched excess depicted The Monk reflected a failing of his own personal morals.
Nombre de pages
488
Date de parution
31/03/2026
Poids
630g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791043144844
Auteur
LEWIS C. S.
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Date de parution
20260331
Nombre de pages
488,00 €
Disponibilité
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Martin Arrowsmith, the titular protagonist, grows up in a small Midwestern town where he wants to become a doctor. At medical school he meets an abrasive but brilliant professor, Gottlieb, who becomes his mentor. As Arrowsmith completes his training he begins a career practicing medicine. But, echoing Lewis's Main Street, small-town life becomes too insular and restricting; his interest in research and not people makes him unpopular, and he decides to work in a research laboratory instead.From there Arrowsmith begins a career that hits all of the ethical quandaries that scientists and those in the medical profession encounter: everything from the ethical problem of research protocol strictness versus saving lives, to doing research for the betterment of mankind versus for turning a profit, to the politics of institutions, to the social problems of wealth and poverty. Arrowsmith struggles with these dilemmas because, like all of us, he isn't perfect. Despite his interest in helping humanity, he has little interest in people?aside from his serial womanizing?and this makes the path of his career an even harder one to walk. He's surrounded on all sides by icons of nobility, icons of pride, and icons of rapaciousness, each one distracting him from his calling.Though the book isn't strictly a satire, few escape Lewis's biting pen. He skewers everyone indiscriminately: small-town rubes, big-city blowhards, aspiring politicians, doctors of both the noble and greedy variety, hapless ivory-towered researchers, holier-than-thou neighbors, tedious gilded-age socialites, and even lazy and backwards islanders. In some ways, Arrowsmith rivals Main Street in its often-bleak view of human nature?though unlike Main Street, the good to humanity that science offers is an ultimate light at the end of the tunnel.The novel's publication in 1925 made it one of the first serious "science" novels, exploring all aspects of the life and career of a modern scientist. Lewis was aided in the novel's preparation by Paul de Kruif, a microbiologist and writer, whose medically-accurate contributions greatly enhance the text's realist flavor.In 1926 Arrowsmith was awarded the Pulitzer Prize, but Lewis famously declined it. In his refusal letter, he claimed a disinterest in prizes of any kind; but the New York Times reported that those close to him say he was still angered over the Pulitzer's last-minute snatching of the 1921 prize from Main Street in favor of giving it to The Age of Innocence.
C. S. Lewis était convaincu que les arguments habituellement opposés à la foi chrétienne l'étaient sans étude ni réflexion sérieuse, ni même référence aux convictions des chrétiens cultivés. Dans cet ouvrage, il s'interroge sur la possibilité et la cohérence des miracles, utilisant des concepts philosophiques servis par un langage clair et abordable. Avec subtilité et conviction, il renvoie les cyniques à leur manque d'imagination et, dans une affirmation poétique et joyeuse, il atteste que des miracles se produisent réellement. Cette nouvelle traduction, qui restitue fidèlement le style du texte original, inclut de nombreuses notes qui en facilitent la compréhension. Miracles s'adresse ainsi aux lecteurs désireux de mieux comprendre la logique étayant la réalité des interventions divines dans le monde et sensibles à la qualité d'une oeuvre classique de la littérature anglaise.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.